Un prêtre vrai. Le père André
MOUTON-RAIMBAULT (Claude)
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Missionnaire en Martinique, en Guinée, en Argentine, professeur dans divers établissements de formation (Orphelins-apprentis d'Auteuil, séminaires, etc.), officier d'aviation de bombardement en 39-40 et au 2e Bureau durant la guerre d'Algérie, fondateur d'œuvres multiples (aussi bien pieuses que sociales) le Père Michel André a vécu, parfois d'une façon dangereuse et éprouvante, la décolonisation et les conséquences du Concile. Ami de Monseigneur Lefebvre, appartenant comme lui à l'Ordre des Spiritains, il fut avant tout un prêtre de terrain, un formidable éducateur de la jeunesse et entraîneur d'hommes. Cependant toute son action, tout son apostolat dérivait de la Messe de Saint Pie V, d'où émanent, selon son enseignement, toutes les grâces nécessaires pour le plein épanouissement spirituel et social ici-bas et pour le salut dans l'au-delà. C'est pourquoi, il contesta que le Concile Vatican II fût pastoral et jugea catastrophique la nouvelle Messe de Paul VI. En 1971, empêché de poursuivre l'évangélisation dans une paroisse florissante, qu'il avait créée dans la pampa, il quitta l'Argentine pour revenir dans son pays, la France, et dans sa province natale, l'Anjou, afin d'y fonder des chapelles, des œuvres, et maintenir, sinon sauver, la Tradition. Du même coup, il se portait au secours des prêtres persécutés et souvent laissés pour compte par leurs évêques. Il en regroupa jusqu'à 750 au sein de l'Association Noël Pinot. Certains n'avaient pour perspective que de mourir de faim. A ce jour encore, du fait de l'adhésion de prêtres étrangers et d'une attirance de plus en plus marquée de jeunes prêtres de tous horizons pour la Messe traditionnelle, ce nombre n'a quasiment pas diminué. Et près de 250 n'ont que des offrandes de messe, récoltées par l'Association, pour vivre.Le Père André était "un prêtre vrai", c'est-à-dire d'une piété et d'une charité extrêmes. Victime bien souvent des persécutions des méchants et de la malice des "bons", il tâchait cependant d'être un "pont" et de tendre une main fraternelle à tous les prêtres, ses frères, tout en restant ferme dans son combat. C'est à essayer de décrire cette figure hors du commun (exemple pour les traditionalistes, sujet de réflexion pour les conciliaires) que Claude Mouton-Raimbault s'est employé.