Signé Drumont
COSTON (Henry)
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Le dernier directeur de La Libre Parole (1930-1939) rend, ici, un hommage affectueux au premier directeur de La Libre Parole (1892-1910), décédé le 3 février 1917.
C'est un hommage mérité à l'auteur de Mon vieux Paris (1878), couronné par l'Académie Française, et de La Fin d'un monde (1889), applaudi par des centaines de milliers de lecteurs de toutes tendances -même par ceux qui ont réprouvé ses écrits concernant Israël.
Vilipendé par quelques agents de la Haute Finance, Edouard Drumont (1844-1917), dont nous célébrons le 80e anniversaire de sa mort, était aimé et respecté de ses confrères. Maurice Barrès, Jules Lemaître, Urbain Gohier, Alphonse Daudet, Charles Maurras et Léon Daudet, par exemple. Calomnié de nos jours par des écrivains sectaires, qui ne l'ont ni connu, ni lu, il fut élu à une (mythique) Académie, en 1913, par des dizaines de grands confrères de toute opinion, de droite et de gauche -voire d'extrême gauche comme Laurent Tailhade- dont les noms sont donnés dans le chapitre "Un journaliste à l'Académie".
Ce livre de vérité complète ceux que Georges Bernanos, Jean Drault et Emmanuel Beau de Loménie ont consacré à Edouard Drumont.
François Brigneau, le grand journaliste de la presse nationale, a dit, parlant de Henry Coston, qu'il est "la mémoire de la Droite". Il venait de lire le Dictionnaire de la Politique Française -plus de 3 000 pages en 4 volumes illustrés -classé parmi les "usuels" dans les grandes bibliothèques françaises et étrangères. Souvent pillé par les "chers confrères" (qui omettent de mentionner leurs sources) plusieurs fois réédité, cet ouvrage avait été précédé par plusieurs autres titres de Henry Coston, dont: L'A .B. C. du journalisme (avec Gilberte Coston); Les Financiers qui mènent le monde (sa 24e réédition est sortie) actualisé et illustré par Chard, la dessinatrice bien connue; L'Europe des banquiers, etc. suivis par une vingtaine d'autres ouvrages dont les plus récents: L'Argent et la Politique et "Tous pourris!", concernent les scandales des fausses factures et les pots-de-vin de nos politiciens.