Lieutenant-colonel Jeanpierre - Soldat de légende
MUELLE (Raymond)
22.00 €
Epuisé
Archétype de l'homme de guerre et du chef prestigieux, le lieutenant-colonel Jeanpierre, figure héroïque de la Légion étrangère, a sa place dans le panthéon glorieux constitué par ceux dont la vie et la mort exemplaires servent à bâtir des légendes.
C'est à l'âge de 18 ans, en 1930, qu'il s'engage comme simple soldat dans un régiment d'infanterie, pour être nommé sous-lieutenant six ans plus tard. À sa sortie de l'école de Saint-Maixent, un classement brillant lui permet de choisir la Légion étrangère. Il lui restera fidèle.
Après le rude apprentissage chez les "képis blancs", en Algérie et au Maroc, il est promu lieutenant. En 1941, il combat en Syrie où il est cité pour son sens du combat, son courage physique et ses capacités d'entraîneur d'hommes. De retour en métropole, il intègre aussitôt la Résistance. En 1944, il est arrêté puis déporté. Dès 1946, il retrouve la Légion où ses supérieurs le considèrent comme un sujet d'avenir. La création de la Légion parachutiste destinée aux opérations d'Indochine, pour laquelle il est aussitôt volontaire, lui fait entrevoir de nouveaux horizons. Il sera l'un des rares rescapés du sacrifice du 1er BEP sur la RC4. Dès 1955, il donnera toute sa mesure à la tête du 1er REP, dans la diversité féroce des combats d'Algérie. Il tombera le 29 mai 1958 dans la région de Guelma.
Blessé deux fois, titulaire de neuf citations dont six à l'ordre de l'armée, il était grand officier de la Légion d'honneur. 
L'auteur : En novembre 1940, après avoir rejoint clandestinement l'AFN depuis la zone occupée. Raymond Muelle s'engage dans l'Armée d'Afrique. Aspirant au bataillon de choc en Algérie, il est parachuté à la tête d'une section dans le Sud-Vercors (juillet 1944). Il termine la campagne en mai 1945, en Autriche. En 1948, lieutenant, volontaire pour la Légion étrangère parachutiste, il est affecté à Sidi-bel-Abbès, puis au 2è BEP en formation. Avec cette unité, il effectuera deux séjours en Indochine. Il considère comme un insigne privilège d'avoir été le premier à porter le béret vert des légionnaires parachutistes, à Sétif, dès janvier 1949.
Après l'Extrême-Orient, il sert au 11è choc et au service action (SDECE) en tant que capitaine, puis chef de bataillon. Il participe, à partir de décembre 1954, aux opérations consécutives à la guerre d'Algérie et quitte l'armée en novembre 1962.
Chef de bataillon, il est commandeur de la Légion d'honneur, médaillé militaire titulaire de 13 citations et 3 blessures
.