La question juive
DELASSUS (Mgr Henri)
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Jusqu'à Jésus-Christ, les Juifs ont été, en toute vérité, "le Peuple de Dieu" ; en naissant de la race d'Abraham, Jésus-Christ l'a couronnée et consacrée de sa propre sainteté. Choisi par Dieu, à l'origine, pour une mission magnifique, le peuple juif du Talmud n'a point compris ni voulu comprendre que son élection était une grâce divine, non point un dû ; moins encore un Contrat*.
Nous faisons nôtre la déclaration que M. Gougenot-des-Mousseaux a placée en tête de son livre : Le juif le judaïsme et la judaïsation du peuple chrétien, pour prévenir toute fausse interprétation de sa pensée :
Lorsqu'une qualification spéciale ne modifiera pas notre sens, le juif sera pour nous non pas un rejeton quelconque de la race de Juda, mais l'homme de l'orthodoxie pharisaïque, le fidèle des sauvages et des insociables traditions du Talmud. Nos formelles intentions sont de ne comprendre sous le nom pur et simple de juif que le pur sectateur du Talmud. 
Le Juif a, depuis longtemps, répudié la loi de Moïse comme il a repoussé l'Évangile. Mais ce n'est pas dans la Bible qu'il puise sa foi et sa loi, c'est dans le Talmud que l'on peut définir le code de la haine la plus violente, la plus perfide, la plus implacable. Le Talmud est à l'Évangile ce que l'enfer est au ciel, ce que Satan est à Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Ce que l'on appelle aujourd'hui l'antisémitisme, c'est l'opposition aux Juifs, à leur ambition de dominer le genre humain et aux moyens qu'ils emploient pour arriver à cet empire universel (pp. 8, sq.).
* Chacun peut vérifier que l'idée d'un "contrat social" ou "originel" apparaît en philosophie politique avec la pensée protestante la plus enjuivée (le puritanisme) et surtout chez Spinoza. Cette idée est talmudique (NDE).