J´ai choisi l´unité
CARRE (Marie)
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"Née dans le Calvinisme, M.C., dont l'âme religieuse se trouvait heurtée par la multiplicité des croyances chrétiennes (chaque protestant a "son" credo), eut l'idée de remonter vraiment aux sources, pour retrouver l'unité de croyance révélée par le Christ. "Il n'est pas possible, pensait-elle avec raison, qu'une société fondée par le Christ ait dévié dans sa croyance dès le début ; ou alors son fondateur n'est pas Dieu". Les Apôtres qui avaient connu Jésus, les Martyrs qui ont donné leur sang avaient, eux, la vraie pensée du Christ. De cela, elle ne pouvait douter ; ne lui avait-on pas dit au Temple que les Chrétiens des cinq premiers siècles avaient gardé la pureté de la foi, qu'ils avaient tous la même croyance, qu'ils étaient dans l'unité. Elle étudia donc les écrits des chrétiens des cinq premiers siècles pour retrouver la croyance des Apôtres et des Martyrs. Elle la retrouva et dut constater que la seule Eglise dans laquelle se retrouvent encore ces mêmes croyances des Apôtres et des Martyrs est l'Eglise Catholique. Elle seule, de nos jours, comme celle des premiers siècles, possède l'Unité. Alors la conclusion s'imposant, M. Carré a choisi l'Unité." 

(Père Barbara dans le n° 53 d'avril 1978 de Forts dans la Foi)  

« Monsieur,  

« En vous priant de m'expédier un nouvel exemplaire de "J'ai choisi l'unité", je tiens tout particulièrement à vous dire que cette oeuvre, d'une personne intellectuellement particulièrement distinguée, née protestante, passée au catholicisme à l'âge mûr, très instruite, d'esprit vraiment libre, est de nature à éclairer quiconque s'intéresse peu ou prou à ce que nous devons tous chercher. « C'est à la fois une très belle et très complète apologie du catholicisme, de sa nécessité et de sa vérité essentielle, qui me paraît tout à fait inspirée de Pascal, en même temps qu'une pertinente réfutation du protestantisme et de l'indifférence qui lui est comme congénitale. « C'est aussi un excellent commentaire du Concile de Trente (1545-1563) qui avait fixé jusqu'à présent les normes du catholicisme. (.)  
« Il ne s'agissait nullement de révolutionner en imitation puérile des « théologiens » protestants sans cesse en recherche faute de magistère, une théologie bien établie depuis longtemps, et d'elle-même, puisqu'elle était la vérité, en soi invariante, faute de quoi l'existence humaine ne peut que se confronter à une tragique, décevante, irritante et insoluble devinette. « Croyez que je suis heureux de redécouvrir cet ouvrage qui m'a tout autant éclairé qu'il m'a charmé et qui est tout à fait de nature, mieux que de difficiles discours, à nous éclairer ainsi que ceux que la nature nous oblige à aimer. » 

(Courrier d'un lecteur)