La maçonnerie à la conquête de l´Eglise
AGNOLI (Carlo Alberto)
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Aussi bien chez les maçons que dans le milieu catholique traditionaliste des rumeurs insistantes circulaient depuis un certain temps sur une infiltration massive de la maçonnerie dans les plus hautes charges ecclésiastiques. Les 17 et 25 août 1978, l'agence de presse Euroitalia diffusait carrément, avec numéros et dates d'inscription à la secte, les noms de quatre "papabili" en vue du prochain conclave.
Enfin, le 12 septembre 1978 , la revue "Osservatore Politico" du journaliste connu Mino Pecorelli publiait un article intitulé "La Grande Loge Vaticane" dans lequel il donnait la liste de cent trente-trois ecclésiastiques et de huit autres personnalités influentes dans le milieu catholique. Le tout était accompagné des dates d'adhésion, des numéros
de matricule et des sigles maçonniques.
L'authenticité de cette liste a fait l'objet de polémiques. Si elle est véridique, elle serait bouleversante, car elle prouverait que déjà au moins depuis 1978 (ou même, comme nous le verrons plus loin, depuis 1976) la maçonnerie, depuis toujours condamnée et exécrée comme la secte de l'Antéchrist, avait acquis un pouvoir d'autant plus démesuré qu'il est occulte et incontrôlable, sur l'Eglise catholique tout entière. 
Étant donné l'importance exceptionnelle de cette question qui jette de longues ombres de soupçon sur la hiérarchie ecclésiastique conciliaire et même sur son enseignement, nous estimons très utile de faire le point sur la question à partir des éléments en notre possession, dont beaucoup sont consécutifs à l'article de Pecorelli.