Sainte Véronique et le culte de la Sainte Face
MARTIN (Marie-Madeleine)
18.00 €
Epuisé
Les nombreux lecteurs de Marie-Madeleine Martin retrouveront ici les caractéristiques qui ont fait sa réputation d'historien.
Le culte des saints a connu deux grandes périodes de crise : le XVIè siècle (de la Renaissance et de la Réforme) et le XVIIIè siècle (du rationalisme).
On peut compter sur l'auteur de Sully-Le-Grand (livre avec lequel l'étude des origines de la Réforme en France trouva un éclairage synthétique) et sur l'auteur de Présence de Jeanne d'Arc, pour exposer les racines et les aléas historiques d'un culte ou d'une dévotion.
De nombreux saints sont revendiqués par plusieurs lieux de passage (sans que les documents divers s'éclairent toujours) : on peut compter sur l'auteur du Secret des Premiers Capétiens, pour découvrir des sources oubliées, ignorées, ou inconnues. et pour approfondir le problème des traditions orales.
Enfin les lecteurs du Latin Immortel (dont les premiers chapitres apportèrent de si grandes lumières, sur le rôle capital du latin pour l'église orientale et grecque des premiers siècles) liront avec une intense curiosité les pages au cours desquelles une dévotion très antique transcende la cassure médiévale entre l'Église d'Orient et celle d'Occident.
Folklore : Véronique est l'une des saintes les plus représentées, au Moyen Age, dans la sculpture, la miniature, le vitrail, et dans les "Mystères" du théâtre chrétien.
Aux XVIè et XVIIè siècles, dans la peinture italienne et dans la peinture française.
Lors de la vogue des Corporations de métier, aux XIVè et XVè siècles, elle est la patronne des blanchisseuses (à cause du voile immaculé qu'elle avait présenté au Christ).
Au début du XXè siècle, elle a été élue patronne des photographes.