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Le 21 mars 1917, un fait trop méconnu et pourtant historique s'est produit en France. Une jeune fille de 20 ans, messagère du Sacré-Cœur, arrivant de sa Vendée natale, était reçue à Paris par le Président de la République Raymond Poincaré. Auparavant, le 1er janvier de la même année, elle lui avait adressé une lettre accompagnée de détails intimes que lui seul connaissait et qui accréditait le caractère divin de la démarche. De la même manière, Jeanne d'Arc avait approché le dauphin Charles VII.
Claire Ferchaud dit à Poincaré : "C'est Dieu qui m'envoie pour vous faire connaître ses volontés, à vous, M. le Président. Le Sacré-Cœur s'adresse à vous. Il veut que la France officielle reconnaisse Dieu pour Maître, et Il veut pour nos temps actuels que son Cœur soit peint sur nos couleurs nationales, et c'est du Chef d'Etat qu'Il attend cet hommage." De la même manière encore, Sainte Marguerite-Marie s'était adressée à Louis XIV.
Mais, comme le Roi, le Président ne donna aucune suite à la demande du Ciel. Alors, pour "payer" le refus de la France officielle, l'humble messagère s'enferma dans un couvent à Loublande (Deux-Sèvres) et devint avec quelques compagnes, une réparatrice-expiatrice. Claire Ferchaud est morte le 29 janvier 1972. Sa vie, qui ne fut qu'une longue agonie, ressemble à un échec. Mais voilà qu'elle laisse un second message qui surpasse le premier et qui peut se résumer ainsi : "La France officielle ayant refusé le Sacré-Cœur, Dieu triomphera seul par la Messe Perpétuelle". Claire Ferchaud se tourne vers le Pape. Que le Saint-Père donne l'autorisation de célébrer la Messe Perpétuelle (car celle-ci ne peut-être qu'institution d'Eglise) et le monde est sauvé !. Le Vatican est au courant. Faudra-t-il atteindre le fond du gouffre pour que soit enfin posée la pierre de la résurrection ?. Claire Ferchaud disait que l'ordre arriverait "Quand tout irait contre".