Le pèlerinage de Sainte-Anne d´Auray
MARTIN (Père Arthur, s.j.)
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C'est en 1864, avec toute la ferveur de ses croyances, que le père Arthur Martin de la Compagnie de Jésus, entreprend de retracer les événements qui sont à l'origine d'un des pèlerinages les plus populaires de France. Yves Nicolazic est un paysan breton, simple et menant une vie spirituelle profonde. Il habite le village de Keranna, "village d'Anne" en breton. C'est lui que sainte Anne, mère de Marie, grand-mère de Jésus, a choisi pour reconstruire sa chapelle. A plusieurs reprises, elle le guidera de son flambeau de cire jusqu'à la découverte de son antique statue enfouie dans le champ de Bocenno ; découverte qui permettra à l'évêque de Vannes d'authentifier ces apparitions. Ainsi, le pieux laboureur ne parlant que le breton devient le bâtisseur de l'église Sainte-Anne d'Auray, réalisant la prophétie de la multitude en marche pour honorer sainte Anne. L'auteur raconte comment les carmes, devenus propriétaires du village, veillèrent à amplifier la dévotion publique, s'attirèrent la protection des rois, les faveurs des papes, instituèrent des fêtes, recueillirent de précieuses reliques et érigèrent une confrérie royale. C'est sur les nombreux miracles qui se sont produits en ces lieux, "langage le plus intelligible que la divine Providence fasse entendre aux hommes", qu'il s'appuie pour proclamer sa foi et lutter "contre la séduction des scandales et les désolantes doctrines de l'incrédulité". Le père Arthur Martin, guide spirituel, se fait aussi ambassadeur de sa région en accompagnant le lecteur à travers les lieux et les monuments des environs qui lui paraissent les plus dignes d'intérêt. Sa dévotion est toutefois trop grande pour qu'il ne confère pas, avec un charme quelque peu désuet, une dimension pieuse aux informations historiques, géographiques et touristiques qu'il donne sur un environnement dont la beauté a quelque chose de divin.

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