Le secret de l´anti-gravité - A l´ombre du IIIe Reich et de la NASA
GAUTIER (Louis-Christian)
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"La gravité constitue la plus importante source d'énergie potentielle. Un engin qui l'utiliserait pourrait atteindre la vitesse de la lumière." 
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Américains et Soviétiques s'emparèrent des savants du IIIe Reich et s'approprièrent ainsi tous leurs travaux, recherches. et découvertes ! Parmi ces prises de guerre figurent les recherches sur la gravité, effectuées par le colonel SS Hans Kammler qui rendait compte directement et uniquement au Reichführer de l'Ordre noir Heinrich Himmler.
Les Américains constatèrent vite que leurs propres chercheurs refuseraient de reconnaître cette science révolutionnaire. En effet, les Nationaux-socialistes eurent une approche de la science et de l'ingénierie totalement différente de celle des autres, car leur idéologie était également basée sur une vision du monde différente.
Les Américains ont-ils maîtrisé toutes les technologies tombés entre leurs mains ? C'est ce que chercha à savoir le Britannique Nick Cook, journaliste aéronautique réputé. Son enquête devint rapidement une quête fantastique dans l'espace et le temps. Elle le mena ainsi jusqu'aux terribles camps de concentration qui furent en quelque sorte le "moteur" de la production de cet "État dans l'État", comme Speer avait qualifié la SS. C'est en leur sein que travailla le Bureau des Projets Spéciaux du colonel Kammler. Les quelques privilégiés qui en connaissaient l'existence admettaient qu'il constituait l'instrument d'étude et de mise au point le plus avancé du IIIe Reich. Pour le constituer, on avait écrémé tout ce que le pays possédait comme chercheurs de haut niveau, sans se préoccuper s'ils avaient ou non des liens avec le Parti. Une fois recrutés, ceux-ci étaient soumis à un secret rigoureux et leurs activités protégées par des spécialistes du contre-espionnage appartenant à la SS.
"Il y a deux façons de concevoir un livre d'histoire : comme une leçon récitée, comme une suite d'images d'Épinal, en jugeant sans chercher à se poser des questions. ou alors, à travers témoignages et récits, à l'aide de documents restés inédits ou occultés par certains, de se forger une opinion libre et indépendante. 
À l'aide de témoignages et de souvenirs souvent inédits, d'archives restées inexplorées, cette collection se veut une incessante remise en cause des événements du passé". Philippe Randa