Les hérésies de la gnose du professeur Jean Borella
MERAMO (Abbé Basilio)
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La gnose pousse le professeur J. Borella à formuler des hérésies relatives au péché originel, à la divinité de l'esprit de l'homme, aux exigences du surnaturel, à la vision béatifique, à l'ordre surnaturel et à la grâce.
De cette façon, Borella réaffirme la conception hérétique de la gnose qui fait de l'homme un Dieu.
La gnose n'admet pas que l'âme intellectuelle (esprit) soit le principe de vie du corps humain, ce qui ne peut être nié sans qu'il y ait erreur contre la foi.
La gnose ne fait pas de distinction entre l'être créé à l'image et à la ressemblance de Dieu et l'être qui est l'image et la ressemblance de Dieu.
Le professeur Borella affirme non seulement que l'homme - image de Dieu - dans sa nature ressemble à Dieu, mais encore qu'il est Dieu même.
Le baïanisme, c'est une autre erreur dans laquelle tombe la gnose du professeur Borella. Le baïanisme puise les racines de son erreur dans la confusion entre l'ordre naturel et l'ordre surnaturel. Baïus, dans l'une de ses erreurs, considérait que "la justice originelle était le propre de l'homme comme partie intégrante de sa nature, cependant c'était un dû et non un don gratuit."
Ces erreurs de Borella ont été également condamnées par l'Église en la personne de Quesnel, qui fait de la grâce une exigence de la créature, et dans la réprobation du Concile de Pistoie où est mentionnée la condamnation, de Baius et de Quesnel.