La mort de Robespierre et la "Mère de Dieu" - Le mysticisme révolutionnaire
LENOTRE (G.)
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Il s'agit de la marche lente de Robespierre vers la mort et de la fête de l'Etre suprême par laquelle il se condamne. Elle a lieu le 20 prairial (8 juin) 1794. C'est bien à cette date que s'organisent les hostilités contre lui.
A cette date, toutes les forces se rassemblent pour l'abattre. D'abord un refus populaire croissant de la politique de terreur. Ensuite l'opposition des conventionnels, qui par peur ou par conviction, ne veulent plus de cette politique. Enfin l'intrigue menée par Vadier, député et président du Comité de Sureté générale, qui, avec l'aide de ses acolytes, va utiliser une des multiples sectes qui existent alors à Paris, celle de Catherine Théot, dite la Mère de Dieu, pour ridiculiser Robespierre et sa fête de l'Etre suprême.
Le 7 thermidor, André Chénier est guillotiné, symbole des victimes innocentes. Le 9 thermidor, Vadier monte à la tribune de la Convention et harcèle Robespierre. Il est remplacé par Tallien, dont la femme est menacée de mort, et qui réclame sa mise en accusation.
C'est fini, la pièce est jouée.
Un des grands moments de l'histoire révolutionnaire nous est conté dans un foisonnement passionnant de destins particuliers.  
G. Lenotre (de son vrai nom Louis Léon Théodore, 1855-1935) poursuit une carrière de journaliste dans de grands supports comme la Revue des Deux Mondes, le Monde Illustré, le Figaro et le Temps. Chroniqueur spécialisé dans l'histoire de la Révolution française, c'est un auteur prolifique qui a le don de faire vivre la "petite histoire". Auteur, également de pièces de théâtre, il est élu à l'Académie française en 1932.