Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite
PLOUVIER (Dr Bernard)
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Contrairement à ce qu'enseignent les chantres de la mondialisation, les races humaines sont non seulement une réalité incontournable, mais aussi le fondement de toute civilisation durable. L'espèce humaine actuelle, Homo sapiens sapiens, est divisible en groupements issus d'origines différentes.
L'hypothèse de l'origine unique et africaine de l'homme moderne, adoptée pour des raisons politiques sur la foi de recherches bâclées, s'est effondrée sous l'accumulation de multiples preuves contraires. La croyance en l'unicité d'origine de l'homme contemporain, qui avait servi de justification pseudo scientifique à son uniformisation, s'avère totalement erronée.
Rites, coutumes et lois forment les grandes variables de l'humanité depuis l'aube des temps historiques, alors que la plupart des caractéristiques mentales (intellectuelles et morales) de l'être humain sont innées; de ce fait, elles ne sont pas susceptibles d'éducation ou de rééducation.
L'organisation sociale doit impérativement tenir compte de ces données fondamentales si l'on prétend édifier une civilisation durable. On comprend la fragilité de la société actuelle, multiraciale et monoculturelle (le si peu exaltant american way of Iife), organisée autour de l'économie globale et visant à transformer la planète en un vaste jardin d'enfants hédonistes, dans l'unique but d'asseoir la domination exclusive des maîtres du pouvoir économique.
L'option continentale est l'alternative au mondialisme et à la globalisation. L'unité des nations de l'Europe s'impose à l'évidence. C'est même
le principal objectif que doivent viser les Européens autochtones pour le XXI" siècle et ceci est bien autre chose que la seule union des économies européennes, amalgamées à celles des autres continents.