Jean-Jules VAN ROOYEN (1940 - )  Jean-Jules VAN ROOYEN (1940 - )
Habitant la moitié de l'année au bord de la Méditerranée en France, né le 17 janvier 1940 à Amsterdam, marié à une Belge-Wallone, professeur de Français, père de 4 enfants et grand-père de 11 petits-enfants, Jean-Jules van Rooyen, a terminé sa carrière militaire en 1990. Les 8 dernières années, il a travaillé aux Plans de l'Etat-Major de la Marine Royale et au cabinet militaire du ministre de la Défense (5 ans). Pendant cette période, il a écrit le Plan Stratégique de la marine et un Plan général de défense du Flanc Nord pour l'Otan. En 1997, il a découvert qu'il a été le seul responsable non-franc-maçon à l'Etat-Major de la marine. De 1990 à 1998, il a été chroniqueur au "Journal de La Haye". Il a reçu le Mérite National Français et un prix de la revue Américaine "Naval Proceedings". De 1995 à 2007, il a été secrétaire/vice-président de EuroDéfense Pays-Bas, un lobby pan-européen pour la Défense européenne. De 1983 à 2002, il a été membre de 2 conseils nationaux du parti Chrétien-Démocrate CDA, concernant la Sécurité et la Défense. Avec son recueil "Un mot de trop", publié en 2002, il a fait ses adieux aux membres du parti. Une publication dans une revue catholique, sur le caractère maçonnique du gouvernement socialiste des Pays-Bas, en août 1997, a été un point de rupture, à cause d'une menace de procès du Grand Orient à La Haye et d'un essai raté de rayer son nom de la liste des membres du CDA. Comme catholique pratiquant traditionnel, la découverte de l'infiltration maçonnique dans l'épiscopat Néerlandais, était choquante. La secte maçonnique a essayé aussi de le faire renvoyer des rédactions de ces journaux. Ces expériences étaient le début d'une avalanche de renseignements et d'un parcours de 12 ans de recherches approfondies sur le monde occulte et ses nombreux réseaux. Les nombreux livres des éditeurs Saint-Remi, DPF/Chiré se sont révélés indispensables. Sans ces richesses historiques, uniques au monde, la publication de "Les traverses du pouvoir" n'aurait jamais vu le jour.