L´athéisme va-t-il mourir ? ou l´évidence indécise
MONESTIER (Alain)
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La science ne prouvera jamais l'existence de Dieu ; lequel ne serait pas vraiment Dieu s'il pouvait être prouvé. Mais ses surprenantes découvertes ont progressivement ébranlé le credo déterministe et la vision mécaniste de la physique classique, et elles ne manqueront pas d'affecter en profondeur les modalités de pensée de l'homme "postmoderne". Tôt ou tard une évolution se produira dans son esprit qui pourrait bien lui faire redécouvrir la Torah et l'Evangile et le réconcilier avec la religion.
Dans un livre précédent, La genèse du féminin, Alain Monestier s'était attaché à mettre en lumière ce "paradigme de fécondité" sur lequel fonctionnent selon lui les textes de la Bible. Poursuivant sa réflexion, il décrit dans cette nouvelle étude la singulière noétique qui les sous-tend et qui, depuis des siècles, n'a pas cessé de donner du fruit dans la tradition talmudique ; une anthropologie de l'esprit forgée dès les premiers livres de la Torah mais présentant aussi de bien curieuses concordances avec les notions que la science a déployées depuis les premières décennies du XXe siècle : relativité, indétermination et intrication quantiques, incomplétude, pensée sans langage, champs morphiques.
Convoquant tour à tour ces théories nouvelles et procédant à des rapprochements pour le moins inattendus, l'auteur interroge à nouveaux frais quelques-uns des récits qui, comme "la ruine de Babel" ou "l'entretien de Jésus avec Nicodème", ont servi à façonner la mentalité des Hébreux et à leur apprendre les subtils "gestes mentaux" que l'esprit humain doit accomplir pour connaître le monde et accueillir la Parole de Dieu.
Au final son livre esquisse les contours d'un paysage mental tout à fait inédit, dans lequel la Bible et la science semblent maintenant pouvoir partager les mêmes paradigmes. Il laisse ainsi entrevoir l'avènement d'une nouvelle forme d'intelligence qui renouerait avec le symbole et le mythe, et surtout avec cette "pensée féconde" dont le judaïsme a su préserver les précieux secrets ; une pensée qui, la science aidant, pourrait bien offrir à la Nouvelle Évangélisation de vertigineuses perspectives.