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Charles Maurras, du félibrige au nationalisme intégral

Référence : 125157
Date de parution : 1 juillet 2022
EAN 13 : 9782493750006
Nb de pages : 112
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Description
"Oui ou non l'institution d'une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée est-elle de salut public ?" 

La question que pose Charles Maurras dans son Enquête sur la Monarchie écarte les présupposés, les sentiments et les préjugés. Elle est concise, directe et rationnelle, car c'est sur le terrain de la raison, celui même sur lequel se croit fondée la démocratie, que Maurras et avec lui l'Action Française défendent et bâtissent la monarchie. 

A l'occasion des 70 ans de la mort de l'Altissime, les Editions d'AF ont souhaité publier une synthèse de la doctrine d'AF à destination des militants et de tous ceux qui souhaitent connaître la pensée de notre Mouvement. "Notre force est d'avoir raison" chante-t-on dans La Royale : l'auteur de ces pages, Philippe Champion, ancien directeur de l'Action française 2000 et membre du Comité Directeur de l'AF, met en lumière les trois principaux points de la doctrine du salut national : "politique d'abord", "empirisme organisateur", "nationalisme intégral". Un livre idéal pour une première approche des idées d'Action Française.
TitreCharles Maurras, du félibrige au nationalisme intégral
Auteur CHAMPION (Philippe)
ÉditeurD'ACTION FRANCAISE (EDITIONS)
Date de parution1 juillet 2022
Nb de pages112
EAN 139782493750006
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)10
Largeur (en mm)130
Hauteur (en mm)180
Poids (en Kg)0.13
Critique du libraire
Préface de Stéphanie Bignon.  

« Alors qu'on se rend compte aujourd'hui que les avertissements que lançaient Maurras et l'Action française étaient parfaitement fondés (il n'y a qu'à ouvrir les yeux pour voir les conséquences effroyables de la politique qu'ils dénonçaient) ce livre vient à propos pour nous éclairer sur la genèse de cette pensée.  

« Le point de départ sera le « félibrige » (mouvement lancé par Mistral et ses amis pour faire revivre la langue provençale) Le félibrige avait œuvré pour la langue et la culture provençales face à la république broyeuse des identités . C'est à partir de ces travaux et des réflexions qu'ils induisirent que Maurras va mettre au point sa méthode et parvenir à ses conclusions.  

« A partir de la parabole du "petit poussin" Philippe Champion explique toute la différence qu'il existe entre une politique tirée du réel et une politique issue des nuées.  

« D'un côté, en effet, la nature, simplement observée, constatée et, du même mouvement, assumée ; constatée et assumée humblement. » (p. 19) 

"De l'autre, l'anti-nature : éternelle et vaniteuse illusion démiurgique d'un homme qui rêve de pouvoir ne pas être de tel temps, de tel espace (...) illusion et pire encore illusionnisme ! " (...) d'un côté, "les lois profondes et augustes, leges natae, où les volontés de l'homme ne sont rien", (...) de l'autre, tous les mythes de la lèpre individualiste, de l'individualisme roi"... (p. 20)  

« Puis nous sommes conduits à travers la philosophie qui imbibe cette pensée vers le "politique d'abord" que l'auteur explique de manière claire et complète ; il donne tous les arguments de défense de cette notion qui a été tellement attaquée, donnant naissance à des contresens, voulus le plus souvent, par des contradicteurs de mauvaise foi.  

"Pour donner au "politique d'abord" sa plus haute signification de philosophie politique, qui n'est que du pur thomisme, il faut donc accepter que l'homme constitue une partie de la Cité, qu'il lui soit donc subordonné comme la partie est subordonnée au tout, et non que ce tout qu'est la Cité soit fait pour la partie, ce qui, en termes politiques concrets, signifie l'ordination des citoyens au bien commun. " (p. 51)  

« Puis vient l'explication de "l'empirisme organisateur". Là aussi la démonstration est claire : cette méthode trouve sa justification tout naturellement.  

« Enfin on parvient à la conclusion qui fut celle de Maurras et qui fit l'objet de son "Enquête sur la monarchie" : le nationalisme intégral qui lui aussi est présenté de la meilleure façon.  

« La préface de Stéphanie Bignon s'ouvre sur une citation du marquis de Roux que voici :
"L'Action française se résume en un but, une méthode et une conclusion. Le but, c'est le salut public, c'est le bien de la France. La méthode, c'est l'observation et l'expérience. L'enseignement de cette expérience, c'est la répudiation de la démocratie par amour du peuple et du libéralisme par amour des libertés et la restauration de la monarchie capétienne, comme la condition du salut de notre pays. Des critiques même graves et justes n'empêcheraient point que le but soit saint, la méthode bonne et la conclusion vraie."  

« C'est exactement ce que Philippe Champion démontre en cent dix pages. » 

Juliette Colange, dans Lectures Françaises n° 788 (décembre 2022)