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G. Lenotre - Le grand historien de la petite histoire

Référence : 76566
3 avis
Date de parution : 1 mars 2013
EAN 13 : 0000000765664
Nb de pages : 286
13.00
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Description
Ed. J. C. Lattès. 12 x 20. 2013. 286 p. Coin bas au dos écorné. Article d'occasion, vendu dans la limite des stocks disponibles.
TitreG. Lenotre - Le grand historien de la petite histoire
Auteur PORTIER-KALTENBACH (Clémentine)
ÉditeurLATTES JEAN-CLAUDE (EDITIONS)
Date de parution1 mars 2013
Nb de pages286
EAN 130000000765664
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)22
Largeur (en mm)129
Hauteur (en mm)205
Poids (en Kg)0.30
Les avis clients
Ouvrages plus que jamais d'actualité !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Barruel consacre l'intégralité du deuxième volume de ses mémoires à la troisième conspiration, celle des illuminés . Mais qui sont donc ces illuminés dont on n'entend jamais parler dans l'histoire des peuples ? Barruel les définit comme étant des anarchistes . Leur complot est terrifiant : pour eux plus de religion, plus de morale, plus d'autorité, plus de propriété . Tandis que Rousseau exaltait l'homme-roi, eux préconisent l'homme-dieu . A l'origine de cette utopie dévastatrice, un Allemand, professeur de droit à l'université d'Ingolstadt, Jean Weishaupt, plus connu parmi ses adeptes sous le nom de Spartacus . Profitant de hautes protections, il fonde sa secte à l'image de la Franc-maçonnerie, à la conquête de laquelle il s'est lancé et dont nombre de ses membres furent acquis à ses idées au moment de la Révolution . Il établit une série de grades auxquels correspondait l'initiation à des secrets de mieux en mieux gardés . L'entreprise de la secte a cependant été dévoilée et leurs membres traqués dans certains états allemands ; l'Europe prévenue, les réactions des gouvernements furent faibles sinon inexistantes et cela n'empêche pas l'oeuvre de Weishaupt de s'étendre rapidement et de provoquer des ravages . En France, de l'illuminisme est née la Terreur et la haine entretenue par la Révolution ; le jacobinisme est la suite logique de cette perversion de pensée . La preuve manifeste nous est fournie par "les mémoires" que la Révolution n'est pas la conséquence d'effets climatologiques et de la volonté spontanée d'un peuple à se libérer, mais qu'elle est le fruit des conjurations entretenues par les philosophes et les sectes maçonniques qui furent dévoilées et dénoncées dès le 18° siècle par de brillants esprits tel l'Abbé Augustin Barruel . Ces ouvrages sont plus que jamais d'actualité, les diverses sectes poursuivent toujours inlassablement leur oeuvre destructrice . Ils intéresseront les amateurs d'histoire qui disposent ainsi de nombreux documents de sources révolutionnaires et d'une infime quantité d'ouvrages contre-révolutionnaires contemporains des faits . Ces livres apportent des explications précieuses sur les idéologies, les vocabulaires et les attitudes politiques contemporaines, qu'on ne peut bien comprendre, lorsqu'elle sont néfastes, qu'en ayant pénétré la pensée de ceux qui les inspirèrent . [ " Plaisir de Lire " , numéro 32 , automne 1975 ]
Détruire la monarchie !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Le second complot, celui des francs-maçons et des républicains, vise à détruire la monarchie . Barruel en fait remonter l'origine à l'oeuvre de Montesquieu qui mit en cause dans "l'Esprit des lois" le régime existant . Rousseau reprit cette théorie qu'il poussa à l'extrême : selon lui le régime monarchique aussi bien que le régime aristocratique préconisé par Montesquieu sont à proscrire ; il réclame un gouvernement issu du "peuple souverain". Barruel s'applique alors fort brillamment à dévoiler les éléments qui furent à l'origine des conceptions de ces deux philosophes dont il relève les erreurs et les contradictions le plus flagrant-es et les plus contraires au sens commun . Il explique également comment Voltaire, sur le tard, ne voulant pas rester à la traîne des idées à la mode, se rallie à la révolte contre le trône et comment tous les philosophes portent la responsabilité de l'avènement de la Révolution . "Quand verrai-je le dernier des rois étranglé avec les boyaux du dernier des prêtres" déclare Diderot . Mais les philosophes ne sont pas les seuls à mener ce complot, ils se sont alliés aux sectes secrètes de la franc-maçonnerie dont ils ne tardèrent pas à faire eux-même partis . Barruel fait une analyse très détaillée de la Franc-maçonnerie du 18° siècle, de ses racines, de ses rites, de ses adeptes, leur nombre, leurs secrets, leurs moyens, leur influence . Il ne peut y avoir de démonstration véritablement convaincante sur des sujets aussi graves sans preuves solides . C'est pourquoi Barruel appuie ses arguments sur des lettres qui circulèrent entre les conjurés et qui existent toujours, sur les écrits subversifs de l'époque, sur les confessions auxquelles se sont livrés certains comploteurs poursuivis par le remords et enfin sur des confidences qui lui ont été faites . Il confronte les intentions des conjurés aux résultats qu'ils obtinrent : décrets et lois qui se révélèrent à l'époque conformes à leurs desseins . ( suite ... )
Une preuve manifeste !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Augustin Barruel est né à Villeneuve de Berg, en Vivarais, le 2 octobre 1741 . Ses qualités intellectuelles et morales en firent un brillant élève des Jésuites et c'est à quinze ans qu'il entra au noviciat de cet ordre . Adversaire résolu du philosophisme et de l'irréligion, il s'est efforcé de dénoncer, avec courage et persévérance, le courant d'idées qui fut à l'origine de la chute de la Monarchie . Réfugié en Angleterre durant la Révolution, il se consacre à l'étude et publie plusieurs ouvrages contre-révolutionnaires qui connurent un grand succès à l'époque et, parmi ceux-ci, "les mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme". Dans "les mémoires", Barruel attribue la préparation de la Révolution à une triple conjuration : celle des incrédules qui voulaient renverser le christianisme, celle des républicains et des francs-maçons qui voulaient renverser le trône et, enfin, celles des illuminés, incroyants et anarchistes fanatiques . Voltaire est à l'origine du premier complot, il en est aussi la "tête pensante". Son immense orgueil ne peut s'accommoder de la religion chrétienne qu'il haïssait profondément et dont il jalousait l'auteur et les premiers disciples "Je suis las, disait-il, d'entendre répéter que douze hommes ont suffi pour établir le christianisme, et j'ai envie de prouver qu'il n'en faut qu'un pour le détruire." Il s'est entouré dans sa conjuration d'hommes talentueux, que nous connaissons toujours sous le vocable de "philosophes", d'Alembert et Diderot qui, sous couvert de tolérance, de raison et d'humanité, se sont chargés de propager par tous les moyens la rébellion contre l'autel . Voltaire leur a donné un mot d'ordre : "écraser l'infâme" c'est-à-dire "détruisez la religion chrétienne" ; il ne cesse de le répéter dans ses lettres en guise d'exhortation à ne pas faiblir . Les philosophes avaient bien compris le principe suivant lequel la conversion des peuples doit commencer par celle de leurs élites et Barruel d'en citer les membres les plus influents qu'il regroupe en trois catégories : celle des têtes couronnées : Frédéric II de Prusse, le roi philosophe Joseph II, empereur d'Autriche, Catherine II, impératrice de Russie, Christian VIII, roi de Danemark, Gustave III roi de Suède, Poniatowski, roi de Pologne ; celle des ministres, des grands seigneurs et des magistrats : d'Argenson, Choiseul, Malesherbes, Maurepas, Brienne, Necker, Maupeou, Turgot, Lamoignon ; celle des gens de lettres : Rousseau;, Buffon, Condorcet pour n'en citer que les plus connus . L'auteur précise quels furent les moyens utilisés par les conjurés : actions discrètes tendant à infléchir la politique du royaume ; diffusion d'écrits subversifs dan l'ensemble de la population . ( suite ... )