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Guerre mondiale (jamais deux sans trois)

Référence : 38635
2 avis
Date de parution : 9 décembre 2009
Collection : XENOPHON
EAN 13 : 9782357910126
Nb de pages : 200
20.00
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Description
Reprenant on ne sait quel philosophe de pacotille, Michel Poniatowski prétendit un jour, et il en fit même un livre, que "l'avenir n'est écrit nulle part". C'est faux. L'avenir est écrit dans le passé. Et il suffit d'examiner ce qui nous est arrivé hier pour prévoir ce qui peut nous arriver demain. Alors c'est avec respect, et pourquoi ne pas le dire, avec reconnaissance et tendresse que nous écoutons la grande voix de Pierre Descaves. A 85 ans, à l'âge où certains mettent sac à terre et se contentent de vivre une vieillesse la plus heureuse possible, il n'est pas un "ancien combattant" rangé des voitures, mais un combattant toujours en première ligne. Son livre sonne comme un tocsin pour que les clochers qui nous restent encore ne sonnent pas le glas : "S'il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s'il devait être attaqué de l'intérieur par une population venue d'ailleurs", écrit-il notamment. Pour Pierre Descaves, la Troisième Guerre mondiale n'est pas seulement prévisible, elle a déjà commencé. Au cœur même de nos cités. Le drame c'est que nos compatriotes, destructurés, désinformés, sidérés n'en ont pas pris conscience et que l'ennemi n'est fort que de nos faiblesses.
TitreGuerre mondiale (jamais deux sans trois)
Auteur DESCAVES (Pierre)
ÉditeurATELIER FOL'FER (EDITIONS)
Date de parution9 décembre 2009
Nb de pages200
CollectionXENOPHON
EAN 139782357910126
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)16
Largeur (en mm)140
Hauteur (en mm)200
Poids (en Kg)0.25
Biographie
Critique du libraire
Un livre qui sonne comme un tocsin pour que les clochers qui nous restent encore ne sonnent pas le glas, il se penche sur son passé pour nous parler de notre avenir (extrait de la préface d'Alain Sanders). Préface d'Alain Sanders. Illustrations de Chard.
Les avis clients
Pierre Descaves est mort le 7 mai, âgé de 88 ans.
5/5 Lectures Françaises .
.----. Il était né, en 1924 à Khenchela (en Algérie) et d’engagea, en 1944 et 1945 dans les rangs de la première armée française libre. Puis, quand survinrent les « événements d’Algérie », il prit immédiatement fait et cause pour que sa terre natale reste française (il eut la douleur, dans ces circonstances dramatiques, de perdre son père, commissaire de police, assassiné en 1958 par le FLN). Bien évidemment, il n'hésita pas un instant à combattre au sein de l'OAS, ce qui lui valut d’être interné dans le camp de concentration (oui il en existait encore en France, vingt ans après ceux qui avaient disparu en Allemagne...) de Saint-Maurice-l'Ardoise (1) , d'où il parvint à s'évader (février 1961) et passa six années dans la clandestinité. De telles épreuves ont renforcé ses prises de position anti-gaullistes et anti-communistes, qui l'avaient conduit à donner de sa personne dans des activités extra-professionnelles : – à la défense des plus faibles, des moins protégés, des plus fragiles, en face d'un Etat devenu tentaculaire, agressant et opprimant sans vergogne et sans limites les plus démunis des moyens de se défendre ; – à la résurrection et à la survie d'un Etat indépendant, d'une Nation et d'un Peuple souverain luttant pour conserver son territoire et ses droits légitimes. Cela l'a conduit (sur le premier de ces objectifs) à être aux côtés de Pierre Poujade et de l'UDCA pour organiser la défense des petits commerçants et artisans et lutter contre les abus d'autorité des Polyvalents que certains avaient dénommés à l'époque (en 1956) la « Gestapo fiscale ». Puis, il s'est intéressé aux PME/PMI et est devenu vice-président national du fameux SNPMI à l'époque de la présidence de Gérard Deuil. A ce titre, il participa à la lutte contre les abus d'autorité des « Inspecteurs du travail » et organisa la bataille contre la taxe anti professionnelle. Ayant créé d'abord le « Mouvement pour la réforme fiscale » puis « SOS FISC », il a lancé de nombreuses idées sur la défense à conduire contre les abus fiscaux. Quelque temps plus tard, il est devenu, sous la présidence du professeur Jean-Claude Martinez, le délégué général de l'ASIREF, association se battant pour la suppression de l’impôt sur le revenu. Sur le second de ses objectifs, il a participé, en qualité de vice-président national, président de la section de Paris, à la création de la première association de rapatriés l'ANFANOMA en 1954 puis à la création du RANFRAN pour lutter contre l’abandon de l'Algérie française dont il était le Délégué général pour le Nord de la Loire. Dans les années 1984-1986, il adhéra au Front national, dont il fut un élu de terrain : député (1986-1988), conseiller régional de Picardie (élu en 1992), conseiller général de l'Oise (1998-2004) et conseiller municipal de Noyon (dans l'Oise) de 1989 à 2001, jusqu’au moment où il quitta cet engagement, estimant ne pas pouvoir suivre les orientations différentes imposées par Marine Le Pen. Parallèlement à ces convictions politiques et idéologiques, il mena une carrière professionnelle brillante d'expert-comptable, appuyée sur des études bien conduites et réussies qu'il effectua à la faculté de Droit, rue d'Assas à Paris : docteur en sciences économiques, licencié en droit, diplômé de l'Institut du droit des Affaires. En 1958, il fut nommé expert près la Cour d'appel de Paris. Tout au long de ces années, nous avons entretenu avec lui d'excellentes relations, en soutenant et recommandant la diffusion et la lecture des livres qu'il eut le grand mérite d'écrire afin de laisser pour la postérité les raisons et motifs pour lesquels il s'était mis au service de ceux qui ont bénéficié de ses compétences et de ses conseils judicieux, toujours accompagnés d'une grande jovialité et d'une extrême sympathie. Ainsi sont parus : La guerre des immondes (2002), Des rêves suffisamment grands (2005), La salsa des cloportes (2008), Une autre histoire de l'OAS. Topologie d'une désinformation (2008), Guerre mondiale (jamais deux sans trois) (2009) ; Interdit aux chiens d’aboyer ! (2011). En 2005, il avait apporté sa contribution à la rédaction du 20e Cahier de Chiré, dans un article paru sous le titre d'« Une date historique révélatrice (29 mai 2005) » – au sujet du référendum sur la constitution européenne. Peu de temps avant son décès, il avait accordé un entretien à nos confrères de Politique Magazine (n° de mai 2014, 7 rue Constance, 75018 Paris), sur le thème : « Vérité et justice pour les Français rapatriés ». Ses obsèques religieuses ont été célébrées le 13 mai dernier, suivies de son inhumation au cimetière du Père-Lachaise. Notre direction et notre rédaction présentent à sa famille, ses amis, son entourage et ses relations proches l'expression de nos sincères condoléances et l'assurance de notre plus grande sympathie. (1) Camp situé dans la commune de Saint-Laurent-des-Arbres (Gard). En 1962, y furent internés les membres de l’OAS arrêtés. Puis, de 1962 à 1976, y ont été parqués 1200 harkis et leurs familles dans des conditions très précaires. [ Lectures Françaises, n° 686, juin 2014 ]
« courage et confiance »
3/5 Rivarol .
.----. Avec Guerre Mondiale (Jamais deux sans trois), Pierre Descaves, très fidèle ami de notre journal et bien connu de ses lecteurs, nous offre son cinquième livre. Pour ceux qui voudraient des précisions sur son itinéraire, il a tenu à ajouter à son ouvrage une conclusion où il raconte sa vie (il est né en 1924), ses combats sur le terrain et, in fine, lance un message de « courage et confiance » à notre jeunesse. Préfacé par notre confrère Alain Sanders, l'ouvrage comporte trois parties. La première porte sur « la destruction des valeurs morales » où l'ancien député frontiste dénonce le pourrissement des valeurs françaises, surtout catholiques, et les excès du Devoir de mémoire – ainsi la condamnation scandaleuse du professeur Bruno Gollnisch, aujourd’hui blanchi par la Cour de Cassation mais toujours pas réintégré dans l'Université. La seconde partie porte sur la destruction des institutions, avec des analyses originales sur les actes constitutionnels du Maréchal Pétain et son projet de Loi fondamentale qui, en raison des circonstances, ne fut jamais appliquée. Mais pour le juriste spécialisé qu'était et reste Pierre Descaves, cette Constitution était « aussi démocratique et républicaine que celles (46 et 58) qui ont suivi ». Bien sûr, l'auteur revient à plusieurs reprises sur le véritable « abandon de souveraineté » que fut le référendum ratifiant les accords d'Evian où ne furent pas consultées les populations d'Algérie qui, théoriquement protégées par de fausses garanties, furent livrées au FLN. Les spoliés, les disparus et les harkis massacrés en savent quelque chose... La troisième et dernière partie du livre s'intitule « La Troisième Guerre mondiale » ? Les deux autres, que P. Descaves a connues, étant celles de 1939-45 et l'Algérie, ce qui explique le sous-titre. L'auteur estime cette troisième échéance inévitable, voire programmée, et la France, il ne le cache pas, sera le maillon faible. Le conflit mettra aux prises sur notre sol des éléments religieux fanatiques voulant nous imposer leurs lois et mœurs, et des gouvernants qui, à force de désarmement intellectuel et politique, n'auront ni la volonté ni l'énergie de défendre la communauté nationale. Une communauté de plus en plus réduite et conditionnée. Ce sera en résumé, « la loi de la République ou la Charia ». Jean Raspail mais aussi Jules Monnerot l'avaient d'ailleurs annoncée. Il faut évidemment éviter les provocations, les amalgames, les procès d'intention voire les procès tout courts, mais regarder les réalités en face. Et même si le pire n'est jamais sûr, il vaut mieux être prévenu. Les pages du livre sont illustrées par de nombreux dessins incisifs soulignant le texte. Des dessins signés Chard. Vous l'auriez deviné... [ Signé : Jean-Paul Angelleli dans " Rivarol ", n° 2930 du 4 décembre 2009 ]
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