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Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine

Référence : 101872
2 avis
Date de parution : 20 décembre 2020
EAN 13 : 9782491861094
Nb de pages : 454
26.00
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Description
Grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l'action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. 

Ce grand livre de Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l'université de Georgetown est paru en anglais après sa mort en 1981. Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l'Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine, est véritablement une oeuvre de salubrité publique. 

En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l'action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. L'auteur développe et explique à partir d'abondantes pièces d'archives que les élites anglo-saxonnes ont élaborées, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l'Empire britannique associé aux Etats-Unis d'asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l'œuvre d'une poignée d'hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street. 

Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d'un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette "super classe" ou "famille technocratique" avant l'heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits.
TitreHistoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine
Auteur QUIGLEY (Carroll)
ÉditeurCULTURE ET RACINES (EDITIONS)
Date de parution20 décembre 2020
Nb de pages454
EAN 139782491861094
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)24
Largeur (en mm)171
Hauteur (en mm)240
Poids (en Kg)0.76
Critique du libraire
Préface de Pierre Hillard.
Les avis clients
Un système mondial de contrôle financier
5/5 https://www.medias-presse.info/
.----. Les éditions Culture & Racines viennent de rééditer un livre majeur pour comprendre les arcanes du monde oligarchique anglo-saxon. Publié en français avec une importante préface de Pierre Hillard en 2015, le livre Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine était devenu introuvable. Le voici à nouveau disponible et il mérite une place dans votre bibliothèque. Selon les mots de Pierre Hillard, la parution en français de cet ouvrage du Professeur Carroll Quigley est véritablement une œuvre de salubrité publique. Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l’Université de Georgetown, avait rejoint le Edmund A. Walsh School of Foreign Office où il enseignait les cours sur le développement de la civilisation. Il y fit forte impression sur l’un de ses étudiants, un certain Bill Clinton, futur président des Etats-Unis. Clinton expliqua que son discours d’investiture à la Convention nationale démocrate en 1992 était directement influencé par les cours de Carroll Quigley. Selon Quigley, les puissances du capitalisme financier (1850-1932) avaient pour ambition de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale. Ce livre met en lumière cette théorie. [ Signé : Ex Libris le 7 octobre 2020 ]
Un ouvrage fortement daté
5/5 CATHOLICA, automne 2016, N°133
Carroll Quigley, professeur d'histoire à l'Université de Georgetown, reste peu connu en France. Il l'est bien davantage aux États-Unis, où ses travaux sur l'évolution des civilisations (titre d'un ouvrage publié en 1961) et son histoire du XXe siècle publiée en 1966 sous le titre de "Tragedy and Hope", l'ont depuis longtemps fait connaître du milieu universitaire, et au-delà du grand public. Son insistance à souligner le rôle, selon lui central, de sociétés à divers degrés secrètes dans la politique des États, et donc dans la marche de l'histoire, n'a pas manqué d'attirer l'attention, et bien entendu de provoquer la discussion de ses thèses. Il est décédé en 1977. L'Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine a été publiée aux États-Unis en 1981, mais écrite en 1949, sans manifestement avoir été retravaillée par la suite. C'est donc un ouvrage fortement daté que proposent les éditions du Retour aux sources, assez obscures mais manifestement spécialisées dans ce genre de littérature, à en croire leur catalogue en ligne. Le titre original en anglais de l'ouvrage est Anglo-American Establishment From Rhodes to Cliveden. Si la notion du secret n'y apparaît ainsi pas, il reste que le propos est bien centré sur le rôle de diverses sociétés, nées initialement, et pour l'essentiel, de la volonté de Cecil John Rhodes, homme d'affaires sud-africain et député du Cap, mort en 1902, connu pour les bourses qui portent son nom, mais aussi pour son rêve de créer un empire anglo-saxon, devant assurer au Royaume-Uni un leadership mondial. Disposant d'une fortune immense, Rhodes aurait dans ses testaments mis celle-ci au service de la création de groupes d'influence, que Quigley décrit comme structurés en cercles concentriques, du plus secret et des plus initiés des membres, jusqu'au cercle comprenant des collaborateurs plus ponctuels. Il donne comme nom à l'ensemble le groupe de Milner, du nom d'Alfed Milner, gouverneur du Cap, haut-commissaire en Afrique du Sud au tournant du XXe siècle, puis Pair à la chambre des Lords, qui fut un proche de Rhodes et fut globalement à la tête de ces divers cercles de pouvoir. Quigley attribue à ceux-ci un rôle prépondérant dans la marche des affaires du Royaume-Uni, des guerres sud-africaines à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la Première, la question indienne et celle du Moyen-Orient et de la Palestine en particulier, sans oublier la création du Commonwealth, assez pâle copie de ce dont Rhodes et Milner à sa suite pouvaient rêver, avec la force de demeurer dans l'ombre, tout en influant dans une large mesure sur l'opinion, à travers le contrôle d'organes de presse comme le Times ou The Round Table. Partageant d'un point de vue très général les vues du groupe (assurer la suprématie anglo-saxonne au niveau mondial), Quigley n'en estime pas moins dangereux qu'un petit groupe d'hommes ait acquis tant de pouvoir : « Aucun pays qui accorde de l'importance à sa sécurité ne devrait autoriser ce que le groupe de Milner accomplit en Grande-Bretagne - c'est-à-dire qu'un petit nombre d'hommes puissent exercer un tel pouvoir dans l'administration et la politique, se voir donner un contrôle presque complet sur la publication de documents relatifs à leurs actions, la capacité d'exercer une telle influence sur les moyens d'information qui créent l'opinion publique, et pouvoir monopoliser aussi complètement l'écriture et l'enseignement de l'histoire de leur propre époque » (p. 294). L'ouvrage souffre pour le lecteur français d'aujourd'hui de défauts évidents. Composé pour une partie non négligeable d'une longue suite de biographies de personnalités d'autant plus inconnues qu'elles vécurent il y a un siècle, sa lecture est assez fastidieuse. Le plus intéressant, car le plus méconnu en notre pays, est le contexte sud-africain initial ; également la dernière partie, plus thématique (chapitres 9 à 13). Mais l'ensemble, pour être vraiment profitable, suppose une bonne connaissance de l'histoire anglaise du moment, dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle est riche, étant donné le rôle, effectivement alors de premier plan au niveau mondial, du Royaume-Uni. Il y a également la difficulté inhérente à ce type d'études sur les sociétés secrètes : il est très difficile de faire la part du vrai et du faux. Quigley, qui revendiquait d'avoir eu accès à des archives, reconnaît lui-même en introduction qu'il y a une part de supputation inévitable. Le caractère des documents en question a du reste pu être discuté. Enfin, le plus décevant sans doute reste que Quigley ne montre pas les procédés de manipulation dont a pu faire usage le groupe - ce qui donnerait à son ouvrage un caractère plus général. En conclusion, un tel ouvrage sera surtout profitable à des chercheurs qui s'intéresseraient aux techniques effectives de pouvoir, pour qui il peut constituer une base documentaire, parmi d'autres sources. Un mot sur l'avant-propos de Pierre Hillard, assurément intéressant dans son évocation de mouvements politico-messianiques juifs méconnus (et notamment l'hérésiarque polonais Jacob Frank), mais qui souffre du tropisme antisémite assez manifeste de l'auteur. Là encore, il y a matière à des travaux historiques, qui ne nous semblent pas bien développés en France. <p align="right"><a href= http://www.catholica.presse.fr/target=_blank>www.catholica.presse.fr</a>