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Journaux de guerre - Coffret 2 Vol

Référence : 22450
1 avis
Date de parution : 21 février 2008
Auteur : JUNGER (Ernst)
Collection : PLEIADE
EAN 13 : 9782070120154
Nb de pages : 2248
117.00
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Description
Tome 1 : Orage d'acier - Le Boqueteau 125 - Feu et sang - La déclaration de guerre de 1914 - Le combat comme expérience intérieure - Sturm - Feu et mouvement - Appendices
Tome 2 : Rayonnements - Avant-propos - Jardins et routes - Premier journal parisien - Feuillets de Kirchhorst - La cabane dans la vigne - Appendice
TitreJournaux de guerre - Coffret 2 Vol
Auteur JUNGER (Ernst)
ÉditeurGALLIMARD (EDITIONS)
Date de parution21 février 2008
N° Tome2
Nb de pages2248
CollectionPLEIADE
N° CollectionPLEI000000
EAN 139782070120154
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)63
Largeur (en mm)115
Hauteur (en mm)182
Poids (en Kg)0.97
Biographie
Critique du libraire
Né en 1895, Jünger est mort à l´âge de 102 ans, en 1998. Il a participé aux deux guerres mondiales durant lesquelles il a rédigé régulièrement ses impressions dans les deux journaux qui sont publiés ici. En 1941, il fut affecté à l´Etat-Major du Commandant militaire de Paris, ce qui lui permit de brosser le tableau de la vie en France sous l´occupation et d´évoquer ses rencontres avec les écrivains français. La Pleiade - T1 - 870 p. T 2 - 1378 p. Edition définitive dans la Bibliothèque de la Pléiade établie par Julien Hervier, François Poncet et Pascal Mercier.
Les avis clients
Incontournable !
5/5 LES LIVRES D'ANTOINE .
.----. Orages d’acier d’Ernst Jünger, 1920 « Les hommes avaient mis baïonnette au canon. Ils se tenaient debout, immobiles comme des statues, et scrutaient les approches. De temps à autre, à la lueur d’une fusée, je voyais des casques d’acier serrés l’un contre l’autre, les baïonnettes briller, lame contre lame, et sentais en moi la conscience d’être invulnérable. On pouvait nous écraser non pas nous vaincre. » Les lecteurs de ce blog, qui auront lu Les Croix de Bois ou Ceux de 14, peuvent mesurer la différence de ton avec Orages d’acier à ce seul passage. D’un côté nous avons Dorgelès et Genevoix, le journaliste et le normalien, qui partent faire la guerre par devoir. Devoir qu’ils accompliront admirablement mais sans joie, avec, au fond, une immense tristesse devant le grand massacre. En face, il y a Ernst Jünger, engagé volontaire, couvert de décorations lui aussi, mais pour qui la guerre permet une sorte d’accomplissement de soi. Certes, le combattant est souvent broyé par la puissance matérielle, et la guerre à cheval aurait mieux convenu à ce guerrier. Mais la guerre, qu’il appellera « sa mère » dans un autre ouvrage, engendre le courage, le sacrifice, le héros. Elle a donc sa beauté, presque sa nécessité. Pendant toute la guerre, Jünger a tenu un journal qu’il a mis en forme dès 1920. Il le remaniera souvent ensuite pour le compléter et l’améliorer. Nous le suivons durant plusieurs années, face aux Anglais la plupart du temps. Volontaire pour tous les coups de main, il n’a aucun état d’âme et ses moments de faiblesse sont quasi inexistants. Aucune forfanterie pourtant : un héros pour qui la mort au combat serait un dénouement naturel. Certains passages sont remarquables, comme ce chapitre intitulé la grande bataille, décrivant la dernière offensive allemande de 1918. Orages d’acier occupe une place incontournable dans la littérature de la Grande Guerre et son auteur est un personnage hors du commun.