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La fin de l´espèce humaine

Référence : 102583
10 avis
Date de parution : 20 novembre 2015
EAN 13 : 9782851901903
Nb de pages : 368
25.00
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Description

Ces quatre dernières années, les sciences ont fait des progrès absolument fulgurants en biologie, en génétique, en bionique et en robotique. Ceux-ci aboutissent à transformer profondément la nature de l'homme et le font évoluer vers une post-humanité dont les contours sont inquiétants ; ceci dans la mesure où ils seront issus de transgressions permanentes de l'ordre naturel. Les transhumanistes appellent notamment à une nouvelle humanité détruisant par là notre espèce en la transformant en machines.

Parmi le fouillis de découvertes plus invraisemblables les unes que les autres, le docteur Jean-Pierre Dickès, après des années de recherche, essaye de faire le point sur ces nouvelles technologies. Son livre d'une densité extraordinaire, est une mise en garde contre les savants fous qui, au nom du progrès, sont en train de détruire l'Humanité. Il y a là un avertissement solennel dont tout le monde devrait prendre conscience... avant qu'il ne soit trop tard.

TitreLa fin de l´espèce humaine
Auteur DICKES (Jean-Pierre)
ÉditeurCHIRE (EDITIONS DE)
Date de parution20 novembre 2015
Nb de pages368
EAN 139782851901903
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)17
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)210
Poids (en Kg)0.44
Biographie
Jean-Pierre DICKES (1942-2020)
Jean-Pierre DICKES (1942-2020) Jean-Pierre DICKÈS est né d'une dynastie de médecins sous les bombardements de la ville de Boulogne-sur-Mer durant la guerre. Son attachement à son Boulonnais natal le mènera à être président de la Société Académique du Boulonnais spécialisée dans le régionalisme. Lui-même a commis plusieurs ouvrages d'histoire et de linguistique et à ce titre est reconnu comme un des meilleurs spécialistes du Picard.
En 1981, sa carrière professionnelle médicale l'amènera à créer avec deux chirurgiens la clinique Côte d'Opale, la plus importante du département. Il est ancien expert près la cour d'Appel de Douai. Il prendra la direction de l'Association catholique des Infirmières et Médecins en 1998 et celle des Cahiers Saint Raphaël, la dernière publication européenne traitant de tous les problèmes liés à l'éthique médicale dans l'optique de la doctrine catholique.
Il est l'auteur d'un livre intitulé La Blessure qui marqua beaucoup les esprits. Il y raconte la désintégration du Grand Séminaire de Saint Sulpice à Paris, où il était en 1965. Le présent ouvrage est la suite d'un livre étonnant intitulé L'Homme Artificiel où il esquissait les contours de l'homme du futur à la lueur des découvertes scientifiques des dernières années.
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Critique du libraire
Technologies nouvelles : robotique, bionique, biologie, génétique…
Les avis clients
Pour Jerome : autre citation de Jean Rostand !
5/5 Jean Saumur 49
.----. "Cette théorie du transformisme ou de l'évolution (...) a surtout pour elle d'être l'unique hypothèse rationnelle dont on dispose (...). Est-ce à dire que la théorie de l'évolution donne à l'esprit toute satisfaction et tout apaisement ? Non, certes, car d'une part elle laisse délibérément sans réponse la formidable question de l'origine de la vie et, d'autre part, elle ne propose que des solutions illusoires au problème, non moins formidable, de la nature des transformations évolutives. Si nous sommes obligés et comme condamnés à croire en l'évolution, en revanche nous en sommes encore à attendre une 'suggestion suffisante' concernant les causes des transformations d'espèces. (...) Et j'ajouterai que peut-être même nous sommes en moins bonne posture qu'en 1859 car, ayant vainement cherché pendant un siècle, nous avons un peu l'impression d'avoir épuisé le champ des hypothèses. En outre, la nature vivante apparait comme encore plus stable, plus fixe, plus rebelle aux transmutations qu'elle n'apparaissait avant qu'on eut bien distingué entre variabilité héréditaire et variabilité acquise. Il serait bon, je pense, et scientifiquement sain, de se pénétrer de cette conviction que lorsque nous parlons d'évolution, nous nous accordons une nature imaginaire, douée de pouvoirs radicalement différents de tout ce qui nous est scientifiquement connu. Le monde postulé par le transformisme est un monde féerique, fantasmagorique, surréaliste... (...) Quant à moi, et contrairement à M.Bounoure, je suis convaincu que cette féerie a eu lieu et qu'elle a précédé la calme réalité qu'observe aujourd'hui le naturaliste. Je crois fermement - parce que je ne vois pas le moyen de faire autrement - que les mammifères sont venus des lézards, et les lézards des poissons, mais quand j'affirme, quand je pense pareille chose, j'essaie de ne point méconnaître quelle en est l'indigeste énormité, et je préfère laisser dans le vague l'origine de ces scandaleuses métamorphoses que d'ajouter à leur invraisemblance celle d'une interprétation dérisoire. " (Jean Rostand, biologiste, membre de l'Académie Française, Figaro Littéraire n°574, 20/4/1957) [ citation à partir du site Tadition.free ]
Réponse à Jerome !
5/5 Jean Saumur 49.
Personnellement je préfère cette citation du Site " Promesses " : Le grand biologiste français Jean Rostand ne croyait plus à l’évolution des espèces, théorie périmée selon lui. Il a constaté que les mutations observées dans la nature (donc non provoquées par l’homme) sont presque toujours «caractérisées par des pertes ou des atrophies d’organes; enfin et surtout, elles n’apportent jamais rien de véritablement neuf dans l’espèce.»
Ultra passionnant
5/5 Jean-Michel
Merci pour l'envoi de ces deux livres ultra passionnants, Fatima (du Père du Chambon-Feugerolles) et La fin de l'Espèce humaine de Jean-Pierre Dickès, qui me sont parvenus il y a peu ! Que doit actuellement penser la Sainte Vierge Marie devant les abominations tellement infâmes, monstrueuses auxquelles se livrent de plus en plus nos chercheurs (généticiens, biologistes, biochimistes,....). Si je comprends bien les propos de Jean-Pierre Dickès, nous sommes en plein dans la création de monstres humains qui nous détruiront tous demain ? Merci de publier de telles études ! Si seulement elles pouvaient ouvrir l'intelligence, la clairvoyance de ceux qui nous gouvernent et qui ont notre avenir en main. Mais j'ai bien l'impression ou qu'ils s'en fichent ou qu'ils sont incapables d'intelligence. De plus en plus éloignés de Dieu et de toute dimension spirituelle, comment peuvent-ils simplement avoir conscience de la Sagesse que nous envoie l'Esprit Saint ? Plus que jamais prions sans relâche et implorons Marie !
A quoi ressemblera l'avenir ?
5/5 Catholica, N°131, PRINTEMPS 2016
On ne sait s'il faut admirer la grandeur de l'intelligence humaine ou en souligner la misère. L'animal rationnel a pu conjecturer que tout nombre pair est la somme de deux nombres premiers, mais trois siècles d'effort ne lui ont pas permis de démontrer ce résultat dont un collégien peut comprendre l'énoncé. Le jeu de go est réputé hautement plus complexe que les échecs, donc posant plus de difficultés à la machine ; cela n'a pas empêché une machine de faire récemment plier le roseau pensant ; on peut à la fois saluer la prouesse de l'ingénieur et déplorer la faiblesse comparative du compétiteur humain que quelques transistors bien agencés suffisent à déconfire. Il en est de même dans le domaine biomédical. Le rhume ne se soigne pas, mais l'on met au point un coeur artificiel. Le Dr Jean-Pierre Dickès, dans son livre fraîchement paru La fin de l'espèce humaine, propose un point de situation, qui prolonge L'homme artificiel (2006) et L'ultime transgression (2012). Ce troisième ouvrage présente les mêmes qualités et les mêmes limites que les précédents. Nous renvoyons donc le lecteur à la lecture que nous avions proposée à l'automne 2013. L'auteur fournit beaucoup de données ; il les assortit de commentaires enthousiastes ou vivement réprobateurs ; il en reste habituellement là, et laisse le lecteur développer sa propre réflexion grâce au matériau mis à disposition. La pensée de J.-P. Dickès, telle qu'il la présente en conclusion, appellerait d'ailleurs des réserves, par exemple lorsqu'il évoque « l'existence de psychons agissant en interface entre l'âme et les dendrites qui sont des prolongements des cellules nerveuses» (p. 332). J.-P. Dickès jette un bon éclairage technique sur les manipulations d'embryons, le clonage, la fécondation in vitro et les différentes formes de gestation pour autrui. Un vertébré peut avoir bien des géniteurs (p. 41), un mâle et trois femelles, dans le cas où son noyau originel (contenant son ADN nucléaire, c'est-à-dire son code génétique) aura été obtenu par fusion des gamètes du mâle et d'une première femelle, puis aura été inséré dans l'ovocyte préalablement énucléé d'une deuxième femelle (qui apporte notamment son ADN mitochondrial), et aura finalement été porté par une troisième femelle (la « mère porteuse »). Un animal peut aussi ne descendre que d'une unique génitrice, dans le cas où celle-ci fournit tout, y compris le noyau originel. Toutes les autres combinaisons semblent possibles, et un vivant peut donc descendre d'une à trois mères couplées à zéro ou un père. Cette simple description a déjà quelque chose d'obscène. Certes, la nature est prodigue, et les modes de reproduction varient notablement d'un règne ou d'un embranchement à l'autre ; on peut assimiler le bouturage végétal à une forme naturelle de clonage ; beaucoup de végétaux et d'invertébrés peuvent se reproduire à la fois de manière asexuée et de manière sexuée, et sont hermaphrodites ; certains lézards peuvent se reproduire par parthénogenèse. Le mot de « parent » n'en reste pas moins riche d'une signification qui dépasse ce que la biologie peut atteindre. Il nous renvoie au mystère de notre petite enfance, de notre apparition sur la Terre, de notre origine. Au demeurant, ce qui est imparfait reflète ce qui est parfait, et les réalités les plus humbles demandent à être regardées à la lumière des réalités les plus hautes. Saint Thomas a consacré quelques pages parmi ses plus belles à la paternité, relation et principe, attribuée au Père qui engendre le Fils au sein de la Trinité, attribuée analogiquement au Dieu Trine qui engendre la créature et en qui Il laisse des similitudes de vestige, d'image, de grâce et de gloire (cf. la q33 a3), similitudes que c'est la joie de l'âme attentive de rechercher et de reconnaître. Or c'est peu dire que la pratique courante de la biologie ne s'attache guère aux vestiges et n'entretient pas le respect dû à la vie ; elle la réduit à des processus chimiques qui ne l'épuisent pas. On expérimente déjà couramment sur des animaux. La brebis Dolly (1996-2003) reste fameuse en tant que premier mammifère cloné, en l'occurrence avec le noyau d'une brebis transplanté dans l'ovocyte énucléé d'une autre brebis ; la pauvre a d'ailleurs été « euthanasiée » (terme étrange pour une bête, mais employé régulièrement pour parler de l'intéressée) à cause d'une arthrite précoce et de difficultés respiratoires. Il est évidemment tentant de voir en cette moutonnière créature le type de l'humanité moderne et de son destin, car la route est tracée. Les expérimentations à visée thérapeutique sur ces petits hommes que sont les embryons sont déjà autorisées, et chaque jour plus libéralement. Les tentatives de clonage humain reproductif sont encore interdites et réprimées, mais l'expérience constante force à prédire que cet interdit ne tiendra pas face à la pression des laboratoires et des universités recourant à l'alibi facile de bénéfices thérapeutiques supposés. Le même argument justifie de manipuler la molécule d'ADN, d'en couper des morceaux pour leur en substituer d'autres, d'obtenir des mutants et finalement de préparer L'île du docteur Moreau en éprouvettes, en bonne cohérence avec un transhumanisme bionique couplé à de la nano-informatique en réseau. A quoi ressemblera l'avenir ? Les transhumains ne courent pas encore les rues, mais la fécondation in vitro est pratique quotidienne, la quasi totalité des enfants dits anormaux sont « dépistés » (terme dont la connotation n'échappera qu'à ceux qui ne veulent pas l'entendre) et éliminés dans le sein de leur mère, on commence à croiser des couples contre-nature qui élèvent des enfants obtenus on ne sait trop comment. Les romans et films de science-fiction s'avèrent souvent prophétiques, c'est là une réalité dérangeante - nous pensons au Meilleur des mondes, à Bienvenue à Gattaca ou à Asimov. Les questions que cela soulève sont sans nombre, mais les questions ne suffisent pas à arrêter ce qui s'apparente à un train lancé sur des rails, pour reprendre une métaphore chère aux marxistes du siècle dernier. Le législateur, complètement dépassé, se contente d'entériner avec quelque retard des pratiques dont il a perdu le contrôle, avec l'encouragement de comités d'éthique servant surtout à faire accepter l'inacceptable. L'honnête homme et son bon sens peuvent se sentir humainement désemparés. Sans trop voir comment s'y prendre, on voudrait commencer par réenchanter les sciences naturelles, par leur faire retrouver le sens du respect et de la beauté, au-delà de l'efficacité technique à laquelle elles paraissent s'attacher exclusivement. C'est un programme qu'avait déjà décrit saint Augustin (De Civ. Dei, XXII.24) : « Si nous considérons notre corps même, bien qu'il meure comme celui des bêtes, qui l'ont souvent plus robuste que nous, quelle bonté et quelle providence de Dieu y éclatent de toutes parts ? Les organes des sens et les autres membres n'y sont-ils pas tellement disposés, sa forme et sa stature si bien ordonnées, qu'il paraît clairement avoir été fait pour le service et le ministère d'une âme raisonnable ? L'homme n'a pas été créé courbé vers la terre, comme les animaux sans raison ; mais sa stature droite et élevée l'avertit de porter ses pensées et ses désirs vers le ciel. » <p align="right">Jacques Henry <a href= http://www.catholica.presse.fr/target=_blank>www.catholica.presse.fr</a>
Fascinant et pourtant ce n'est pas de la science-fiction !
5/5 L'Hebdo Bourseplus N°828 du 29 janvier 2016
Les progrès en génétique, bionique et robotique pourraient entraîner la fin de l'espèce humaine, c'est le thème du nouveau livre du docteur Jean-Pierre Dickès qui analyse depuis plusieurs années les découvertes les plus invraisemblables dans le domaine des sciences. Dans un livre d'une densité extraordinaire, il fait le point sur toutes ces technologies, dont certaines transgressent l'ordre naturel : "C'est un tableau général où je rassemble l'ensemble des connaissances acquises dans la presse au cours de ces dernières années et cela se résume par "l'homme artificiel" qui est le titre d'un livre que j'avais publié en 2006. Les découvertes les plus récentes sont effarantes ! Il y a deux entrées à ces transformations de l'espèce humaine. D'abord, il y a maintenant la possibilité de greffer Google dans la tête des gens. Ensuite, il s'agit de transformer l'homme en machine. C'est donc une espèce d'hybridation de l'homme et de la machine. Nous ne sommes pas dans le domaine du rêve, puisque c'est déjà une réalité. Je vais vous livrer quelques exemples. On se sert actuellement d'un ver qui a presque le même génome que l'homme et on a greffé son cerveau dans des pièces de Lego. Résultat : le Lego se comporte comme un humain ! Par ailleurs, on a mis dans des cafards des "nanobots" capables de suivre des instructions basiques et on peut diriger ces cafards. Cela peut servir pour retrouver des gens après des bombardements ou un tremblement de terre... Tout cela va s'étendre à l'homme. Toutes ces sciences sont actuellement entre les mains de ceux que l'on appelle les GAFA, c'est-à-dire Google, Apple, Facebook et Amazon. Ces quatre holdings soutiennent massivement ce que l'on appelle le transhumanisme, le premier pas vers l'immortalité, la machine au-dessus de l'homme. Il existe depuis plusieurs années des centres transhumanistes dans la Silicon Valley, avec même une université de la singularité. L'idée de s'acheminer vers l'immortalité a évidemment un côté baba cool, mais il y a un point peu connu dans la démarche des transhumanistes : pour eux, le passé ne nous appartient plus. Cela se traduit donc par la disparition de l'histoire et l'effondrement de l'artisanat ou de la valeur des objets anciens ! Le passé n'a pas besoin de nous et le futur n'a pas besoin de nous non plus. Donc, il faut travailler sur l'homme en créant des ordinateurs qui seront plus intelligents que les hommes. Comme on vit de plus en plus longtemps, les transhumanistes pensent que d'ici à 2050, la Terre deviendra une gigantesque maison de retraite avec des gens qui vivront 130 à 150 ans. Cela va évidemment occuper beaucoup plus de ressources que la Terre ne peut en fournir et la seule manière de s'en sortir sera de transformer l'homme. Nous sommes face, véritablement, à une idéologie. Celle de 1789 visait à créer un homme nouveau, c'est ce que voulaient des hommes comme Marat ou le docteur Guillotin. Le marxisme voulait créer un homme nouveau, tout comme le nazisme. Le transhumanisme est donc une idéologie. Elle est d'autant plus dangereuse et pernicieuse qu'elle s'adresse par la voie facile de la démagogie en disant : "On va soigner vos maladies et vous allez probablement vivre éternellement..." Vivre éternellement, c'est évidemment sous la forme d'un micro-ordinateur. Il s'agit de numériser le cerveau humain par les sciences cognitives et, comme chaque année on double la capacité des microprocesseurs, on pourra aller bien au-delà, y compris avec le quantique et les nanotechnologies. Enfin, il y a une nouvelle société qui vient de se créer en Australie, Humai, qui prétend ressusciter les morts "d'ici à une trentaine d'années..." Selon lui, nous sommes à l'aube, non pas de la fin de l'humanité, mais de la fin de l'espèce humaine telle que nous la connaissons, sous l'influence de plus en plus forte des transhumanistes qui appellent à une nouvelle humanité. Pour Jean-Pierre Dickès, "aujourd'hui, la question est de savoir si l'intelligence artificielle ne va pas détruire l'homme. Certains savants sont très opposés à cette notion d'intelligence artificielle. Il faut comprendre que l'université de la singularité est financée essentiellement par Google, qui a investi des sommes colossales dans le transhumanisme. Par exemple, Google vient de racheter les huit principales fabriques de robots. C'est une puissance extraordinaire quand on sait que Google détient aussi toutes les données ! Le Big data, c'est un amas de données. C'est un peu comme tous les matériaux d'une maison qui ne serait pas encore construite, et Google, à travers Deep Learning, va pouvoir facilement retrouver tous les éléments d'un même problème via le Big data. Par exemple, sur le cancer, il existe des millions de pages et le Big data va faire le tri de tout ce qui est sorti. Cela apportera évidemment un résultat spectaculaire. Déjà, on a pu trouver six nouveaux traitements du cancer. Les résultats sont fantastiques et étonnants, mais personne ne se rend vraiment compte du danger que peut représenter la concentration de pouvoirs aussi importants dans les mains d'une seule organisation. Il y a aussi de très importants travaux de recherche sur les cellules souches. C'est à la fois exaltant et inquiétant : on arrive à faire voir les aveugles ou à faire remarcher les paraplégiques...On a maintenant trouvé le moyen de faire des microprocesseurs qui sont dix fois plus fins qu'un cheveu et ces microprocesseurs peuvent être glissés dans le cerveau. Grâce à l'IRM fonctionnelle, il est maintenant possible de lire dans le cerveau : alors, on a trouvé un centre du bonheur, on sait qu'il y a un centre qui fait que naturellement l'homme croit en Dieu... Il y a différentes variations qui peuvent être captées. Il est possible de glisser les microprocesseurs dans le cerveau pour soigner un certain nombre de maladies, comme la maladie de Parkinson, tout cela à travers une piqûre microscopique via les fosses nasales." On voit bien qu'il y a des choses positives et d'autres beaucoup plus inquiétantes, alors que faut-il retenir de l'addition de tout cela ? Pour Jean-Pierre Dickès, "Quand c'est au service de l'homme, c'est très bien, mais quand c'est au service de pouvoirs que nous ne maîtrisons pas, c'est plus inquiétant. Je vais donner un exemple en matière de génétique. La généticienne Emmanuelle Charpentier a mis au point un véritable ciseau de la chaîne ADN. L'ADN, c'est ce qui porte notre hérédité, notre caractère, nos maladies et notre passé. Dans une cellule que vous ne voyez même pas, une chaîne d'ADN mesure déjà trois mètres. Emmanuelle Charpentier a eu l'idée d'extraire une petite zone qui ne servait à rien, une espèce de bruit de fond, en y ajoutant une enzyme, et elle a pu créer un véritable ciseau de la chaîne ADN. Avec sa découverte, on peut faire un véritable copié-collé d'un ADN... On va pouvoir modifier des êtres humains à travers la génétique et, là aussi, comme par hasard, on retrouve Google dans cette affaire. On va pouvoir modifier les êtres humains au niveau de leurs cellules et de leurs chaînes d'ADN. Ces découvertes ont un côté formidable, parce qu'elles vont servir, mais si elles ne sont pas très sérieusement encadrées par les politiques, ce sera une véritable catastrophe pour l'espèce humaine. Bill Gates est actuellement en train de numériser tous les écrits qui existent au monde, parce qu'il a peur que l'intelligence artificielle ne détruise l'homme et que l'homme ne perde son patrimoine et son passé." Ce qui est fascinant dans ce livre, c'est que ces révélations ne relèvent déjà plus de la science-fiction, mais de la réalité des recherches et des expérimentations menées par les grands groupes technologiques qui contrôlent la planète. <p align="right">Yannick Urrien <a href= http://www.hebdobourseplus.com/ target=_blank>www.hebdobourseplus.com</a>
Avant la disparition programmée de milliards d’entre nous !
5/5 Enquête et Débat
Pour se plaindre de la fin de l’espèce humaine, encore faudrait-il croire en une espèce humaine ! Or, la pression est forte aujourd’hui, tant du côté des adorateurs de Gaya, que des « spécistes » qui ont du mal à penser le genre humain comme différent du genre animal, de trouver une vraie particularité, spécificité, exclusivité, voire identité de l’homme, bref une « espèce humaine ». Or c’est justement à cela que s’est attelé Jean Pierre Dickes. Car le défi est considérable. Et, comme souvent, le « diable » avance à découvert et masqué, tout à la fois. A découvert, car qui pourrait s’inscrire en faux contre les vraies avancées médicales proposées par les corrections de l’ADN, qui seraient de nature à nous guérir de nos maladies de manière « intrinsèque » ? Mais, aussi, de façon masquée, car le but réel des incroyables avancées médicales reste inconnu du grand public ; il s’agit, ni plus, ni moins, de modifier l’homme, comme un vulgaire OGM. Et pas à la marge, mais dans ce qu’il a de plus « noble », si tant est que ce terme ait encore le moindre sens de nos jours, à savoir son cerveau ! Car le fantasme, le vrai, c’est bien la connexion entre le cerveau et l’ordinateur. Avec, en ligne de mire la question ultime : la conscience peut-elle être remplacée par l’intelligence artificielle ? La prothèse qui permettrait enfin au grand « Cloud » de nous indiquer la bonne pensée, de nous dicter la bonne réaction, et de nous donner la bonne santé, celle qui nous donnera d’atteindre à l’immortalité, à défaut d’éternité. La question est de savoir si la conscience peut être remplacée. Peut-on réinjecter nos souvenirs dans notre conscience ? Et cette conscience peut-elle, si perdue, être reconstituée, en réinjectant nos souvenirs ? Qui peut répondre à ces questions ? J’ose m’interroger ; ne serait-il pas pertinent de laisser ces fous dangereux aller jusqu’au bout de leur délire, les voir se planter, et ainsi conclure que si Dieu a créé l’homme à son image, en aucun cas l’homme ne pourra se recréer à sa propre image, sauf à se noyer dans son propre nihilisme. Mais telle n’est pas l’approche du docteur Dickès qui médite sur ce sujet depuis plusieurs livres déjà. Celui-ci est comme l’aboutissement des précédents. S’il reprend la thématique, avec cette « fin de l’espèce humaine » on sent bien que c’est la réalisation ultime de sa réflexion, une sorte de « somme » claire pédagogique mais rigoureuse et honnête, sur ce qui ne peut être que l’ultime sursaut de l’Ennemi du genre humain avec, à la clef, sa défaite définitive ou sa victoire absolue. Humainement parlant, il semble qu’il ait déjà gagné… Mais le Christ nous a promis la Victoire ; il a vaincu le monde au moyen de la croix ! Le livre se déroule en quatre parties qui sont, à elle seules, une analyse sur un sujet donné et peuvent se lire de manière indépendante ; la biologie dévoyée, à la recherche du monde de l’ADN, l’IA pour intelligence artificielle et enfin l’homme bionique. L’article XXXII sur « Google, la pieuvre planétaire » est sidérant. Larry Page son fondateur indique que « le cerveau humain est un ordinateur obsolète qui a besoin d’un processeur plus rapide et d’une mémoire plus étendue ». Non seulement Google est omniprésent dans le contrôle des données de toute nature, mais il s’est adjoint les services de Ray Kurzweil, le prophète du transhumanisme, dans le but, par exemple, de donner un statut juridique à l’intelligence artificielle. Google a acheté de nombreuses sociétés de robotique, mais investit également dans des sociétés de biotechnologies. L’hégémonie des GAFA, pour Google, Apple, Facebook, et Amazon, est telle qu’ils envisagent d’envoyer dans l’espace des flottes de milliers de minuscules satellites qui permettront de connecter l’humanité à un prix dérisoire, mais aussi de mieux les surveiller. On peut aussi se poser la question de la légitimité ou de l’utilité des États face à ces entreprises, et à terme de la division de l’humanité entre immortels et mortels. Google envisage même de prévoir l’avenir grâce à son extraordinaire accumulation de données… A la confluence de la science, de l’avenir, de la futurologie, et des recherches les plus extraordinaires, mais aussi les plus folles, d’une part, et par ailleurs, de la réflexion catholique la plus aboutie, ce livre est celui de la ligne de partage des eaux. Avant la disparition programmée de milliards d’entre nous… <p align="right">L de Woillemont <a href= http://www.enquete-debat.fr/archives/la-fin-de-lespece-humaine-technologies-nouvelles-robotique-bionique-biologie-genetique-de-jean-pierre-dickes-56222/ target=_blank>www.enquete-debat.fr/archives/la-fin-de-lespece-humaine-technologies-nouvelles-robotique-bionique-biologie-genetique-de-jean-pierre-dickes-56222</a>
Terrifié devant leurs dangers !
5/5 Les 4 Vérités Hebdo.
.----. Le docteur Jean-Pierre Dickès, bien connu des auditeurs de Radio Courtoisie, est devenu le spécialiste français des avancées technologiques menaçant la survie même de l'espèce humaine. Après un remarquable ouvrage sur " L'ultime transgression " , il vient de publier cet ouvrage sur " La fin de l'espèce humaine ", où il recense un certain nombre de technologies biologiques, génétiques, robotiques ou informatiques, allant du clonage à l'utérus artificiel, en passant par l'implantation de mémoire artificielle dans le cerveau humain ou notre connexion directe au " cloud " informatique. Une revue impressionnante des plus récentes découvertes, qui laisse à la fois admiratif devant ces prouesses et terrifié devant leurs dangers ! [ Numéro 1023 - vendredi 18 décembre 2015 de " Les 4 Vérités Hebdo " ( 3 rue de l'Arrivée - 75015 - Paris ) spécimen sur demande en se recommandant de " Chiré " ].
Découverte du centre cérébral du Bonheur
5/5 Médias Presse Info
C’est une étonnante découverte qui vient d’être publiée par la revue médicale Scientific Reports du 20 novembre dernier. Des scientifiques de l’Université de Kyoto ont localisé une zone cérébrale impliquée dans le « ressenti du bonheur ». Le concept lui-même est difficile à cerner. Pour ce faire, les neurologues et psychologues ont déterminé un ensemble de critères afférents aux personnes participant à l’expérimentation. Ont été retenus notamment l’intensité des émotions positives ou négatives (composante émotionnelle) et le niveau de satisfaction liée à sa propre existence (composante cognitive). Le tout étant quantifié par l’IRM dite fonctionnelle. Les chercheurs ont découvert que les personnes répondant positivement aux critères prédéfinis, avaient une quantité supérieure de matière grise dans une région spécifique du lobe pariétal. C’est en quelque sorte la « bosse du bonheur » ; de même qu’ont été repérés celles de la musique et de la tendance spontanée de l’homme à croire en Dieu (mais pas encore celle des maths). Sachant où se fabrique la notion de bonheur, comme celle de la foi en Dieu, il est possible d’agir par plusieurs techniques pour modifier l’esprit et les pensées, les convictions des hommes. Ce sont les « sciences cognitives » qui, sans que nous le sachions, contribuent à aliéner progressivement les personnalités des humains pour les rendre dépendants de machines aux mains d’autres hommes. Notre collaborateur le Dr Jean-Pierre Dickès étudie depuis des années les différentes évolutions de la science tant en bionique qu’en biologie, et en génétique. Il a déjà écrit deux ouvrages sur ces questions (L’Homme Artificiel et L’Ultime Transgression). Il est persuadé avec Stephen Hawkins –le plus grand scientifique de notre époque – que «le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine », d’où le titre inquiétant de son dernier ouvrage intitulé : « La fin de l’Espèce humaine ». Il y dénonce notamment le courant transhumaniste dont la volonté délibérée est d’arriver à ce qui est appelé L’Homme Augmenté par le transfert de l’esprit humain vers les robots ou inversement l’implantation de microprocesseurs dans le cerveau de l’homme transformant ce dernier en machine. <p align="right">Média Presse Info <a href= http://www.medias-presse.info/decouverte-du-centre-cerebral-du-bonheur/44335/ target=_blank>www.medias-presse.info/decouverte-du-centre-cerebral-du-bonheur/44335</a>
Visite à Chiré .
5/5 Jean Saumur 49
Je suis passé hier Vendredi 20 à Chiré au moment ou vous receviez ce livre. Pour le moment je n'ai fait qu'un rapide survol ; il me semble particulièrement important car nos jeunes ne se rendent pas compte de ce qui les attend, ils vivent dans un rêve technologique sans analyser que tout cela va les asservir totalement ! Pour faire réfléchir je cite quelques lignes en fin de l'introduction : " D'autres auteurs comme Eric Letty ou le professeur Testart et même Wilmut, père de la brebis clonée, tirent la sonnette d'alarme face au MEILLEURS DES MONDES d'Huxley ou d'Orwell dans ces domaines ; ils tentent de secouer cette gangue de boue qui progressivement nous englue et laisse les pouvoirs économiques s'en prendre à l'espèce humaine elle-même. Mais au vu des découvertes dans les domaines tenant aux sciences de l'Homme, il y a lieu de se demander s'il n'est déjà pas trop tard. APOCALYPSE NOW n'est plus un slogan mais une réalité " ! Je conseille de profiter des fêtes pour offrir ce livre en particulier aux étudiants.
Un véritable torchon
1/5 jerome
On m'a proposé que 1 à 5 pour noter, sinon cela aurait été un 0. Torchis pondu par un réfractaire à l'évolution et au modernisme...