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La France n´a pas dit son dernier mot

Référence : 118910
10 avis
Date de parution : 15 septembre 2021
Auteur : ZEMMOUR (Eric)
Collection : ESSAIS DOC.
EAN 13 : 9782957930500
Nb de pages : 352
21.90
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Description
Dans son nouvel ouvrage, "L'ADN et la construction seront les mêmes que ceux du Suicide : il reprend la chronologie en 2006 et poursuit jusqu'à aujourd'hui." On apprend aussi qu'Éric Zemmour devrait se livrer encore un peu plus dans les pages de ce futur ouvrage : "Eric apporte une dimension très personnelle comme il l'avait esquissé dans l'introduction du Destin français. Il ouvre des portes qui étaient jusqu'à présent restées fermées." 

"La France se couche. La France se meurt. La France avait pris l'habitude depuis le XVIIe siècle et, plus encore, depuis la Révolution française, d'imposer ses idées, ses foucades mêmes, sa vision du monde et sa langue, à un univers pâmé devant tant de merveilles. Non seulement elle n'y parvient plus, mais elle se voit contrainte d'ingurgiter des valeurs et des moeurs aux antipodes de ce qu'elle a édifié au fil des siècles."
TitreLa France n´a pas dit son dernier mot
Auteur ZEMMOUR (Eric)
ÉditeurRUBEMPRE (EDITIONS)
Date de parution15 septembre 2021
Nb de pages352
CollectionESSAIS DOC.
EAN 139782957930500
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)4
Largeur (en mm)155
Hauteur (en mm)240
Poids (en Kg)0.54
Critique du libraire
Après avoir été abandonné par son éditeur Albin Michel, Eric Zemmour ne s'est pas découragé pour autant. Il semble que l'écrivain a décidé d'auto-éditer son livre qui devrait s'intituler "La France n'a pas dit son dernier mot". L'ouvrage devrait paraître le 15 septembre et reprendrait la suite du "Suicide français" paru en 2014. Dans ce nouveau livre, Eric Zemmour devrait aborder divers sujets politiques et sociétaux ciblés, en revenant par exemple sur l'islam ou la théorie du grand remplacement.
Zemmour est pratiquement le seul à dire la vérité, la plupart des politiques n'osent pas affronter les ennemis de la France. Eric Zemmour à propos de la vaccination obligatoire : "C'est totalitaire. C'est une privation de liberté incroyable. On va punir les gens parce qu'ils ne veulent pas se soumettre."  

Éric Zemmour est né le 31 août 1958 à Montreuil. Il est journaliste politique, écrivain, essayiste et polémiste français.  

On peut parler d'une autobiographie politique, puisque j'évoque l'évolution du pays, mon itinéraire. Mais cela finit surtout par être une réponse au Suicide français : comment s'en sortir, finalement ? J'y livre ma vision, politique, de ce qu'il faut faire pour éviter le déclin.
Les avis clients
Un écrivain ?
5/5 https://www.causeur.fr/
.----. Mais, est-ce qu’il est bien le bouquin de Zemmour ? Et si on lui reprochait, d’abord, d’être un écrivain ? Melville écrit que « certaines vérités ne se voient bien qu’au crépuscule ». Nous sommes au crépuscule de la France, et plus encore de l’Occident quitté par la spiritualité. Mais notre vieille nation, qui fut longtemps considérée comme la fille ainée de l’Église, avec sa figure salvatrice, Jeanne d’Arc, cette nation-là est menacée de dilution. Dans son nouveau livre, déjà best-seller, La France n’a pas dit son dernier mot, Eric Zemmour revient sur les quinze dernières années qui ont déconstruit la culture française, ébranlé ses valeurs chrétiennes, fait de certains départements un Beyrouth en proie à la violence communautariste. Journaliste, habitué à fréquenter le microcosme politique, Zemmour n’hésite pas à révéler quelques confidences reçues lors de déjeuners. On peut en relever quelques-unes qui illustrent l’effondrement moral auquel nous sommes confrontés. L’efficacité d’une Kalachnikov En septembre 2020, Xavier Bertrand évoque sa candidature à la présidentielle : « Je sais bien que je n’ai pas le niveau. Mais plus personne ne l’a aujourd’hui. La présidentielle, ce n’est pas un examen, c’est un concours. C’est le niveau des autres qui compte. » Il rencontre Marine Le Pen dans un appartement du VIIe arrondissement de Paris. Elle boite, s’étant blessée la jambe en jardinant. C’est après son débat face au candidat Macron. Zemmour, qui s’exprime avec l’efficacité d’une Kalachnikov, l’interrompt : « Pardon, mais tu as été lamentable. Tu nous as tous humiliés. » La fille de Jean-Marie Le Pen, qui a prophétisé une immigration incontrôlée du Sud vers le Nord, lui annonce que s’il se présente à la présidentielle, il fera 3% et l’empêchera d’arriver en tête au premier tour. Elle ajoute qu’il est un idéologue et qu’il faut d’abord aimer les gens. Réponse de Zemmour : « (…) je ne suis pas un idéologue, au contraire, je pars toujours des réalités. Et puis, tu crois vraiment que de Gaulle les aimait les gens ? Il aimait la France oui, pas les français. Et toi, tu les aimes, les gens ? Franchement cela ne se voit guère. » Un vrai jeu de massacre. « Tu as eu raison sur tout. L’Europe, les femmes, l’immigration. L’islam. Non, vraiment. Sur tout » Yann Moix Le réel est en train d’exploser à la figure des français et ça cogne fort. Dès lors la progression de Zemmour dans les sondages ne fait que commencer. Face à la montée des périls, dette budgétaire abyssale, désindustrialisation, paupérisation des classes moyennes, islamisme radical, destin démographique hors contrôle, guérillas urbaines, Régis Debray, son Barrès à lui Zemmour, fin connaisseur de l’histoire de France place le curseur de son combat, non pas en 1789, mais au temps des croisades puis de la bataille de Poitiers remportée par Charles Martel, exfiltré des manuels d’histoire. Lors d’une rencontre amicale avec Régis Debray (« Debray, c’est un peu mon Barrès ou mon Paul Valéry à moi » confesse le journaliste), Zemmour lui déclare abruptement qu’il a consacré sa vie à refaire la Révolution française « mais qu’est devenu désormais le temps des guerres de Religion ». Fatigué, l’ancien compagnon de route de Guevara concède qu’il a raison, mais ajoute : « Ce serait contraire à toute mon existence. Cela nécessiterait des alliances contre-nature. » En fait, de nombreuses personnalités pensent que Zemmour énonce de salutaires vérités mais que l’idéologie dominante de l’horizontalité nihiliste impose le silence. À l’image de Léa Salamé, rencontrée dans l’escalier de Radio France, après les attentats contre Charlie Hebdo, qui lui lance, sourire triste : « Charlie te donne raison sur tout ! Ça me troue le cul quand même !» Ou encore de l’électrique Yann Moix qui lui avoue : « Tu as eu raison sur tout. L’Europe, les femmes, l’immigration. L’islam. Non, vraiment. Sur tout. » Confidences accablantes Mais la plus accablante de ces confidences off est sûrement celle de Romain Goupil, vieux complice de Daniel Cohn-Bendit. Zemmour le croise dans les couloirs de LCI. Goupil l’interpelle, massif, voix pleine de ressentiment : « Tu auras beau dire, tu auras beau faire, on a gagné. La France, c’est fini. » Sans se démonter, malgré sa fragile complexion, Zemmour lui rétorque que l’islam, en effet, va triompher. Réponse de Goupil : « C’est vrai mais on s’en fout. » A lire aussi: Zemmour, Sarkozy et les pécheurs médiatiques Ce qu’il y a d’original, et d’exemplaire, dans le livre de Zemmour, qui se lit d’une traite, c’est qu’il est éminemment littéraire, alors que nous vivons dans un pays où la littérature est désormais entre les mains de petits fonctionnaires du culturel, dont la principale occupation est d’ostraciser les derniers grands stylistes. Exemplaire, car Zemmour aime charnellement la terre et les morts qui ne sont pas les siens. Né de parents ayant vécu en Algérie, de confession juive, Zemmour est un enfant de pieds-noirs. Il a grandi en banlieue parisienne, à la résidence Faidherbe à Drancy, où « les populations ‘’racisées’’ n’avaient pas encore débarqué en masse dans (son) paradis perdu banlieusard dans les années 1960, d’avant le ‘’regroupement familial’’ », tient-il à préciser. Puis il a vécu au 33 bis rue Doudeauville dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Les quartiers populaires ont cette vertu de ne jamais nous couper des gens fracassés par le consumérisme mondial. Les références littéraires abondent dans son ouvrage. Elles ne sont pas de simples extraits de fiches rédigées par un obscur conseiller, et digérés à la hâte avec approximation, voire contresens, lors d’une discussion pointue. Ce n’est pas Sarkozy se découvrant une passion pour Céline et quelques autres, après avoir épousé Carla Bruni, pasionaria progressiste. Il évoque les écrivains qui ont nourri l’esprit des français, écrivains et intellectuels certes morts, mais en réalité bien plus vivants que nos blafards contemporains phtisiques. Il restitue leurs voix singulières dans les couloirs du temps qu’il arpente avec alacrité. Il va vite, il faut le suivre, son érudition étincelle. Il fait notamment référence à Ernest Renan et cite un passage de sa célèbre conférence de 1883 à la Sorbonne, « L’islamisme et la France ». On jurerait le texte écrit hier. Il rend également hommage à l’auteur de Tristes Tropiques, Claude Lévi-Strauss. Il souligne l’évolution de la pensée de l’ethnologue. Vingt ans après avoir signé Race et Histoire, bréviaire contre le racisme, il publie Race et Culture et suscite l’indignation des progressistes qui l’avaient porté au pinacle. En 2002, alors âgé de 94 ans, Lévi-Strauss déclare dans Le Nouvel Observateur : « On a le droit de critiquer la religion. On a le droit de dire ce qu’on pense. (…) Nous sommes contaminés par l’intolérance islamique. » À la même période, Michel Houellebecq publie son roman Plateforme et est accusé d’islamophobie par le même camp du Bien. Houellebecq, que l’on découvre dans le livre incapable de faire un nœud de cravate, et qui demande l’aide d’Éric afin d’être accepté à un diner organisé par le Jockey Club. Zemmour, juif d’Algérie qui a grandi dans le 9-3 : « On n’a ni l’un ni l’autre l’allure distinguée et précieuse des personnages de la Recherche du temps perdu, mais on s’applique du mieux qu’on peut. » Stendhal à la rescousse Zemmour avoue que son itinéraire littéraire l’a conduit de Zola à Barrès. Évoquer l’auteur des Déracinés quand apparait à l’horizon le tsunami de la cancel culture, ça ne manque pas de panache. Barrès, cosmopolite et individualiste, devenu le porte-drapeau du nationalisme fondé sur le principe de « conscience nationale » de La Terre et des Morts. D’autres figures littéraires apparaissent dans La France n’a pas dit son dernier mot. Le lecteur curieux les découvrira au fil des pages. Citons Stendhal très présent dans la psyché zemmourienne. Il évoque les subtiles contradictions entre le désir et l’amour chez l’auteur de La chartreuse de Parme devant un Nicolas Sarkozy qui lui lance : « Ton Stendhal est un con et toi aussi ! » Quand Zemmour se promène dans la rue Tronchet, derrière la Madeleine, il ne peut s’empêcher de songer à Frédéric Moreau qui y attend la vertueuse Mme Arnoux dans L’Éducation sentimentale. Flaubert, Stendhal, deux symboles de l’esprit anticonformiste. On peut reprocher à Éric Zemmour d’avoir une vision apocalyptique de la situation générale. Mais je conclurai par la phrase du philosophe René Girard : « L’apocalypse n’annonce pas la fin du monde ; elle fonde une espérance. [ Signé : Pascal Louvrier le 9 octobre 2021 ]
Remarquable mais comme moindre mal !
5/5 Jean Saumur 49.
Je viens de lire son livre que j'ai trouvé remarquable mais comme moindre mal ! , Zemmour est tellement différent de la classe politique actuelle ! Au plan de la politique générale vous avez, Jean, probablement raison , cela me rappelle " La Contrerévolution en Algérie " de Martel et Mouton qui devrait être lu par tous nos amis qui veulent comprendre la politique manipulée par le monde actuel. Si je votais, ce qui n'est pas le cas, ce serait pour Zemmour et non Marine !
Démarrage colossal
5/5 https://actualitte.com/
.----. Ventes : démarrage colossal du livre de Zemmour avec plus de 80.000 exemplaires Depuis sa mise en vente le 15 septembre, dans des conditions plus que rocambolesques, le livre d’Éric Zemmour fait jaser — qu’il s’agisse de petites coquilles ou de citations introuvables. Mais toute l’édition redoutait le coup de bambou de la première semaine de commercialisation. 200.000 exemplaires imprimés, 150.000 mis en place… Le lancement était explosif pour " La France n'a pas dit son dernier mot." [ Publié ce jour mercredi 22 septembre 2021 par Actualité Les univers du livre ]
Pour continuer l’histoire de France.
5/5 http://synthesenationale.hautetfort.com/
.----. "Dans la vie des nations comme dans la vie des individus, on passe par des phases d’abattement qui précèdent un redressement, par des phases de déclin qui annoncent une renaissance. J’ai moi-même connu ces moments de doute, de désespoir, où je ne voyais plus pour mon pays d’autre destin funeste que la décadence et la disparition tragique de la France. J’avais mis au jour dans Le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction. Rarement nous avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui. Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation. Sept ans après Le Suicide français, j’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur, mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France. L’histoire n’est pas finie. La France n’a pas dit son dernier mot." [ La France n'a pas dit son dernier mot, Eric Zemmour, en vente ici (s'il en reste) ? vendredi, 17 septembre 2021 ]
Magnifique !
5/5 Clément
Je n'ai pas encore terminé le livre et je suis déjà conquis. Très bien écrit et tellement dans le vrai.
Pour votre info.
5/5 Jean Saumur 49
Je viens de recevoir ce message, je précise que je le retranscrit pour info car je n'attends rien de bon du système électoral et Z. me semble être le candidat que le régime prépare pour essayer de redresser la route ! LES ADVERSAIRES D'ERIC ZEMMOUR SONT NOMBREUX MAIS SES AMIS AUSSI ! La France n'a pas dit son dernier mot ! Les adversaires d’Éric Zemmour tentent régulièrement de lui coller une étiquette de passéiste. De ringard poussiéreux, perdu dans les livres d’Histoire. Ils voudraient le pousser hors du ring... Ils vont être surpris par son retour en force. Déjà les journalistes buguent quand ils voient des jeunes, dévorants d’énergie, placer leur espoir en Éric Zemmour. Ça dépasse leur logiciel ! Ils ne sentent pas venir le basculement… Ils pourront peut-être le découvrir, s’ils osent lire le nouveau livre d’Éric Zemmour. Car ce n’est pas un livre comme les autres. En 27 ans, Éric Zemmour a écrit 17 ouvrages, dont la plume est vantée même par ses adversaires. Il a reçu le prix Richelieu pour la qualité de son langage et pour sa défense de la langue française… provoquant la démission du président de la Défense de la Langue Française, qui refusait de lui remettre en main propre ! Avec Le Suicide Français, best seller, Éric Zemmour a aussi reçu le prix Combourg Chateaubriand. Il y dresse un diagnostic précis. Il y prévoit la décadence de la France. Il le répète depuis un quart de siècle ! Il alerte sur la halalisation… Il dénonce l’immigration massive… La haine de soi française... L’ultra-féminisme... Toutes les erreurs du passé ont déjà été commises. Par ignorance, les décideurs y retombent. Pour les mêmes causes, ils attendent d’autres effets. Pure folie ! C’est vrai, Éric Zemmour puise dans l’Histoire. Car c’est la seule source d’avenir pour la France. « La France n’a pas dit son dernier mot », ce n’est plus le diagnostic. C’est le remède. Éric Zemmour ne va pas revenir sur le ring tout seul. La France sera avec lui. Et ses adversaires seront mis KO. « La France n’a pas dit son dernier mot » va ouvrir un nouveau chapitre de l’Histoire de France. Vous pouvez participer au lancement de ce livre hors du commun, déjà en précommande, Vous ferez partie des premiers à pouvoir dire qu'ils l'ont lu... Et à connaître ce qui se prépare ! Plus que jamais : ensemble, écrivons l’Histoire ! [ Présentation de Diane Ouvry, Porte-Parole des Amis d’Éric Zemmour.]
DOSSIER - Désavoué par l'éditeur Albin Michel : le cas Éric Zemmour
5/5 ActuaLitte.com
ActuaLitté : Que s’est-il passé avec Albin Michel ? Qu’en est-il de cette relation historique avec Francis Esmenard, l’actionnaire ? Eric Zemmour : Oh, c’est en réalité très simple. Gilles Haéri [Président Directeur général des éditions Albin Michel, NdR] m’a appelé : « J’aimerais vous voir. » Nous avons convenu d’une date, dans un café et au jour dit, il m’annonce ne plus vouloir éditer. Selon lui, j’allais me servir de ce livre pour ma candidature à la présidentielle. Or, en juin, pas plus qu’aujourd’hui, je n’étais déclaré. Ensuite, je lui ai opposé qu’Albin Michel avait publié François Fillon, qui avait été candidat. D’ailleurs, tous les éditeurs publient de potentiels candidats. Et je ne comprenais pas. Cette décision serait mauvaise pour la maison, déplaisant pour moi, qui suis un homme d’habitude… Il en a pris acte, et j’ai demandé un courrier pour confirmer. Par la suite, Francis Esmenard m’a appelé, pour me dire que j’aurais dû le contacter plus tôt, que cela ne se serait pas passé de la sorte avec lui. Mais après tout, il a donné les pleins pouvoirs à Gilles Haéri, pas moi. ActuaLitté : Où en êtes-vous à ce jour avec la maison ? On a parlé dans la presse d’un accord recherché après cette rupture de contrat… Eric Zemmour : Je n’ai aucune information sur ce point. Il faut prendre contact avec mon avocat. De mon côté, j’ai travaillé tout l’été sur le livre, faisant le boulot de l’auteur, mais également de l’éditeur. Gilles Haéri a-t-il fini par lire l’ouvrage qu’il a refusé ? Eric Zemmour : Ce qui est vrai, parce qu’il l’a reconnu lui-même, c’est qu’il ne l’a en effet pas lu. Mais j’ignore s’il l’a regardé depuis. En revanche, je peux vous assurer que je l’ai lu et relu. [NdR : Son ancienne éditrice, Lise Boëll, aura travaillé presque deux années sur cet ouvrage, avant de quitter l’entreprise. Si elle n’a pas pris part à la création de la structure éditoriale, le refus de publier l’ouvrage aura conduit à « perdre » le travail réalisé.] Votre avocat pointait que cette situation inédite créait un fameux précédent : se débarrasser d’un auteur sans avoir même pris connaissance du titre. Eric Zemmour : Mais je ne souhaite pas être un cas d’école : en réalité, j’ai fait comme j’ai pu, en montant ma maison d’édition. Un grand éditeur français me lâche, me voici tout seul… Heureusement, j’ai pu bénéficier du soutien d’Interforum, qui dispose d’un véritable réseau pour garantir la distribution du livre. Qu’en sera-t-il de vos anciens ouvrages ? Eric Zemmour : Ils resteront chez Albin Michel, bien sûr. Je ne vais pas entamer de procédure pour en reprendre les droits. D’abord, parce que je ne suis personnellement pas un procédurier. Je n’aime pas cela. C’est plutôt à moi que l’on fait des procédures… Quand intervient cette perspective de monter votre propre structure éditoriale ? Comment cela se concrétise-t-il ? (Impression, fabrication, édition ?) C’est avant tout une découverte : cette solution s’est imposée, mais encore fallait-il en comprendre les rouages, les fonctionnements. L’occasion fut aussi bonne de rencontrer des métiers, des personnes, que je n’avais pas l’opportunité de côtoyer : pour la fabrication, pour l’impression. J’ai découvert tous les métiers de l’édition en somme. On parle souvent des auteurs compositeurs : je suis devenu auteur-éditeur. Du reste, j’ai été très bien conseillé, ayant pas mal d’amis dans l’industrie du livre : des professionnels, qui m’ont expliqué comment appréhender les problèmes, anticiper. Ils m’ont tout à la fois orienté et guidé suivant les besoins, les circonstances. Vous êtes donc un auteur autopublié, ou indépendant, suivant les dénominations : quel goût à cette aventure ? Auriez-vous vocation à publier d’autres auteurs ? Eric Zemmour : [Rires] Ça, je l’ignore. Une chose après l’autre. D’abord, je n’avais pas vocation à créer une maison d’édition. Et, j’insiste, sans cette aide, sans l’accompagnement des professionnels avec qui j’ai traité, cette aventure, proche de l’artisanat, aurait été bien plus complexe. Tout cela fut séduisant, parce que les auteurs ont rarement la chance de connaître toute la chaîne éditoriale. De là à en faire mon métier, eh bien… Quant à l’indépendance que vous évoquez, oui, peut-être reflète-t-elle mon propre parcours. Cependant, je ne voudrais pas dénigrer les années passées chez Albin ou d’anciens éditeurs. Que ce soit chez Denoël, ou Grasset, j’étais pleinement libre. Ici, les circonstances me forcent à agir, mais je ne désirais pas cette indépendance, pas plus que je ne la vis comme un surcroît de liberté. En réalité, chaque fois que je me suis sentiment prisonnier, je suis parti. Ou l’on m’a viré. Difficile de ne pas établir des liens entre Vincent Bolloré, CNews et Editis : comment l’accord de distribution a-t-il été présenté ? Des regrets de ne pas être officiellement publié par une maison d’édition ? Eric Zemmour : Une fois la casquette d’auteur-éditeur adoptée, j’ai cherché un distributeur puissant. On m’a indiqué comment faire, présenté les bonnes personnes. La suite est connue pour des professionnels. Ainsi, avec un tirage de 200.000 exemplaires, Interforum est parvenu à réaliser une mise en place de 150.000 exemplaires, c’est exceptionnel. Pour ce qui est des regrets, en revanche, je suis un sentimental : je regrette moins de n’avoir pas trouvé une nouvelle structure que d’avoir été contraint à quitter la précédente. Vous savez, être avec les mêmes personnes, créer des liens, quand on est auteur, cela a quelque chose de plus chaleureux, plus rassurant. Dans une ambiance qui se compose d’habitudes, d’un passé commun, on réussit bien mieux que dans la rupture. Vous évoquez des chiffres de mise en place représentant le double de ce que réalisait Hachette Diffusion pour le compte d’Albin Michel. Qu’est-ce que cela vous dit de la maison ? : Je pense que l’on a pu mettre un frein, oui, en interne. D’autant que si l’on regarde les précommandes affichées sur Amazon, alors que le livre ne sortira que le 16 septembre, cela explose. [NdR : à date de parution de l'article, il était 10e juste derrière Amélie Nothomb, autrice Albin] Pour un ouvrage qui n’est pas encore en librairies, j’imagine que l’on peut parler d’une attente des lecteurs. Justement, de quoi parle ce prochain livre ? Eric Zemmour : D’abord, j’ai voulu écrire la suite du Suicide français, donc les années 2005 à 2020. J’avais, dans le Suicide, montré comment l’état du pays s’était détérioré, et je pensais que l’on s’arrêterait là. Mais avec La France n’a pas dit son dernier mot, j’explique que la situation de l’État s’est aggravée. Par ailleurs, je suis devenu un des personnages de cette histoire : je propose donc de nombreuses anecdotes personnelles - des choses vues, à la manière de Victor Hugo. On peut parler d’une autobiographie politique, puisque j’évoque l’évolution du pays, mon itinéraire. Mais cela finit surtout par être une réponse au Suicide français : comment s’en sortir, finalement ? J’y livre ma vision, politique, de ce qu’il faut faire pour éviter le déclin. Justement, votre ancienne maison redoutait un manifeste politique : avait-elle bien anticipé ? Eric Zemmour : Dans ce cas, il faut rappeler que cela fait 30 ans que je publie des livres politiques. Quand j’écris Le coup d’État des juges, c’est politique. Mes romans, pareil. Selon moi, la littérature est intrinsèquement politique - Madame Bovary, L’Éducation sentimentale et tant d’autres… La politique, c’est le fond de mes livres. Mais il ne s’agit jamais d’un programme politique, détaillant point par point des méthodes ou des promesses. D’ailleurs, Le Suicide français, Destin français, édités et publiés par Albin Michel, étaient des ouvrages politiques. Leur refus implique des subtilités qui m’échappent. Et surtout, Albin n’a jamais été une maison de la gauche germanopratine : elle incarnait un espace de dissidence, vis-à-vis du politiquement correct. Il me semble que je m’inscrivais dans cette ligne éditoriale… Votre livre sera désormais distribué par le groupe qui publie Jean-Luc Mélenchon… Eric Zemmour : C’est très bien et me semble tout à fait normal. Les lois qui régissent l’édition et la librairie sont faites pour que soit respectée cette diversité intellectuelle et idéologique. Il faut un choc des idées, que les visions, de la France et du monde se confrontent. C’est ainsi que l’on devient plus intelligent. L’une des grandes problématiques actuelles, en écho, ou chambre de résonnance, aux phénomènes sociaux, c’est l’instauration du Pass sanitaire en bibliothèques. Qu’en pensez-vous ? Eric Zemmour : Je ne comprends pas vraiment ce besoin de distinction entre les uns et les autres, entre le métro, le restaurant, les bibliothèques. La discussion est globale sur ce sujet. Et les exceptions souvent difficiles à comprendre. Ndr : Selon les informations obtenues par ActuaLitté, Interforum a indiqué dans un message interne que la prospection pour le livre « se fera dans un délai très court, la date de remontée des commandes étant fixée au vendredi 3 septembre ». Pour les nouveautés, une date butoir intervient pour l’office - passée cette dernière, il s’agira donc de réassort. L’urgence pèse. <p align="right">ActuaLitté <a href= https://actualitte.com/article/102071/interviews/eric-zemmour-comment-je-suis-devenu-auteur-editeur target=_blank>https://actualitte.com/article/102071/interviews/eric-zemmour-comment-je-suis-devenu-auteur-editeur</a>
Quelques précisions supplémentaires pour comprendre le phénomène Zemmour
3/5 Jean
J'ai fini de lire ce livre et il n'est pas mauvais,il dit des choses justes mais il est très limité,il y a des sujets-clés qu'il n'aborde pas.Et de plus,le fait qu'il soit financé par des cadres de chez JP Morgan et Rotschild(comme Macron) devrait nous mettre la puce à l'oreille.N'oublions pas que Zemmour ne veut plus sortir de l'Union Européenne et ne veut plus revenir au franc,preuve de sa soumission à l'oligarchie mondialiste.Il est aussi très conformiste sur la crise du covid:il ne parle pas du Great Reset,du forum de Davos,du vaccin empoisonné,du faible nombre de morts du covid.Voici la préface d'Alain Soral sur le livre de Youssef Hindi "L'autre Zemmour"(qui a énormément de succès dans les milieux de la dissidence),cela devrait en éclairer certains: PRÉFACE « Lui au moins il ose dire tout haut ce que les Français pensent tout bas. » En général c’est le genre d’approximation qu’on entend sur Zemmour par ceux qui en ont marre de 50 ans d’hégémonie gauchiste. Ouais... Il ose surtout parce qu’on le laisse oser ! Lui et lui seul. Tout ce que dit Zemmour, Le Pen l’a dit bien avant lui, dès 1973, quand c’était utile, préventif, et il n’a reçu pour ça que des crachats. Non seulement Zemmour plagie Le Pen, mais il n’a jamais appelé à voter pour lui quand c’était nécessaire, au contraire. En 2007 il votait Sarkozy. Sarkozy qui le 17 décembre 2008 nous appelait à « relever le défi du métissage » ! Sans oublier l’ultime trahison du gaullisme et de l’indépendance française avec la réintégration de nos forces armées dans l’OTAN. Il y a comme ça beaucoup d’incohérences majeures chez Zemmour quand on creuse... Pas mal de petits plagiats aussi, disons pour être juste qu’en lui laissant dire, après les autres, ce qu’on interdit aux autres, on lui permet de s’attribuer des mérites qui ne lui reviennent pas tout à fait... Je peux en parler personnellement sur la question du féminisme et de la féminisation, que j’ai traitée dix ans avant lui. Mon Vers la féminisation ?, pourtant bien plus sérieux que son Premier Sexe (lisez, comparez), n’a jamais eu droit à la même promo ni aux mêmes éloges. Pourtant, à sa sortie, je n’étais pas encore grillé pour ma résistance au pouvoir du CRIF ! Mais là encore, comme avec l’immigration et Jean-Marie Le Pen, c’est lui qui a empoché la mise. Zemmour, il pompe sur certains sujets conformes aux nouveaux besoins de la dominance, mais sur d’autres, il se tait. Comme quand on aborde la finance. C’est pourtant un sujet important la crise financière, toute la déstabilisation sociale – y compris identitaire – vient de là par le dumping social que sa prédation impose. Mais lui ne voit pas trop l’utilité d’en parler, ça ne vient pas de l’islam. J’ai essayé de l’amener sur le sujet à l’époque où nous échangions courtoisement à l’oral et par mails, chaque fois il déviait la question pour répondre à côté. Comme quand on aborde l’État profond ou l’affaire Epstein. Pour lui l’État profond c’est la haute administration ; tu parles d’une profondeur ! Quant à l’affaire Epstein, il prétend, pour ne pas répondre, qu’il ne s’est pas vraiment intéressé à l’affaire. On comprend, Epstein c’est comme la finance, ça ne sonne pas très musulman non plus ! Parfois ça se voit quand même un peu qu’il prend les Français qu’il flatte pour des jambons, le Zemmour... Il suffit pour ça qu’une Christine Kelly – que j’ai bien connue dans une autre vie – ose pour une fois faire son boulot en lui posant la bonne question, plutôt que de lui passer les plats. Quand on le pousse un peu le cador, il devient tout emprunt et silences... Autre exemple, je lui avais envoyé Comprendre l’Empire pour voir s’il avait bien compris comme moi le processus mondialiste. Comprendre l’Empire c’est quand même autre chose aussi, niveau sérieux, que son Suicide français. Quel suicide ? On ne se suicide pas de plusieurs coups de couteau dans le dos ! Il m’a bien sûr poliment remercié en privé, m’a repris deux, trois trucs qu’il a mis à sa sauce, ne m’a bien sûr jamais cité et s’est arrangé pour continuer à passer à côté du sujet... Que ce soit sur l’immigration, la délinquance, l’islamisme... le problème chez Zemmour n’est d’ailleurs pas ce qu’il dit. Ça les patriotes l’ont tous dénoncé avant lui et n’ont pas été engagés au Figaro ni à CNews pour autant. Chez Zemmour le problème c’est ce qu’il ne dit pas ! C’est pourquoi il est de salubrité publique qu’un analyste sérieux – Zemmour n’est au fond qu’un journaliste de droite qui flatte la droite la plus bête et la plus lâche du monde : celle « qui se plaint depuis 50 ans des effets dont elle chérit les causes », c’est bien qu’un penseur honnête fasse enfin le travail pour dégonfler la demi-baudruche. Un travail qu’il faudra faire aussi avec Michel Onfray qui a rejoint sa cause... Et que ce soit un Français musulman qui le fasse est de bonne guerre, quand on voit ce que Zemmour leur met dans la gueule, aux musulmans. Lui qui confond systématiquement les racailles de banlieue, que d’autres juifs algériens comme Julien Dray et Bernard-Henri Lévy ont systématiquement incitées au « séparatisme » – pour employer le dernier vocable à la mode – et les travailleurs... Tous ces travailleurs issus de l’immigration de notre ancien empire colonial qui font les boulots ingrats que les Zemmour ne veulent pas faire... Parce qu’un OS, un manutentionnaire, un livreur issu de l’immigration, même si ça peut me gêner sur le plan culturel – moi aussi je suis nostalgique de la France de Charles Trenet – je sais à quoi il sert, il est utile à l’appareil productif, à la distribution... Chez moi c’est un Antillais qui répare mon chauffage, un Franco-Tunisien ma plomberie, un Franco-Algérien qui me livre les colis et la bouffe commandés sur le Net... Mais Zemmour à quoi il sert ? À part usurper la parole d’un de souche authentique et pousser à la guerre civile, une guerre civile qu’il ne fera pas ! Fauteurs de guerre et planqués, c’est une tradition chez certains, Zemmour au civil et BHL à l’international... Comment les gens font-ils pour ne pas voir et ne pas comprendre ? Il y a pourtant de sacrés précédents dans l’Histoire... On me rétorquera que je suis quand même un peu dur avec quelqu’un qui dit presque tout comme moi. C’’est vrai qu’avec Éric on partage pas mal d’agacements et de colères : sur le féminisme, le gauchisme, la délinquance ethnique... mais là où on diverge, c’est sur les causes... Le problème d’ailleurs n’est pas l’individu Zemmour, sans doute sincère dans ses dégoûts, mais plutôt la communauté d’intérêt à laquelle il appartient et qui lui permet d’exister. Le problème n’est pas ce qu’il pense, ce qu’il dit, mais à quoi il sert dans cette perspective de stratégie collective... Et c’est tout l’intérêt de ce livre de nous le montrer et nous le démontrer. Montrer et démonter « l’autre Zemmour », celui qu’il nous cache, aidé par les médias complices. Faire comprendre que si ce qu’il dit est dans son intérêt et dans celui de sa communauté, ce n’est pas dans l’intérêt des Français ni de la France... Faire comprendre aussi qu’au contraire de l’apparence, Zemmour n’est pas là pour que ça change, mais comme avec le coup de Sarkozy élu à la place de Le Pen, pour que fondamentalement rien ne change... Or il faut que ça change et vite ! Sinon la France telle que nous l’avons connue, la France telle que nous l’aimions va effectivement disparaître, mais pas tout à fait pour les raisons que Zemmour nous assène, pas seulement à cause de l’islamisme... Ces griefs exposés, qu’on ne se méprenne pas sur mes intentions, la liberté d’expression d’Éric Zemmour je suis 100 % pour. Et je m’élève, moi aussi, contre ses condamnations, même si elles sont bien plus rares et bien moins coûteuses que les miennes ! Mais je suis aussi pour la liberté d’Hervé Ryssen, qui pour faire les mêmes reproches à une autre communauté, avec des arguments bien plus étayés, croupit aujourd’hui en prison, tandis que notre « juif de souche » national plastronne de chroniques en plateaux. Et je n’ai pas encore entendu Zemmour l’insoumis, Zemmour le diseur de vérités le soutenir ni même s’en offusquer. Allez Éric, encore un effort pour être un vrai libérateur de la France ! _________________ALAIN SORAL______________ Désolé pour ce long post mais je mets aussi la lettre ouverte de l'écrivaine Christine Deviers- Joncour qui a connu Zemmour à une époque: Vous souvenez-vous de cette époque, début 2000, où nous devisions sur un banc devant l’Église et la fontaine de la place Saint Sulpice à Paris ? Nous avions le même éditeur, les Éditions du Rocher. Je me battais à l’époque pour rétablir mon honneur et ma dignité, et le fusible que j’étais dans la plus énorme affaire de corruption politique, tentait de sauver sa peau en dénonçant leurs turpitudes ! Je fus une des premières à oser dire des vérités sur la classe politique et les coups étaient terribles en retour ! Vous n’étiez alors qu’un jeune journaliste désargenté… qui ramait ! Je vous faisais confiance car vous m’aviez un soir soutenue sur un plateau TV d’invités politiques et vous aviez pris ma défense… Rare à l’époque car sonnait l’hallali de toutes part contre le fusible désigné que j’étais. Puis quelques années plus tard sur un plateau TV dans On n’est pas couchés, vous m’avez, avec des mots de serpent, laminée… sans doute pour démontrer à quel point vous êtes fidèle à vos convictions. Ruquier lui-même à la fin est venu vers moi étonné et s’est excusé que vous ne soyez même pas venu me serrer la main. Avec un « ami » comme vous, on n’a plus besoin d’ennemis... Quel changement radical ! Si l’on est un journaliste honnête et intègre on conserve une éthique. On informe proprement et on a le courage de mettre en lumière les malversations et dérives de notre classe politique. Il me semblait alors que vous faisiez partie de ces gens courageux qui font l’honneur de cette profession. Mais ce n’était qu’une illusion car vous n’êtes pas différent des autres, vous seriez même pire. Les autres, ceux qui oublient la déontologie et la morale et qui servent leur ambition et intérêts propres en usant de contre vérités et de mensonges. « Mentir c’est pisser contre le vent, » dit-on. Attention au boomerang car depuis quelques mois nous reconnaissons clairement ceux qui ont totalement tourné leur veste et font fi de l’éthique et servent leurs maitres : les mondialistes ! Quelle débâcle ! Appât du gain et corruption ! Devant les gratifications douteuses, l’homme, hélas, est souvent lâche, fragile et veule ! Et puis en approchant le sommet du pouvoir, il y en a qui sentent pousser leurs ailes et perdent tout contrôle. Grisant, n’est-ce pas d’approcher la cour du prince ? La place du roi ? Et vous, Éric Zemmour la girouette versatile qui dit une chose et son contraire, vous êtes en train de vendre votre âme au diable et l’attrait maléfique du pouvoir vous a grisé. Aujourd’hui, en plein marasme, écroulement économique, tyrannie sanitaire, pertes d’emplois, perte de liberté, misère, vaccins dangereux devenus obligatoires, y compris pour les enfants… vous venez nous parler d’immigration ? Mais combien vous paie-t-on pour détourner l’attention des vrais problèmes ? Pourquoi ne dites-vous pas que l’immigration est souhaitée et favorisée par votre ami Jacques Attali qui déclare que l’Europe a un « besoin vital de 150 millions de nouveaux immigrés » ? Pourquoi ne désignez-vous pas la source plutôt que la conséquence ? Qui favorise le Grand Remplacement que vous dénoncez ? <BR Vous vous partagez le travail pour alimenter la haine raciale et religieuse ? Chacun joue son rôle ? Dans quel but ? Provoquer une guerre civile dans notre pays et faire de la France un nouveau Liban, en désignant toujours les éternels boucs émissaires que sont les musulmans ? Vous croyez vraiment que les Français vont être dupes de cette machination abjecte ? Par ailleurs, il y a quelques mois, vous étiez favorable à un durcissement des mesures sanitaires mais en campagne pré-électorale, vous affirmez sans honte bue que vous seriez opposé à la vaccination obligatoire et au pass sanitaire ? Vous n’aviez pas de mots assez durs pour désigner l’Europe comme source de tous nos malheurs, mais aujourd’hui pour servir les intérêts de ceux qui vous financent, vous affirmez qu’il faut y rester ? Vous décriviez l’euro comme la source de l’appauvrissement des Français mais maintenant que le mirage élyséen s’approche, vous décrétez qu’il faut le garder ? Mais quand dites-vous la vérité Éric Moïse Zemmour ? Quels intérêts défendez-vous vraiment, vous qui vous prétendez plus Français que les Français ? Vous qui rêvez de transformer notre pays en un nouvel Israël européen, citant le pays de l’apartheid en exemple à suivre ? Croyez-vous que les Français vont être dupes de vos mensonges et de votre stratégie machiavélique minable qui consiste à nous dresser les uns contre les autres ? En quoi êtes-vous différent de ceux que vous vilipendez ? Votre apparition en pages des couvertures de cette presse malhonnête et vendue et votre présence massive dans les médias de vos amis milliardaires, avec des sondages truqués à la clé, tente de nous faire croire que vous seriez le « nouveau phénomène » et fait grimper votre popularité d’une manière insensée et artificielle. Même schéma qu’avec Emmanuel Macron ! Un nouveau produit, une nouvelle lessive censée laver plus blanc que blanc. Une nouvelle arnaque ! Et vous nous croyez assez naïfs pour ne pas le voir ? Vous êtes pourtant bien placé pour savoir que les sondages ne sont que des instruments de manipulation de l’opinion publique ! Et vous vous y vautrez sans aucune pudeur, contribuant ainsi à tromper les Français. Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ? Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix. Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas. Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous. Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plaît ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés. La sagesse, Éric Zemmour, c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie. Et il est évident que vous n’avez pas cette sagesse là... À bon entendeur ! ______________CHRISTINE DEVIERS-JONCOUR___________________ Désolé pour ce poste un peu long,ce n'est pas que je souhaite m'acharner sur Zemmour (après tout j'ai lu son livre et je lui mets 3 étoiles,preuve de sa qualité) mais je souhaite que les gens,et en particulier les catholiques,ouvrent leurs yeux sur la supercherie Zemmour en tant que candidat à la présidentielle.D'ailleurs,posez-vous la question:si Zemmour est mis en avant par les médias qui sont systématiquement sous le contrôle de Satan,pensez-vous donc vraiment que Zemmour est le sauveur tant attendu? Zemmour est un nouveau pion de l'oligarchie mis en place pour "tout changer sans rien changer".
Une précision supplémentaire
3/5 Jean
Veuillez m'excuser pour le double post mais je viens de découvrir une interview d'Alain Soral qui résume à elle seule toute l'escroquerie Zemmour.Lisez cette interview,elle est vraiment très instructive et vous aidera à ouvrir les yeux sur le phénomène Zemmour,qui n'est qu'un contre-feu allumé par l'oligarchie: https://www.egaliteetreconciliation.fr/IMG/pdf/Civitas_-_Revue_79-p63-73.pdf
Eric Zemmour:l'opposition contrôlée
3/5 Jean
Ce n'est pas un juif communautaire soutenue par les différents réseaux de pouvoirs et les médias qui sauvera la France éternelle,il faut être naïf pour penser le contraire.Zemmour est la nouvelle carte que l'oligarchie a dans son jeu pour continuer à duper le peuple,comme c'était le cas avec Macron en 2017.Zemmour ne s'attaque jamais aux vrais sujets sérieux,il ne désigne jamais l'oligarchie mondialiste comme responsable de nos problèmes,il ne s'attaque jamais aux véritables réseaux de pouvoirs,au véritable État profond.Zemmour est là pour dévier la colère populaire sur les musulmans au lieu de viser l'oligarchie sataniste qui dirige ce monde,c'est pourquoi il est soutenu par les médias bien politiquement corrects.Il est là pour dévier la contestation ,il est là pour transformer la colère sur le plan social(qui est le réel enjeu majeur) pour la transformer en colère identitaire.Il est là pour désigner un bouc émissaire:les musulmans,qui seraient soi disant responsables de tous nos maux,c'est un peu aller vite en besogne.Rien ne changera sur le fond avec Zemmour,tout est sous contrôle afin de dévier la colère populaire vers le stérile,une fois de plus.Voici un excellent article de Youssef Hindi qui résumé le phénomène Zemmour:https://www.egaliteetreconciliation.fr/Youssef-Hindi-On-peut-voir-le-phenomene-Zemmour-comme-un-contre-feu-allume-par-l-oligarchie-63044.html. De plus,Youssef Hindi a sorti un livre sur Zemmour qui (comme par hasard) a été boycotté par le système,y compris par les soi-disant opposants à Zemmour ce qui prouve bien qu'il y a un consensus général des médias et du système autour de la baudruche Zemmour. Le livre est disponible sur ce site.