Attention, vous utilisez un navigateur obsolète ! Vous devriez mettre à jour celui-ci dès maintenant !

Besoin d'un conseil, un souci technique, nous sommes à votre disposition dans le "Tchat".

ÉVÉNEMENT Journées Chouannes : pensez à réserver votre weekend du 31 août et 1er septembre 2024

En raison des vacances, nous serons en effectif réduit jusqu'au 18 août, et serons fermés du 27 juillet au 4 août.

La Guerre eschatologique - La fin des temps dans les grandes religions

Référence : 75233
1 avis
Date de parution : 1 janvier 2013
Auteur : RYSSEN (Hervé)
EAN 13 : 9791091246019
Nb de pages : 192
20.00
+ d'éco-contribution

Tarifs dégressifs

Tarif par lot

  • -
    soit le lot
Expédié aujourd'hui
Voir la disponibilité en magasin

Description
L'eschatologie, c'est l'étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l'islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons a été créé par Dieu, mais qu'il doit aussi se terminer.
Les cataclysmes, les guerres et toute sorte d'événements terrifiants qui doivent avoir lieu se retrouvent dans chacune de ces grandes traditions, ainsi que chez les anciens Aryas et dans la mythologie nordique. Du combat final contre les forces du mal - la grande guerre de la fin des temps - naîtra un monde régénéré, d'où seront bannis les incroyants et les hérétiques.
L'histoire a donc un sens : celle que lui donnent les hommes. On voit ici que la ligne de fracture ne se situe pas tant entre les adeptes d'une vision linéaire et les adeptes d'une vision cyclique de l'histoire, qu'entre ceux qui croient à une victoire terrestre et qui s'activent en ce sens, d'un côté, et ceux qui vivent dans la nostalgie d'un Âge d'or passé ou la vague espérance d'un paradis éternel dans l'au-delà.
C'est l'eschatologie qui permet de comprendre pourquoi, aux États-Unis, des millions de chrétiens évangéliques sont les plus fervents partisans de l'État d'Israël.
C'est l'eschatologie qui permet de comprendre pourquoi les musulmans sont aujourd'hui leurs ennemis les plus acharnés.
C'est l'eschatologie qui permet de comprendre le triomphe de l'idéologie mondialiste, le long déclin de l'Église catholique et la crise morale que traverse l'Occident. 
Hervé Ryssen a publié depuis 2005 huit ouvrages très documentés sur les origines religieuses du mondialisme, le judaïsme, la propagande cinématographique, le cosmopolitisme dans la littérature, le phénomène homosexuel, le féminisme, la psychanalyse, l'histoire de l'Europe, les mafias transnationales.
TitreLa Guerre eschatologique - La fin des temps dans les grandes religions
Auteur RYSSEN (Hervé)
ÉditeurBASKERVILLE (EDITIONS)
Date de parution1 janvier 2013
Nb de pages192
EAN 139791091246019
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)16
Largeur (en mm)145
Hauteur (en mm)215
Poids (en Kg)0.26
Les avis clients
L'étude de la fin des temps !
5/5 Rivarol N° 3092 3 mai 2013
RIVAROL. : Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d'eschatologie. Pourriez vous-d'abord expliquer aux lecteurs de RIVAROL ce qu'est l'eschatologie ? Hervé RYSSEN. : L'eschatologie, pour faire court, c'est l'étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l'islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions - mais aussi dans la mythologie nordique - des cataclysmes, des guerres et toute sorte d'événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois. R. : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ? H. R. : L'eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l'avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n'y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande.des intellectuels juifs (à-travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l'idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d'appartenance, et ce, afin d'élever les juifs au-dessus de la masse des "goys". Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu'un gouvernement mondial aura été instauré - sans doute après une grande guerre - une paix "absolue et définitive" régnera sur le monde, pensent-ils. C'est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le "peuple élu de Dieu". R. : Le suprémacisme juif n'est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde... H. R. : Il y a effectivement aussi dans l'islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s'agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L'islam n'est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d'ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu'on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l'idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s'il le faut. En tant qu'"infidèle", ça me gêne un peu au niveau du col ! R. : Certains patriotes pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l'islam en Europe. Qu'en pensez-vous ? H.R. : Depuis une dizaine d'années, une poignée d'intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l'immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français; "plus français que les Français", depuis qu'ils se sont aperçus que tous ces immigrés musulmans qu'ils avaient contribués à faire entrer chez nous n'étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n'est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d'origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l'islam. Ils l'on dit et répété. D'autre part, le discours contre le "fascisme islamique" ("fascislamisme", écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l'Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l'Etat sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l'implantation massive d'immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu'ils soient musulmans ou pas; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l'Iran, ainsi que de tous les pays qui s'opposent à l'axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois ! R. : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ? H. R. : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l'Occident "chrétien" est aujourd'hui largement judaïsé, du fait d'une propagande cosmopolite incessante dans les médias. "L'avortement, l'homosexualité, le lesbianisme, l'adultère sont légalisés aujourd'hui...", écrit-il. Ils sont "devenus juifs", dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manoeuvres occidentales en vue de l'instauration d'un "gouvernement mondial". Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine; la troisième punition sera le fait d'une armée musulmane; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n'ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d'adorer Jésus comme s'il était Dieu et "seront contraints de le reconnaître comme Prophète." On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu'il est le fils d'une prostituée et d'un soldat romain. Dans l'eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le "Mahdi" (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l'Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un "Antéchrist" chez les musulmans. Ils l'appellent le "Dajjal"; et comme chez les chrétiens, l'Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d'être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n'est guère étonnant ! R. : Quelles différences voyez-vous entre l'eschatologie chrétienne et l'eschatologie musulmane ? H. R. : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L'eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n'est pas mobilisatrice, comme chez les juifs, ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C'est la "sixième période" de l'Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. A la période suivante, celle de l'Antéchrist, on lit que "la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d'être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes". Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu'ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l'église conciliaire d'après le concile de Vatican II (l962-1965), l'eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l'église conciliaire semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l'Antéchrist avec impatience! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n'est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n'y a donc pas ici d'activisme messianique. "Personne ne regrettera les cathédrales gothiques", fruit de notre "orgueil", écrit un théologien, avec l'imprimatur de l'évêché de Paris. On a vraiment l'impression d'un élan suicidaire. Il n'est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal R. : Qu'en est-il de la "Weltanschaung" du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ? H. R. : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combative. C'est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d'avant le christianisme, l'histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : "Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser." Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d'encourager la décadence, convaincus qu'ils sont qu'un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu'à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu'ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d'entre eux se réclament d'un "pessimisme combatif". Les esprits moins politiques sont les "traditionalistes", adeptes de René Guénon et de l'Italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l'histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la "Tradition primordiale", et ce, depuis quelques dizaines de milliers d'années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l'Age d'or, il y eut un Age d'argent, puis un Age de bronze. Nous somme aujourd'hui dans le quatrième et dernier Age, l'âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d'eschatologie ! Pour le reste, j'apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologiqueque nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c'est déjà trahir ! <p align="right"> <a href= http://www.rivarol.com target=_blank> www.rivarol.com </a>