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L´ultime transgression - Refaçonner l´homme

Référence : 72304
27 avis
Date de parution : 29 août 2016
EAN 13 : 9782851901743
Nb de pages : 320
24.00
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Description

En octobre 2012, le docteur Jean-Pierre Dickès dévoilait à ses lecteurs l'état et les conséquences des dernières découvertes en médecine, biologie, génétique et bionique qui posent la question de l'avenir de l'homme, et dressait les contours de l'humanité future. La première édition de cet essai, rapidement épuisée, a été saluée par la critique :   

« Le Meilleur des mondes revisité à la lumière de la réalité... (...) J.-P. Dickès éclaire, en les mettant en perspective, la multitude de transgressions qui aujourd'hui convergent vers la réalisation d'un projet fou : remodeler l'homme, le refaire en quelque sorte à sa propre image, à sa volonté de puissance et de rupture avec l'ordre naturel des choses. » (Présent)
« Un ouvrage indispensable pour comprendre où veulent nous mener les savants fous qui, saisis d'une hubris prométhéenne, traitent la vie comme un simple matériau, oubliant qu'elle est d'abord un don de Dieu. » (Renaissance Catholique)
« C'est un terrifiant voyage dans le Meilleur des mondes où nous projette l'auteur. (...) J.-P. Dickès, lui-même médecin, détaille ... ce puissant maelström, généralement paré des meilleures intentions, et qui, sous couvert de médecine régénérative, nous entraîne vers l'ultime transgression : transformer l'homme en robot. » (La Nef)
« Quand l'homme met la main sur les mécanismes qui produisent la vie, on peut se demander où il s'arrêtera (sélection, eugénisme, standardisation humaine...). Le mieux, estime l'auteur, c'est de ne pas aller jusqu'à cette mainmise. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? » (Minute)
« Ce qui semble n'être qu'élucubration aux esprits peu avertis des choses de la science est en fait en train de se réaliser peu à peu (...) L'homme de demain sera un mutant, immortel, obsédé par son bien-être et à la merci des têtes pensantes. A moins que... » (L'Homme Nouveau)
« Ce n'est pas seulement des pitreries médicales que traite l'auteur, mais aussi de bien d'autres menaces qui pèsent sur l'homme d'aujourd'hui : théorie du "gender", destruction de la famille, promotion de l'avortement et de l'homosexualité, publicité agressive, nocivité de la télévision, programmes scolaires abrutissants, téléphones portables qui vous pistent, banques de données qui stockent tout ce qui concernent les individus... » (Altaïr)
« Quel va être notre probable avenir biologique ? Quelles sont les conséquences de ces découvertes incessantes ? (...) Ce livre est une excellente démonstration de ce qui risque de nous asservir plus vite que prévu, si nous n'y prenons pas garde. Surtout il n'oublie pas de souligner la cause et l'auteur premier de toutes ces transgressions - dont "l'ultime" serait la fabrication d'un cerveau artificiel - celui qui est le Menteur dès les origines et "qui rôde dans le monde pour perdre les âmes". » (Lectures Françaises)

Etant donnée l'évolution rapide des recherches et expériences des « savants fous » qui veulent faire disparaître l'espèce humaine elle-même, cette nouvelle édition a été revue et corrigée, et augmentée en conséquence.  

L'éditeur   



En 2007, le professeur Schaffer de Temple University (Pennsylvanie) met au point un liquide amniotique permettant de développer un enfant dans des éprouvettes et des couveuses. Un utérus artificiel est mis au point à Nottingham en 2012.
En 2008, le docteur Wood de l'université de La Jolla (Californie), réussit le premier clonage humain.
En 2010, Craig Venter « détricote » l'ADN du génome entier d'un microbe. Il en reconstruit un autre : c'est la première espèce au monde créée par l'homme.
Fin 2011, IBM annonce que par le projet Synapse, il a pratiquement terminé la construction d'un cerveau artificiel.
Début 2012, l'aéroport d'Orly met en service des « hommes virtuels » appelés hologrammes qui renseignent les passagers. Ce sont des ordinateurs.
Le 3 juillet 2012, le Daily Mail annonce la réalisation des premiers humains mutants (St Barnabas Center, New Jersey). Trente enfants sont issus des gènes de trois parents.
Le 20 juillet 2012, un savant américain de Harvard déclare qu'il va être transformé en cyborg après s'être suicidé : il espère atteindre l'immortalité.   

Toutes ces découvertes posent la question de l'avenir de l'homme. Mais quelle sera la transgression suprême qui fera disparaître l'espèce humaine elle-même ? Le docteur Jean-Pierre Dickès, écrivain, spécialiste en bioéthique et auteur d'un précédent ouvrage appelé L'Homme Artificiel, dresse les contours de l'humanité future.

TitreL´ultime transgression - Refaçonner l´homme
Auteur DICKES (Jean-Pierre)
ÉditeurCHIRE (EDITIONS DE)
Date de parution29 août 2016
Nb de pages320
EAN 139782851901743
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)17
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)210
Poids (en Kg)0.39
Biographie
Jean-Pierre DICKES (1942-2020)
Jean-Pierre DICKES (1942-2020) Jean-Pierre DICKÈS est né d'une dynastie de médecins sous les bombardements de la ville de Boulogne-sur-Mer durant la guerre. Son attachement à son Boulonnais natal le mènera à être président de la Société Académique du Boulonnais spécialisée dans le régionalisme. Lui-même a commis plusieurs ouvrages d'histoire et de linguistique et à ce titre est reconnu comme un des meilleurs spécialistes du Picard.
En 1981, sa carrière professionnelle médicale l'amènera à créer avec deux chirurgiens la clinique Côte d'Opale, la plus importante du département. Il est ancien expert près la cour d'Appel de Douai. Il prendra la direction de l'Association catholique des Infirmières et Médecins en 1998 et celle des Cahiers Saint Raphaël, la dernière publication européenne traitant de tous les problèmes liés à l'éthique médicale dans l'optique de la doctrine catholique.
Il est l'auteur d'un livre intitulé La Blessure qui marqua beaucoup les esprits. Il y raconte la désintégration du Grand Séminaire de Saint Sulpice à Paris, où il était en 1965. Le présent ouvrage est la suite d'un livre étonnant intitulé L'Homme Artificiel où il esquissait les contours de l'homme du futur à la lueur des découvertes scientifiques des dernières années.
Voir plus
Critique du libraire
2e édition revue, corrigée et augmentée. 
Préface de la première édition de Jeanne Smits. 
Dans une démonstration éblouissante, le docteur Dickès accumule les preuves, épingle les faits précis, rapporte les anecdotes (le truquage des statistiques, la mondialisation, l'Europe, etc.), non sans remonter à l'origine du désastre actuel : la contraception en 1967 en France avec la loi Neuwirth.
Le deuxième chapitre (70 pages) concerne plus spécialement la procréation médicalement assistée (PMA) et ses conséquences désastreuses à cause du mépris de la vie humaine :
- l'expérimentation embryonnaire (cannibalisme).
- l'eugénisme (sélection des embryons).
- l'euthanasie (sélection des vieillards et des malades).
- la recherche insensée de l'ectogénèse : la fabrication de l'être humain totalement en dehors, et de la sexualité et des voies naturelles, actuellement presque réalisable.
Avec « l'homme génétique », chapitre court (30 pages) mais plus technique, l'auteur évoque les recherches sur l'ADN qui nous conduisent à la médecine prédictive (là encore eugéniste), aux cellules de synthèse avec la cellule Synthia fabriquée en 2010 par un américain Craig Venter, qui se prend pour Dieu le Père, aux manipulations suspectes : le clonage ou les chimères (fabrication d'embryons mi-homme mi-animal).
Le quatrième chapitre (60 pages), c'est « l'homme bionique » : ce qui nous attend... peut-être ! Les manipulations du cerveau, l'immortalité artificielle, la création de robots humains (?), au nom de la maîtrise de l'homme sur la vie, et de l'indéfendable indépendance morale des chercheurs qui veulent s'affranchir de toute entrave morale, juridique ou financière, qui limiterait leurs « recherches ».
Cette sacralisation du « chercheur » est inadmissible, parce que ces scientifiques sont tous de purs matérialistes. Même s'ils sont très doués et de haut niveau, ils s'affranchissent de la loi naturelle, du respect de la Création, parce qu'ils nient que celle-ci puisse avoir un auteur (je songe aux grands précurseurs : Jacques Monod, Elisabeth Badinter ou Jean-Pierre Changeux), ils considèrent - contre toute vraisemblance - l'embryon humain comme un matériau banal et la vie humaine dépourvue de qualité surnaturelle.
Le côté « Frankenstein » de ce chapitre le rend moins convaincant. Il est plus confus, les arguments, les faits accumulés sont certes exacts, précis, puisés dans la littérature scientifique la plus récente, mais ils sont présentés sans plan directeur bien visible, ce qui nuit à la crédibilité du texte.
Cette réserve exprimée, il ne faut pas bouder notre bonheur, il faut lire ce livre qui a le grand avantage d'être d'un abord facile et jamais ennuyeux. Jean-Pierre Dickès a l'art d'expliquer, avec des mots très simples et des comparaisons parlantes, des choses parfois très compliquées. Son livre est une excellente démonstration de ce qui risque de nous asservir plus vite que prévu, si nous n'y prenons pas garde. Surtout il n'oublie pas de souligner la cause et l'auteur premier de toutes ces transgressions - dont « l'ultime » serait la fabrication d'un cerveau artificiel - celui qui est le Menteur dès les origines et « qui rôde dans le monde pour perdre les âmes ». 

Luc Perrel, dans Lectures Françaises n° 669 (janvier 2013)
 
Les avis clients
Découvertes ... qui donnent le vertige !
5/5 Les 4 Vérités Hebdo .
.----. Cet ouvrage en est déjà à sa deuxième édition, mais il n'a pas pris une ride depuis sa première parution en 2012. Le docteur Dickès y fait le point sur les dernières découvertes scientifiques et médicales, qui donnent le vertige. Les immenses capacités de l'homme lui permettent, en effet, de soigner toujours mieux, mais aussi de " refaçonner l'homme ", c'est-à-dire de s'orienter vers une mécanisation de l'homme. Le " meilleur des mondes ", naguère décrit par Aldous Huwley, n'est plus de la science-fiction : il nous est techniquement accessible. Reste à savoir si l'homme sera capable de résister à la tentation d'un pouvoir illimité ! [ Numéro 1097 - vendredi 9 juin 2017 de : " Les 4 vérités hebdo " ( 3 rue de l'Arrivée - 75015 - Paris ) Vous pouvez demander un spécimen de ce petit bulletin hebdomadaire, de la part de " Chiré " ]
Réponse
5/5 "Chiré"
Ce que nous proposons en septembre 2016 n'est pas une nouvelle édition mais une simple réimpression de ce volume qui n'était plus disponible , son succès ayant été assez important .
Un livre à lire !
5/5 Cahiers de Saint Raphaël. N° 109 Dec 2012
Cet ouvrage fondamental est présenté par une série de questions qui ont été posées à l'auteur dans le cadre de l'émission de Radio Courtoisie, Le libre Journal de Jean-Pierre Dickés, par le Dr Luc Perrel, président de LLV et vice président de SOS Tout-Petits. - L. Perrel : Pourquoi ce titre, L'ultime transgression ? J.-P. Dickès : C'est l'homme qui se prend pour Dieu en prétendant arriver à synthétiser un être humain et obtenir l'immortalité terrestre. Les voies sont multiples. Elles se déploient en biologie par l'ectogénèse qui est le développement de l'homme ex utero. En génétique par la création de gamètes, d'embryons, le clonage, la chirurgie du gène et de l'ADN. En bionique surtout par un déploiement incroyable de moyens pour créer un cerveau artificiel et des robots de plus en plus perfectionnés. Dans quel but sinon que de remplacer l'homme par des machines ou de standardiser l'homme sous forme de machines ? Sans compter bien évidemment la normalisation des êtres humains par le politiquement correct. Il s'agit bien de transformer les hommes en moutons conditionnés. Et dans un troupeau un seul et mille moutons ne font qu'un seul Bééééé. Les prédictions de Huxley dansLe meilleur des Mondes ou du Big Brother dans 1984 d'Orwell sont très largement dépassées par les découvertes scientifiques récentes. Mais étonnamment personne ne s'en rend compte. Dans ces deux livres, ceux qui dénoncent cet enfer ou veulent s'opposer à de telles sociétés sont rejetés par elles et éliminés. C'est ce qui se passe actuellement insensiblement. La réalité dépasse alors la fiction et parfois même la science-fiction. - L.Perrel : Votre livre comporte en fait quatre chapitres indépendants, dont les deux premiers sont les plus abondants. Dans le premier chapitre vous faites en quelque sorte un état des lieux de la société contemporaine (la télévision, l'Éducation nationale, les lois et le pouvoir des magistrats...) etc. Pensez-vous qu'il existe une fracture sociale ou même sociétale, par rapport aux années antérieures d'après guerre? Que cette fracture est également religieuse avec Vatican II ? J.-P. Dickés : Ces ruptures sont contemporaines. Avec le retour de la prospérité après les années de guerre, l'homme se détourne de Dieu. Nos parents catholiques n'ont rien vu venir. Une date est importante à souligner. C'est celle du discours de Paul VI à l'ONU le 5 octobre 1965. "Nous avons le culte de l'homme". Ce qui est à rapprocher de Nietzsche "Dieu est mort et c'est nous qui l'avons tué". On ne rend un culte qu'à Dieu. S'installe alors, avec en écho mai 1968, le relativisme qui est une forme de nihilisme concrétisé notamment par la perte du sens moral. Tout est égal. Quand tout se vaut, rien ne se vaut. C'est la Salle des pas perdus. Le schéma conciliaire sur l'oecuménisme se situe à ce niveau : toutes les idées se valent ainsi que les religions. Celui sur la liberté religieuse aboutit à ce que l'État peut se désengager de la morale catholique; pourtant elle était celle des "hussards de la république", ces instituteurs anticléricaux qui cependant avaient gardé le sens de la vie en communauté. La collégialité met en question la hiérarchie des hommes et des valeurs; il est la contestation des autorités naturelles. Finalement ces trois items sont des doutes de l'Église sur elle-même. Le concile a donc pris cette décision historique d'introduire le doute sur les vérités enseignées par elle. Or, devant l'effondrement des philosophies, elle avait un boulevard devant elle. Pratiquement en découle l'effondrement de la pratique religieuse, l'abandon du catéchisme avec ses conséquences. Il est facile de regarder sur internet les statistiques de la délinquance, petite et grande. La police donne un graphique très simple. La courbe de criminalité commence à monter à partir de 1965, fin du concile. Depuis elle ne fait que se développer de manière asymptotique. - L.Perrel : La loi qui ne cesse d'évoluer, n'est même plus appliquée par les magistrats car ce sont eux qui font la loi par la jurisprudence, peut-elle être un recours ? Les politiques ont-ils encore un rôle ? J.-P. Dickés : Ce rôle est de plus en plus faible. Comment les choses se passent-elles en pratique ? Délibérément un fait divers est monté en épingle par les médias. Exemple l'affaire de Bobigny, l'euthanasie du jeune Himbert par le Dr Chaussoy, de Berck, le mariage homosexuel. Ce sont des transgressions délibérées de la loi. Elles sont alors avalisées par le monde judiciaire qui émet chemin faisant des jugements allant contre la loi. Ils font jurisprudence. Des minorités agissantes se mobilisent et exigent des modifications de la loi. En bout de course, comme des boeufs, les députés avalisent de nouvelles rédactions de la loi. Il en a été ainsi par exemple pour nous médecins dans lesmodifications successives du code de déontologie. D'où l'expression de "mise en conformité des lois avec les moeurs". - L.Perrel : Dans l'homme biologique vous décrivez la filiation de la contraception vers l'avortement, la PMA, et même l'indifférenciation sexuelle. Le point de départ le plus grave pour vous est-ce la contraception ou l'avortement ? J.-P. Dickés : Bien évidemment la contraception. La manipulation de la fécondité est un refus de la nature. Les écolos sont les plus antinature qui soient. Voit-on dans la nature la contraception, l' avortement, les PMA ? L'homme n'a plus que des droits et oublie ses devoirs vis-à-vis de la société. - L.Perrel : La PMA a engendré la médecine prédictive, et donc forcément l'eugénisme. Qui a joué le plus grand rôle dans cet engrenage mortifère : les médecins biologistes ou les magistrats ? J.-P. Dickés : Ni l'un ni l'autre. C'est en réalité le refus de la condition humaine : la société de consommation et l'argent. La morale chrétienne s'étant émoussée l'homme veut se débarrasser de tout ce qui le gène. C'est la culture hédoniste. Il prétend faire "l'homme parfait" délié de toute contrainte. - L.Perrel : L'homme génétique (votre chapitre 3) ce sont essentiellement les manipulations de l'ADN. Pensez-vous qu'on puisse ainsi modifier et même créer la vie ? J.-P. Dickés : Assurément ! Craig Venter a produit un nouveau génome et a créé une bactérie synthétique appelée Synthia en détricotant le génome d'un autre microbe et en le reconstituant un peu différemment. Il entend désormais s' attaquer à l'homme. Est-ce possible ? Il va s'en prendre aux ovules et aux spermatozoïdes. Le génome des gamètes n'est pas plus compliqué que celui d'un vers microscopique sur lequel il est en train de travailler. - L.Perrel Que diriez-vous pour conclure à propos de votre ouvrage ? J.-P. Dickés : Ce livre n'est pas un ouvragede philosophie, de doctrine, de théologie ou de sociologie, ni même demorale. Je donne des faits scientifiques qui ont été collationnés en 12 ans dans le cadre de la rédaction des Cahiers Saint-Raphaël. J'ai pu aussi présenter une série d'articles dont le quotidien Présent m'a fait l'honneur d'une publication. Au lecteur d'apprécier ces découvertes et où elles mènent. Un travail considérable de données récentes souvent connues, reconnues ou méconnues. La réponse est simple. Tout va vers la disparition de la liberté de choisir donnée par Dieu à l'homme. C'est donc une humanité modifiée qui se profile par le vecteur d'expériences scientifiques de plus en plus délirantes. Celles d'apprentis sorciers aboutissent à la disparition de l'espèce humaine. Je les explique très simplement afin que tous puissent les comprendre. On me dit partout : "ce que vous racontez est terrifiant." Cela ne me plaît guère de devoir jouer les Cassandre ou d'être celui qui crie dans le désert. Les Cahiers Saint-Raphaël ont présenté il y a plusieurs années le gender et l'eugénisme. Cela n'a intéressé personne à l'époque. Or nous sommes présentement en plein dedans. La progression vers une humanité modifiée est incroyable entre la parution de mon livre "L'homme artificiel" publié il y a cinq ans et maintenant. L'Ultime transgression est sortie en octobre dernier. Depuis ce mois les choses ont avancé à une allure incroyable. Je mettrai ces nouveaux faits en évidence dans le prochain Cahiers Saint Raphaël. Les lecteurs jugerons. Les autres n'auront que les yeux pour pleurer quand ils serony avalés par ces réalités scientifiques. C'est un devoir de ne pas jouer la politique de l'autruche et de lire ce livre qui pour moi est un appel désespéré auquel il faut prendre conscience. <p align="right"> Jean-Pierre Dickés <a href= http://www.acimps.org target=_blank> www.acimps.org </a>
L'espéce humaine risque bel et bien de disparaître !
5/5 Cahier de Saint Raphaël. N° 108 Sept 2012
Jean-Pierre Dickès suit depuis quinze ans les progrès de la science en matière de médecine, de cybernétique, d'informatique. L'évolution de la société contemporaine est absolument foudroyante en matière de domination des esprits. Il pose une question dramatique. L'espèce humaine à force d'être formatée et manipulée risque bel et bien de disparaître. <p align="right"> <a href= http://www.acimps.org target=_blank> www.acimps.org </a>
" Quand la science devient transgressive..."
5/5 monde et vie. 5 février 2013. n° 871
Le Docteur Dickès est actuellement président de l'Association catholique des Infirmières et médecins. A ce titre, il dirige les Cahiers Saint Raphaël depuis 2000. Dans cette publication médicale, il a accumulé une extraordinaire somme de documentation sur les évolutions actuelles de la médecine. Il revient ici , à l'occasion de la sortie de son livre L'ultime transgression, sur les tentations vraiment anti-humaines de quelques savants fous ... - Docteur Dickès, vous avez fondé une clinique de gynécologie et d'obstétrique avec votre femme Bernadette. On entend parler en ce moment du caractère dangereux de ce que l'on appelle les pilules de troisième ou de quatrième génération. Pourquoi la contraception chimique devient-elle dangereuse ? La pilule a toujours été dangereuse. Elle a été lancée sur le marché sans aucun recul et sans expérimentation sur l' être humain, contrairement à ce que l' on fait avec les autres médicaments. Pour la pilule, on a voulu oublier ce principe de base de la médecine : Primum non nocere. D' abord ne pas nuire. Il y a un véritable scandale de la pilule, ce qui est surprenant c'est qu'il n' éclate que maintenant.On a toujours présenté cette pilule comme quelque chose d'anodin (ou de bénéfique). Or, sauf cas particulier d'indication médicale (par exemple dans le cas du kyste fonctionnel de l'ovaire), c'est faux ! Les complications, d'ailleurs, étaient connues immédiatement par les médecins, qui ont pu constater qu'il y avait des échappements (des grossesses imprévues), des femmes qui prenaient du poids de façon excessive, suite à la pilule, ou encore des embolies pulmonaires, voire le développement de cancers,en particulier de cancers du sein.Tout médecin honnête accepte de reconnaître l'existence de ces complications. Comme on dit, dans "Bienvenu chez les Ch 'ti" à propos des fricandelles: "Tout le monde sait ce qu 'il y a dedans, mais personne ne le dit", Eh bien ! La pilule, c'était dès le début la même chose. Nous autres médecins, nous étions devant une chape de silence qui nous interdisait de dire la vérité aux patients, au risque de perdre notre clientèle. - Il y a donc une responsabilité des médecins ? Regardez la manière dont Philippe Even, le président de l' Institut Necker, se reproche aujourd' hui son silence sur la pilule : "J'ai dirigé pendant 30 ans le principal centre de traitement des embolies pulmonaires à Paris. J'en ai vu passer 350 par an. J 'ai vu des jeunes femmes se trouver dans cette situation. J'ai eu le grand tort de ne pas communiquer sur ce sujet. Beaucoup de médecin, ont fait la même chose, il y a aussi de leur part une vraie responsabilité" , Notez qu' il parle de trente ans. Les pilules de troisième ou de quatrième génération ne sont donc pas seules en cause. Première ou quatrième génération,le principe est le même dans tous les cas, elles sont toujours à base d'oestro-progestatives : les oestrogènes et les progestatives qui sont des hormones de synthèse, ont pour effet, à forte dose, de bloquer l'ovulation en envoyant un message de saturation à l'hypophyse. Disons simplement que ce que l' on appelle la quatrième génération, ce sont des progestatives dont la synthèse est légèrement différente. Mais le principe est le même. Cela dit, dans cette manipulation autour de la pilule, que l'on découvre aujourd'hui, il ne faut pas oublier le rôle des laboratoires pharmaceutiques, qui se sont servis de quelques personnages complaisants, pour se faire délivrer des brevets publics d' innocuité. Je pense par exemple au Professeur Nisand, rédacteur de la loi Aubry sur l'avortement, qui a déclaré par monts et par vaux qu'il n'y avait aucun danger, au mépris de la réalité et au mépris des femmes... Amère pilule - Quelles sont les plaintes aujourd'hui ? Vous avez vu que Diane 35. médicament produit par le groupe Bayer, vient d'être interdit à la vente. Ce médicament pour l'acné a servi de pilule. avec une dangerosité récurrente. C'est ce que l'on appelle un "horsAMM" [autorisation de mise sur le marché] : certains médecins l'on prescrit comme pilule, sur la foi de ce que leurs affirmaient les laboratoires ! Mais d' autres pilule sont visées. Il y a aujourd' hui 14 plaintes - 200 sont à venir - et le problème concerne 40 type de pilules.. . L'intervention sur Diane 35 ne règle donc absolument pas la question, malgré ce que l'on essaie de nous faire croire. Il y a lieu de se demander si l'on peut continuer à distribuer gratuitement la pilule aux mineures. La légèreté dont font montre les autorités politiques sur le sujet a quelque chose de criminel.On a enlevé le Mediator de la circulation, mais on laisse la pilule aux femmes sans aucune précaution. .. - Affaire en cours donc.. , Quant à vous, docteur, vous venez d'écrire L'ultime transgre ssion, que vous publiez aux Editions de Chiré. Vous vous intéressez de près aux bricolages du génome qui ont lieu un peu partout dans le monde et vous nous en donnez dans ce livre une description très factuelle... Pourquoi avez-vous choisi d'Intervenir sur un tel sujet ? Je suis toutes ces questions depuis 2000, dans le cadre des Cahiers Saint-Raphaël, expression de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins dont je suis président. J'ai collationné, depuis ce temps, des centaines d' informations, qui impliquent l'avenir de l'humanité et je me suis rendu compte qu' il existe ce que j'appellerais "un plan B pour l 'humanité" , qui a pour but de détruire l'ordre naturel voulu par Dieu (ordre naturel qui est le plan A si vous voulez). Il s'agit de rien moins que de refaçonner l'être humain pour le transformer en un mouton docile, au service d'une minorité, probablement d'initiés ou renvoyant à ce que Jacques Attali appelle "l'ordre marchand", Nous sommes en face d'une volonté délibérée : nous couper de nos racines, de ce qui nous relie à notre passé, en détruisant la filiation et la notion même de famille. On veut faire de nous des machines. Ou plus précisément, l'enjeu final est d' incorporer la machine à l'être humain, par exemple au moyen d'implants cérébraux. C'est cela l'ultime transgression : remplacer le cerveau par une machine, accéder à une humanité totalement artificielle, attenter à l'âme de l'homme. Gamétogenèse ? C'est possible. Comment se réalise concrètement cet attentat contre l'âme de l'homme ? Le premier attentat contre la condition humaine, c'est la dissociation systématique de la procréation et de la sexualité: la contraception et l'avortement demeurent les moyens les plus utilisés. Mais on travaille actuellement à ce que l'on appelle une ectogenèse, un développement de l' embryon hors du sein maternel. L'utérus artificiel est devenu une réalité. Mais, après l' ectogenèse, il importe de réaliser une véritable "gamétogénèse" Une voie, tristement royale est ouverte en ce sens depuis que l'Université de Tokyo a réalisé, à partir de cellules souches les ovules et les spermatozoïdes nécessaires à l'expérience. Le docteur Yamanaka a montré comment on pouvait obtenir ces cellules souches à partir de la peau. par des fibroblastes, petites cellules musculaires permettant aux poils de se dresser. - A quoi parvient-on en utilisant la génétique ? Je retiens deux axes principaux parmi d'autres : d'abord le détricotage du génome d'un microbe appelé mycoplasma vaginalis, choisi parce qu' il avait le plus petit nombre de gènes. Craig Venter est parvenu à le reconstruire sous une autre forme, en créant une nouvelle espèce, qu'en l'honneur de la synthèse opérée. il a appelé Synthia, première espèce au monde créée par l' homme. Le même médecin est en train de s' attaquer à la création d'un nouveau génome humain à partir d'ovules et de spermatozoïdes. Je retiens aussi l' apparition de véritables mutants. On peut maintenant "réaliser" un enfant à partir du génome de deux femmes. Une trentaine d'enfants dans le monde ont actuellement deux mères biologiques. Le procédé est en cours de validationenAngleterre. Vous imaginez quelles pourraient en être les applications dans notre société. Demain l'homme artificiel -Vous parlez souvent de l'homme bionique... De quoi s'agit-il ? On pourrait donner cette définition : la bionique est la science qui recherche. chez les plantes et les animaux, des modèles en vue de réalisations techniques. Elle se base sur l'étude des systèmes biologiques (biomécanique en particulier) pour développer (par biomimétisme éventuellement) des systèmes non biologiques, susceptibles d'avoir des applications technologiques. Prenez l'exemple des prothèses : elles produisent parfois, tellement elles sont perfectionnées, de meilleurs résultats que les membres vivants! L'homme le plus rapide du monde n' a pas de jambe... mais des prothèses! Il y a aussi un fantastique mais effrayant travail sur des implants cérébraux, qui, dès aujourd'hui, augmentent la capacité du cerveau ou suppléent à telle dégénérescence ou à telle faiblesse, que ce soit lamaladie de Parkinson ou la dépression nerveuse. On parvient même à lire les pensées, je veux dire à déchiffrer des impulsions, à les anticiper dans le cerveau. Nous sommes enpleines cience fiction! On est en train de faire de l'homme une machine. Laisserons-nous libre carrière à tous les savants fous qui prétendent aujourd'hui, dans une ultime transgression, recréer l'homme ? Aldous Huxley, dans Brave new world, avait montré ce qui attend l' humanité. Propos recueillis par Alain Hasso. La tyrannie du plaisir. A plusieurs reprises durant la conversation,le docteur Dickès évoque le titre du célèbre roman d'Aldous Huxley, "Brave new world", "Le meilleur des mondes", qui dessine la figure la plus probable de ce totalitarisme mou, de cette vaste tyrannie du Plaisir qui nous attend. L'ouvrage date de 1934. Mais dans "Brave new world revisited", "Retour sur le Meilleur des mondes", en 1958, Huxley revient sur sa propre puissance de prédiction, qu'il compare à celle de George Orwell dans "1984" : "Dans l'ambiance de 1948 [date de publication du livre d'Orwell], "1984" paraissait effroyablement convaincant mais après tout, les tyrans sont mortels et les circonstances changent. L'évolution récente en Russie, les derniers progrès dans les sciences et la technologie ont retiré une port de sa macabre vraisemblance ou livre d'Orwell... La société décrite dans le roman d'Orwell est continuellement en état de guerre, aussi le but de ses dirigeants est; d'abord, bien entendu, d'exercer le pouvoir, générateur de grisantes délices, et ensuite de maintenir leurs sujets dans cet état de tension croissante... en faisant croisade contre la sexualité (. ..) [II n'en va pas de même avec] ce qui est décrit dans Le Meilleur des Mondes : une société mondiale dans laquelle la guerre a été éliminée et où le premier but des dirigeants est d'empêcher à tout prix leurs sujets de créer des désordres". Comment fait-on pour gérer une société "mondiale" une société qui n'a plus d'ennemi ? demande Huxley. Réponse de l'écrivain: "On y parvient (entre autres méthodes) par la légalisation d'un degré de liberté sexuelle, rendu possible par l'abolition de la famille, qui garantit pratiquement les populations de toute forme de tension émotive destructrice (ou créatrice). Dans "1984" d'Orwell, l'appétif de puissance se satisfait en infligeant la souffrance; dans Le Meilleur des Mondes en infligeant un plaisir à peine moins humiliant". A. H. <p align="right"> Jean-Pierre Dickès <a href= http://www.monde-vie.com target=_blank> www.monde-vie.com </a>
Les crimes contre l'humanité !
5/5 Synthése nationale N° 30 Nov-dec 2012
En 2008, le docteur Wood de l'université de La Jolla (Californie), réussit le premier clonage humain. En 2010, Craig Venter "détricote" l'ADN du génome entier d'un microbe. Il en reconstruit un autre : c'est la première espèce au monde créée par l'homme...Fin 2011 ,IBM annonce que par le projet Synapse, il a pratiquement terminé la construction d'un cerveau artificiel. Début 2012, l'aéroport d'Orly met en service des "hommes virtuels" appelés hologrammes qui renseignent les passagers. Ce sont des ordinateurs. Le 3 juillet 2012, le Daily Mail annonce la réalisation des premiers humains mutants (St Barnabas Center, New Jersey). Trente enfants sont issus des gènes de trois parents. Le 20 juillet 2012, un savant américain de Harvard déclare qu'il va être transformé en cyborg après s'être suicidé : il espère atteindre l'immortalité. Toutes ces découvertes posent la question de l'avenir de l'homme. Mais quelle sera la transgression suprême qui fera disparaître l'espèce humaine elle-même ? Le docteur Jean-Pierre Dickès, écrivain, spécialiste en bioéthique et auteur d'un précédent ouvrage appelé L'Homme Artificiel, dresse les contours de l'humanité future. <p align="right"> <a href= http://synthesenationale.hautetfort.com target=_blank> www.synthesenationale.hautetfort.com </a>
Transformer l'homme en une machine.
5/5 LA NEF N°244 janvier 2013
C'est un terrifiant voyage dans le "Meilleur des mondes" où nous projette l'auteur. De son vivant déjà, A. Huxley avait pu constater avec effarement que la réalité rejoignait la fiction de son récit; avec ce livre, nous constatons qu'elle la dépasse largement. J.-P. Dickès, lui même médecin, détaille avec force documents et références ce puissant maelstrom, généralement paré des meilleures intentions, et qui, sous couvert de médecine régénérative, nous entraîne vers l'ultime transgression: transformer l'homme en robot. Il devient évident que les arguments économiques, philanthropiques ou médicaux s'effacent devant un combat beaucoup plus surnaturel et violent entre le bien et le mal, entre Dieu et son adversaire : l'ultime transgression est surtout un ultime combat. <p align="right"> <a href= http://www.lanef.net target=_blank> www.lanef.net </a>
Le futur c'est maintenant.
5/5 Présent N° 7746 du 08/12/12
Au fil des découvertes récentes, Jean-Pierre Dickès a dressé un tableau inquiétant de l'avenir de l'espèce humaine. Il vient de publier un ouvrage qu'il faut avoir lu pour comprendre quelles menaces s'accumulent sur l'humanité. Il s'intitule "L'Ultime Transgression : refaçonner l'homme". Un véritable plan B de l'histoire du monde est en train de se mettre en place : celle où les citoyens ne seront plus que des machines ou des êtres entièrement conditionnés. L'auteur avait profilé ses recherches dans une série d'articles dans "Présent". Il présente plusieurs informations postérieures à l'impression de son ouvrage. - J.S. Comme on dit chez nous en Picardie, les choses vont en allant. Mais en pratique beaucoup plus vite qu'il n'y paraît. Une nouvelle anodine faisant un entrefilet dans un journal médical peut tout à fait poser la première pierre d'un changement de civilisation. J'en dispose encore de plusieurs dans ma besace. Vers l'homme formaté. Le diagnostic préimplantatoire (DPI) consiste à prélever une cellule de l'embryon pour l'analyser avant de l'implanter in utero dans le cadre de la fécondation in vitro (FlV). Aux dernières nouvelles ce prélèvement n'aurait aucun effet sur le futur développement embryonnaire et foetal. La cellule extraite est analysée sur le plan des chromosomes et de l'ADN, ce qui se fait aisément désormais avec des micro-puces informatiques. A la moindre anomalie, c'est l'évier ou la poubelle. Cela se nomme l'eugénisme, interdit par le code civil et par le code pénal, et pourtant se pratique sans vergogne. Les socialistes veulent généraliser la fécondation in vitro et le DPI. Hitler avec ses 20 000 enfants nés dans les Lebensborn : ("fontaine de vie") fait pâle figure à côté d'une gènèralisation de ce tri embryonnaire. La nouveauté est qu'un certain nombre de pays comme l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne ne sont pas d'accord pour accepter une future société normalisée de cette manière, ayant comme but "I'enfant parfait", comme le dénonce le cardinal Ratzinger dans son ouvrage "L'Europe, ses fondements aujourd'hui et demain" publié en 2005. Car après l'holocauste des embryons considérés comme malvenus, se précise le rejet pur et simple du handicapé : l'avortement post-natal qui déjà se pratique en Angleterre, consiste à tuer l'enfant considéré comme anormal à la naissance; chose que dans ma carrière je ne me suis jamais résolu à faire; c'est le prélude à l'élimination des handicapés ou des "bouches inutiles". Or à la fin du mois d'août, l'Italie vient de se faire agrafer par la Cour européenne des Droits de l'Homme. Celle-ci considère que l'interdiction du DPI par ce pays est contraire aux dits droits. En clair, qu'est ce que cela signifie ? Que l'Europe a décidé que l'espèce humaine peut (donc à terme devra) être normalisée "en éliminant les éléments considérés comme imparfaits" comme dit le cardinal Ratzinger. Effrayant notre monde va être transformé en une vaste fourmilière d'hommes dont "les caractéristiques seront prédéterminées à l'avance" comme l'affirme Attali dans sa Petite Histoire de l'Avenir; C'est l'univers de Matrix : qui nous est promis. Nous devons en être les rebelles... Ectogénèse en vue. Le cas de Madame Hung-Ching Liu, professeur à l'Université Cornell de Manhattan (Centre pour la santé reproductrice ct de l'infertilité), est fort intéressant. II a servi de fond d'écran à mon ouvrage L'Homme artificiel publié il y a cinq ans. Un journaliste de la revue française "Sciences et avenir" était venu voir cette biologiste en 2007. Depuis deux ans, elle travaillait sur une matrice à base de collagène et de chondroïtine en forme d'utérus. Son but était de développer des embryons puis des foetus ex utero; ce qui est qualifié dès 1924 du nom d' "ectogénèse" par le britannique J.B. Haldane, un biologise néo-darwinien relayé par Aldous Huxley dans "Le meilleur des Mondes" (1932). La reproduction ètait ainsi disjointe de la maternité comme le souhaitent les féministes. Ses expériences sur la souris convainquirent Mme Liu de se lancer dans le développement d'embryons humains sur du tissus endométrial (intérieur de l'utérus). La loi ne l'autorisait à développer des embryons que durant six jours. Elle passa outre. Le président Bush introduisit une loi interdisant les expériences sur les embryons, il fit détruire le laboratoire de Mme Liu. Mais celle-ci reprit ses expériences après l'élection d'Obama à la présidence des Etats-Unis. Or dès 2007 Mme Liu déclarait s'être heurtée au problème du Iiquide amniotique. Hors du sein maternel, quelque liquide physiologique qu'elle utilisât, les embryons mouraient. Elle se faisait fort de trouver une solution en élaborant un liquide qui serait filtré. Elle se donnait deux ans pour réussir cet exploit. Intervient alors le Pr Thomas H. Shaffer, directeur associé à la recherche médicale du Nemours Center et professeur à la Temple University de Philadelphie (Pennsylvanie). Cet homme est un néo-natoIogue, c'est-à-dire qu'il s'occupe des prématurés. Dans le sein maternel, contrairement à ce que-l'on pourrait s'imaginer, I'enfant respire. Quoi donc ? Le Iiquide amniotique. La prématurité met ses poumons en contact de l'air s'il est trop petit, les poumons se recouvrent d'une fine membrane dite hyaline : le nouveau-né meurt très vite étouffé. Le mérite de ce chercheur est d'avoir mis au point un liquide amniotique; ce qui lui permet de sauver des prématurés de 250 gr à la naissance. Voilà qui intéressait grandement Mme Liu. Dans la foulée réussit I'octogénèse d'une souris dans un utérus artificiel. La croissance de ce petit mustélidé s'effectua tout à fait normalement. Elle annonce alors le 14 novembre à la revue "New Atlantis Magazine" qu'avant 2020 elle présentera un animal que l'on suppose d'une plus grande taille développé dans ces conditions. Quant à l'homme, ce sera de toute manière avant 2030, affirme- t-elle. Cette annonce est faite exactement un mois aprés la parution de mon ouvrage "L'Ultime Transgression". Pour faire bonne mesure, il convient d'ajouter que le journaliste de ce magazine déclare que "la naissance par l'utérus artificiel pourrait devenir la nouvelle norme". Est-ce désirable ? Est-ce financièrement abordable ? Le professeur Joseph Fletcher de l'Université de Virginie répond que "le sein maternel est un endroit obscur et dangereux et un environnement hasardeux", Sans commentaires... <p align="right"> Jean-Pierre Dickès <a href= http://www.present.fr/ target=_blank>www.present.fr</a>
La mort de l'espèce humaine !
5/5 Le cri du chouan- décembre 2012
Le docteur Dickès place l'ensemble des lois et projets contre nature et l'impressionnante quantité d'expériences conduites par des scientifiques sans consciences sous une même interrogation "toutes ces découvertes posent la question de l'avenir de l'homme. Mais quelle sera la transgression suprême qui fera disparaitre l'espéce humaine ? " <p align="right"> <a href= http://france-royaliste.blogspot.com / target=_blank>www.france-royaliste.blogspot.com </a>
Des découvertes inhumaines.
5/5 La Lorraine Royaliste N° 295 oct.2012
En ces temps où la famille, donc les hommes sont de plus en plus attaqués dans leur substance même par des lois contre nature (avortement, mariage pour tous, eugénisme... ), il faut absolument lire ce livre. Jean-Pierre DICKES, docteur en Médecine, a le mérite de replacer ces lois dans un ensemble visant à la déshumanisation, la mécanisation de l'homme. L'avenir même de l'homme est remis en cause par «une quantité impressionnante d'expériences folles menées à bien par des scientifiques sans foi ni loi. L'auteur nous décrit nombre de ces «découvertes » qui font froid dans le dos tellement elles sont inhumaines. Mais tout ceci n'est pas fait pour rien, il y a un but que recherchent ceux qui financent, but qui n'est pas sans rappeler la volonté de création d'un surhomme » que· l'on trouvait chez les nazis où communistes. "Toutes ces découvertes, conclue la présentation de l'ouvrage, posent la question de l'avenir de l'homme. Mais quelle sera la transgression suprême qui fera disparaître l'espèce humaine elle-même ? " Achetez, lisez ce livre, diffusez le ; Il en va de notre avenir et l'on sait que le pouvoir complice de ces dangereux manipulateurs ne feront rien pour faire connaître la vérité <p align="right"> <a href= http://lalorraineroyaliste.unblog.fr/ target=_blank>www.lalorraineroyaliste.unblog.fr</a>