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Marie-Julie Jahenny, la stigmatisée de Blain 1850-1941

Référence : 24766
3 avis
Date de parution : 25 mars 2011
Éditeur : RESIAC (EDITIONS)
EAN 13 : 9782852681576
Nb de pages : 360
19.00
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Description
Quelques photos. Biographie de la grande mystique bretonne (1850-1941), à partir de documents d'époque et du témoignage de ceux qui l'ont connue, notamment les frères Charbonnier.
TitreMarie-Julie Jahenny, la stigmatisée de Blain 1850-1941
Auteur ROBERDEL (Abbé Pierre)
ÉditeurRESIAC (EDITIONS)
Date de parution25 mars 2011
Nb de pages360
EAN 139782852681576
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)20
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)215
Poids (en Kg)0.44
Les avis clients
L'auteur, enfant du pays.
5/5 Revue des cercles d'études d'Angers
.----. M. Pierre Roberdel, enfant du pays, s'est intéressé à cette histoire obscure. Il a pu y apporter beaucoup d'éclaircissements, ayant recueilli des témoignages dignes de foi et compulsé des dossiers authentiques. Ainsi qu'il l'écrit aux premières pages de son livre, il entreprenait une étude délicate, mais sans idée préconçue. Ses conclusions, comme il le dit encore, pourront trouver des contradicteurs qui auraient d'autres éléments d'informations. Mais, de tout ce qu-il nous rapporte des entretiens, des attitudes, des souffrances et du chemin de croix de la stigmatisée de Blain, concourt à nous donner de celle-ci une image digne d'un grand respect.----....----....----....--. Il y a aussi dans les paroles que Marie-July prononçait au cours de ces années lointaines bien des avertissements et des adjurations qui valent pour les nôtres. ( numéro 9, juin-juillet 1972 ).
Privée des Sacrements...
5/5 Revue des cercles d'études d'Angers
.----. Elle mourut, âgée de 91 ans, en 1941, ayant vu les deux grandes guerres, dont elle avait quasiment prédit celle de 1914, et ayant dû quitter le pays de Blain lors de l'arrivée des Allemands, en 1940, ce qui fut sa dernière épreuve. Les gens vraiment avertis, ceux qui avaient observé attentivement les faits et étudié le cas de cette stigmatisée, lui étaient, en général, favorables et la considéraient comme une sainte femme, chargée d'une tâche expiatrice et d'un message de pénitence. L'OPPOSITION QUI LUI FUT FAITE TENAIT à DES CAUSES DIVERSES, LES UNES COMMUNES à TOUS LES CAS DE CE GENRE : prudence justifiée,car le Malin et ses fraudes sont à craindre, mais aussi trop grande défiance à l'égard du surnaturel, qu'on finit par rejeter en bloc,A PRIORI. D'autres motifs tenaient à une opposition : celle qui avait été faite, dans le diocèse de Nantes, à la nomination de Mgr Fournier, personnalité marquante dans l'épiscopat de son temps, mais qui n'avait pas été désiré par une partie -- et non la moindre -- du clergé nantais. D'où il était advenu que les successeurs de ce prélat avaient " pris leurs distances " envers celle dont il avait présenté la cause à Rome avec faveur. La stigmatisée fut privée des sacrements, en 1877, au lendemain de la mort de son évêque protecteur. Mais Rome ne s'était pas prononcée et, onze ans plus tard, le Pape Léon XIII, après des examens et visites d'envoyés du Saint-Office, écrivait au successeur de Mgr Fournier, l'invitant à rendre les Sacrements à sa diocésaine. ( numéro 9, juin-juillet 1972 ).
Extase, Visions, Révélations...
5/5 Revue des cercles d'études d'Angers
.----. Dans les dernières années du siècle dernier on parlait souvent, dans le Pays Nantais, d'une stigmatisée, Marie-July de Blain. Avec réserve à mots couverts.Une certaine méfiance entourait cette étrange paysanne, la plus simple, la moins " cultivée " dans son langage quotidien, et qui, prise par l'extase, décrivait en termes poétiques, les visions qu'elle avait du Paradis, du Seigneur Jésus, de Notre-Dame et des Saints. Il lui arrivait de révéler aux assistants leurs pensées secrètes, de les réconforter dans leurs inquiétudes dont ils ne lui avaient rien dit. Cette méfiance venait de l'attitude qu'avaient adoptée à l'égard de la voyante les évêques qui se succédèrent sur le siège épiscopal de Nantes, après la mort de Mgr Fournier (1877). Le temps passait. On oublia plus ou moins les faits qui s'étaient passés dans la petite maison de la Fraudais. Marie-July vivait-elle encore ? Oui, répondaient les gens du pays ou ceux qui, de loin, gardaient une image et un souvenir précis de celle qu'ils avaient vue et entendue. La vieille femme était rentrée dans l'ombre et le silence après avoir vu tant de curieux ou de croyants s'acheminer vers son village. ( numéro 9, juin-juillet 1972 ).