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N°271 Sept 1999 - La guerre d´Espagne 2ème partie

Référence : 64963
1 avis
Date de parution : 1 septembre 1999
EAN 13 : 0000007649639
Nb de pages : 68
8.75
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Description
SOMMAIRE
- Editorial : 1939- 1999 Espagne : témoignages contre le mensonge par Michel Canet.
- Barcelone en 1939. Un témoignage de Léon Bailby
- En feuilletant les vieux livres par Christian Lagrave.
Saint-Paulien : Le soleil des morts.
Bartolomé Soler : Les morts ne se comptent pas
Marcelo Gaya y Delrue : Combattre pour Madrid.
- Les atrocités des Rouges.
- La vérité sur les forces en présence.
- Réflexions sur la guerre et la révolution
- Nous avons reçu.
- La Contre-Encyclopédie (J. Petiot ; Ch. J. Bêttaux ; J. Herbert, par Henri Servien)
TitreN°271 Sept 1999 - La guerre d´Espagne 2ème partie
Auteur LECTURE ET TRADITION
ÉditeurDIFFUSION DE LA PENSEE FRANCAISE
Date de parution1 septembre 1999
Nb de pages68
EAN 130000007649639
Épaisseur (en mm)3
Largeur (en mm)150
Hauteur (en mm)210
Poids (en Kg)0.10
Critique du libraire
Editorial 

L'abondance des textes que nous avons reçus de nos collaborateurs habituels pour commémorer la fin de la guerre d'Espagne a été telle que le numéro spécial de 64 pages que nous avions prévu a été insuffisant et qu'il a fallu consacrer au sujet ce second numéro spécial. Comme le précédent, celui-ci a pour objectif principal de faire toucher du doigt le caractère mensonger de la propagande qui est faite depuis plus de soixante ans en faveur des Rouges. On aurait tort de penser que cette désinformation s'est ralentie avec le temps ; voici par exemple ce qu'on pouvait lire récemment dans un quotidien régional : "Selon de récentes recherches publiées dans le livre Victimes de la Guerre civile, la répression franquiste a fait plus de morts que l'on croyait jusqu'à maintenant et elle a été beaucoup plus sanglante que celle menée par les républicains, satanisés par les vainqueurs du conflit". On pourra voir, grâce aux documents que nous publions s'il était nécessaire de "sataniser" les Rouges ! Si les hommes qui ont assassiné 11 évêques et 7937 prêtres ainsi que les 80 000 laïcs, torturé dans leur tchékas ou "préventoriums" des dizaines de milliers de gens, pillé ou détruit 20 000 églises ou couvents, volé ou saccagé des trésors d'art inestimable, peuvent se plaindre lorsqu'on leur jette au visage le détail de leurs crimes !
(...)
Les avis clients
Franco a sauvé l'Espagne !
5/5 Jacques du Perron
.----. 1939-1999. Soixantième anniversaire de la victoire nationaliste. A cette occasion la revue Lecture et Tradition publie deux numéros spéciaux sur la Guerre d'Espagne (N° 270 et 271, août et septembre 1999). Il faudrait que ces numéros soient largement diffusés parce que les nouvelles générations, abruties par la propagande de gauche, ne peuvent avoir qu'une idée déformée de la guerre civile espagnole. On leur répète depuis soixante ans que Franco fut un horrible dictateur et voilà tout ce qu'elles ont retenu. Personne ne dit la vérité, à savoir que Franco a sauvé l'Espagne du communisme et que les Russes ont tenté d'y instituer un régime bolchevique en assassinant tous leurs adversaires. Personne ne parle des horreurs perpétrées par les rouges : persécutions religieuses, viols, tortures, massacres... il suffisait de porter un chapelet pour être tué. Finalement on peut dire que le bien a triomphé du mal - les Rouges se sont entretués et ils préféraient se livrer à l'assassinat et au pillage dans les villes plutôt que d'aller combattre sur le front. Pourtant la balance des forces penchait nettement en faveur des Rouges : ils étaient deux fois plus nombreux et ils avaient pu s'emparer de presque tous les dépôts d'armes avant le déclenchement de la guerre civile ; d'autre part ils recevaient beaucoup plus d'aide que les nationalistes, notamment de la France et de la Russie. La France leur a livré cents avions - chiffre considérable pour l'époque. Mais les nationalistes ont fait preuve de plus de courage et d'esprit de sacrifice comme le prouve le magnifique exemple de la défense de l'Alcazar de Tolède.Les Rouges étaient forts en gueule et très forts en propagande ; ils avaient inventé le slogan : " No passaran " (ils ne passeront pas, en parlant des nationalistes) et finalement ce sont eux, les Rouges, ces fiers matamores, qui ont passé, comme des péteux, les Pyrénées. [ " Journal d'un homme de droite 1998-2001 par Jacques du Perron ]