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Paganisme versus Catholicisme - Le conflit non surmonté du nationalisme

Référence : 113510
1 avis
Date de parution : 1 février 2020
Auteur : MEREL (Joseph)
EAN 13 : 9781912853090
Nb de pages : 168
10.50
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Description
"L'auteur a publié divers travaux de philosophie générale et de philosophie politique, qui tous traitaient, directement ou indirectement, du problème du rapport entre nature et surnature.
Ce sont là des sujets de réflexion éminemment spéculatifs dont la relation - en soi proprement essentielle et éminemment actuelle - avec les problèmes contemporains n'est nullement évidente pour le lecteur qui n'est pas spécialiste de ce genre de question.
Aussi a-t-il paru opportun de présenter certains résultats de ces travaux dans un langage plus clair, plus simple, sans technicité superflue, sans citations érudites ; et tel se veut le présent aide-mémoire, destiné à tout nationaliste [...].
On entend ici par "nationaliste" toute personne qui est hostile à l'internationalisme, c'est-à-dire au mondialisme ; il peut paraître abusif de réduire au nationalisme toute position qui se veut antimondialiste, mais c'est l'une des thèses du présent aide-mémoire que de montrer ceci : il est dans la logique de tout antimondialiste réfléchi d'être nationaliste, parce que les raisons recevables qui lui enjoignent d'abhorrer le mondialisme induisent nécessairement le nationalisme. [...]
Le présent travail comprend deux grandes parties : une lettre aux païens et aux agnostiques, et une lettre aux catholiques. [...] On pourrait penser que les différends doctrinaux et stratégiques secouant le "pusillus grex" des nationalistes sont insuffisants pour le faire éclater. Mais il n'en est rien, et c'est à l'aplanissement de ces différends qu'est consacré le présent opuscule" (extrait des premières pages).
TitrePaganisme versus Catholicisme - Le conflit non surmonté du nationalisme
Auteur MEREL (Joseph)
ÉditeurRECONQUISTA PRESS (EDITIONS)
Date de parution1 février 2020
Nb de pages168
EAN 139781912853090
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)10
Largeur (en mm)108
Hauteur (en mm)178
Poids (en Kg)0.11
Critique du libraire
Top of Form 1 Bottom of Form 1 Sommaire du volume : Des grandes visions de l'homme et du monde Patrie, Etat, Nation Lettre aux nationalistes païens ou agnostiques Les reproches sans appel La valeur de la raison La maladie du relativisme La vérité captive du relativisme héroïque Une mise du point Renaissance de fait et Renaissance de droit Réalisme et idéalisme, l'affirmation de Dieu La faiblesse des forts, envers de la force des faibles dénoncée par les forts L'amour et la haine Raison et religion Raison catholique et judaïsme Le judaïsme, objet d'aversion universelle Réactions antijuives Chrysalide et papillon Nature et surnature Le Politique et la réalité ecclésiale Paganisme et christianisme Judaïsme et subjectivisme Nature et surnature Identité catholique et diversité culturelle Lettre aux catholiques Vertus et morbidesse Force naturelle et vertus évangéliques Surnaturalisme et néo-paganisme Nietzsche, Heidegger et les juifs Le paradoxe du catholicisme la rationalité de la souffrance Affirmation de soi et abnégation le pardon, forme supérieure du courage, ou masque de la lâcheté ? L'esprit théocratique, corruption surnaturaliste de la politique catholique Cité de Dieu ou cité des hommes Retour au réel Le principe véritable d'une harmonie entre l'Eglise et Etat Surnaturalisme, théocratie et judaïsme Les fruits amers de l'esprit théocratique nation et empire
Les avis clients
Opposition entre païens et catholiques
5/5 https://jeune-nation.com/
.----. Lorsqu’on regarde le camp national au sens large, ce qui inclut « toute personne hostile à l’internationalisme », il est impossible d’y voir un bloc monolithique. Les chapelles sont nombreuses, parfois séparées par un fossé idéologique profond, d’autres fois, par une simple animosité entre deux égos démesurés. Mais il y a une ligne de fracture qui semble irréconciliable et c’est celle de la religion, cette fameuse opposition entre païens et catholiques. L’auteur thomiste Joseph Mérel, auteur entre autres de Désir de Dieu et organicité politique et de Pour une révolution contre-révolutionnaire, s’est penché sur la question et nous livre dans Paganisme versus catholicisme le fruit de ses recherches et réflexions, toujours bien affutées, comme il nous y a habitués. Tout d’abord, dans ce court ouvrage qui s’adresse dans un premier temps aux païens assez ouverts d’esprit pour s’y plonger, il relève la liste des griefs entretenus par les païens à l’égard du catholicisme, « religion du désert » qui serait en quelque sorte un judaïsme pour Gentils. Ceux-ci reprochent en outre « aux nationalistes (…) de se référer en tant qu’Européens aux principes chrétiens qui ont historiquement forgé l’Europe. » Ces griefs, il les présente de façon claire et précise, sans tenter de les ridiculiser ou de déformer à la manière des sophistes. Mérel est convaincu; il n’a pas besoin de raccourcis intellectuels pour prouver son point. Il considère d’ailleurs que nombre de ces critiques sont loin d’être dépourvues de fondement, si l’on se fie à ce que le catholicisme est devenu de nos jours avec le pape François, mais aussi dans certaines chapelles traditionalistes. Le problème ne serait donc pas le catholicisme comme tel, mais sa perversion moderniste ou surnaturaliste. Les chrétiens qui manquent de ferveur, à l’instar des modernistes, et ceux qui vivent reclus du monde en ascèse, comme certains traditionalistes, offrent une piètre image de ce que le catholicisme est et fut. De là provient une grande confusion. Il invite donc le catholique à « « s’ouvrir aux critiques du néo-païen afin de se libérer de ses reliquats surnaturalistes » et dans un même souffle, il encourage le païen « à ne pas confondre le catholicisme avec sa caricature ». Mérel exhorte ainsi les catholiques à renouer avec leur nature, à cesser de lui tourner le dos. Il faut embrasser notre nature pour cesser de vivre tel une proie se retrouvant dans un milieu hostile. Ce n’est pas en se présentant comme des victimes atterrées d’un monde néfaste qu’on attirera à soi les autres, c’est en s’élevant au-dessus de la mêlée, en domptant notre nature et le monde que l’on donnera un exemple qu’on a envie d’émuler. Quant au paganisme, il considère de fait que ce renouveau païen découle paradoxalement d’un subjectivisme très libéral, voulant que « l’homme est ce qu’il décide d’être », tant au point de vue sexuel que religieux. Mérel se place ainsi contre les ethno-différencialistes qui refusent toute universalité : il n’y a qu’une religion vraie et universelle, la religion catholique, et ce n’est pas rendre service à l’humanité que de louer les vertus des divers cultes, aussi exotiques et colorés soient-ils. [ Rédaction de Jeune Nation le 6 juillet 2020 ]