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Proust digest

Référence : 75891
11 avis
Date de parution : 15 septembre 2013
EAN 13 : 9791090029552
Nb de pages : 120
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Description
Frère du commandant Jacques-Yves Cousteau, Pierre-Antoine Cousteau (1906-1958) est un journaliste et écrivain dont Jean Galtier-Boissière dit qu'il fut le plus brillant de sa génération.
Sa découverte de Marcel Proust grâce à Lucien Rebatet est un choc "existentiel" et c'est avec passion qu'il collecte les pépites de À la recherche du temps perdu, qui constituent un fabuleux recueil d'aphorismes classés par thèmes.
Le voici donc, édité pour la première fois à l'occasion du centième anniversaire de la parution du chef d'oeuvre de Proust dont il constitue une introduction idéale et un admirable florilège.
TitreProust digest
Auteur COUSTEAU (Pierre-Antoine)
ÉditeurVIA ROMANA (EDITIONS)
Date de parution15 septembre 2013
Nb de pages120
EAN 139791090029552
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)1
Largeur (en mm)100
Hauteur (en mm)160
Poids (en Kg)0.10
Critique du libraire
Préface de Lucien Rebatet
Les avis clients
J'y ai appris à aimer Proust .
5/5 Bulletin Célinien .
.----. Proust et les maudits : On connaît les appréciations littéraires pour le moins ambivalentes de Céline envers Proust. Avant-guerre, il n'a que sarcasmes pour celui qu'il nomme « Prout-Prout » et son style « talmudique ». Durant l'Occupation, il se révèle irrité, voire envieux, du regain d'intérêt que l'auteur de la Recherche suscite auprès des critiques littéraires, dont Ramon Fernandez, militant doriotiste, qui lui consacre tout un essai critique. Non attentiste, Céline va jusqu'à s'exclamer que, s'il vivait encore, Proust se fût certainement réjoui de la chute de Stalingrad (!). Dans ses dernières années, Céline revient à un jugement plus serein et n'hésite pas à saluer « son génie littéraire ». À Jean Guenot, il dira que « Proust est un grand écrivain, le dernier, le grand écrivain de notre génération ». Ce qui ne l'empêchera pas de faire observer à d'autres la lourdeur de son architecture romanesque et de son style. À l'égard de Proust, Pierre-Antoine Cousteau a, au départ, le même type de préventions. En prison, Lucien Rebatet le convainc de partir à la découverte de " La Recherche... ". Le 1er juin 1949, Pac confie à sa femme qu'il a commencé sa lecture avec un solide préjugé défavorable : « Les quinze premières pages m'ont fait l'effet d'une insupportable mystification, d'une sorte de provocation et je ne serais pas allé au-delà si j'avais eu autre chose à lire. Et puis peu à peu,l'accoutumance se faisant à cette cadence exceptionnelle, j'ai dû me confesser qu'il y avait là une réussite littéraire peu banale, digne en tout cas de n'être pas traitée par le seul mépris. » La semaine suivante, le voilà pris au piège : « J'ai lu d'une seule haleine le deuxième tome de " Du côté de chez Swann " dans un véritable envoûtement. » Peu de temps après, il entreprend de puiser des aphorismes dans la " Recherche..." afin de composer une sorte d'anthologie proustienne. Ce sera son " Proust digest " que préfacera Rebatet. Mieux : celui-ci le proposera aux éditions Gallimard à sa sortie de prison – un an avant celle de Cousteau. Si Paulhan est enthousiaste, l'avis défavorable de Camus sera déterminant. Soixante ans plus tard, en 2012, le refus sera réitéré. En cette année du centenaire de la parution du premier volume de " La Recherche ", c'est une valeureuse petite maison qui prend l'initiative de publier ce Proust digest. Lequel attendait son éditeur depuis plus d'un demi-siècle. Ce qui fait aussi le prix de cette plaquette, c'est naturellement la préface de Rebatet. Il évoque avec une salubre lucidité leur réputation à Cousteau et à lui-même, marquée par leur attitude respective au procès de " Je suis partout " (1946) : « Voilà quinze ans que nos noms sont constamment associés par nos ennemis. (…) Nos noms, toujours joints, servent surtout à opposer en antithèses nos personnages, lui le beau, moi l'affreux, lui l'impavide, moi le foireux, lui l'élégant, moi le crasseux. » Autre différence : pour l'auteur des Deux étendards, la ferveur proustienne était déjà ancienne : « À dix-neuf ans, ébloui, fanatique, j'avais englouti Swann. Les Jeunes Filles, Guermantes, Sodome et ç'avait été sans doute le plus grand événement littéraire de ma jeunesse. » Pour Cousteau, ce sera l'événement littéraire de l'âge mûr. Au point qu'il dira ne pas regretter les années perdues en prison : « J'y ai appris à aimer Proust. Ça vaut beaucoup de sacrifices ». [ Marc Laudelout dans le numéro 357 - novembre 2013 du " Bulletin Célinien " ) ].
Thèmes, difficultés de l'édition .
5/5 Jérôme seguin .
.----. Ainsi fut réalisé ce choix de maximes et pensées de Marcel Proust, abordant des thèmes et sujets de tous ordres : l'amour, la jalousie, le mariage, l'homme, ses qualités et travers, la famille, les bourgeois, la politique, les juifs, les curés, le bien et le mal, la primauté de l'esprit, la politesse, les belles lettres, la musique, l'histoire, la vieillesse, la mort, etc. .******. Dans une postface, Jean-Pierre Cousteau ( fils de Pierre-Antoine ) relate les difficultés de l'édition de ce recueil. Rebatet le proposa chez Gallimard, où il avait ses " entrées ". Il se heurta à un refus, du fait de la condamnation de Cousteau ( alors que le livre ne contient aucun mot de PAC, pas même une introduction ou un avant-propos ), car ce nom était " maudit " et le reste encore, apparemment, aujourd'hui, puisqu'une nouvelle fin de recevoir fut opposée par Gallimard en 2012. C'est donc Benoît Mancheron qui a publié le texte dans ses Editions Via Romana ( en septembre 2013 ). ( suite ).
La genèse du livre .
5/5 Jérôme Seguin
.----. Nous avons précédemment abordé ( dans le n° 32, décembre 2013 de notre revue sœur, Lecture et Tradition ), l’œuvre et la personnalité de Marcel Proust qui a, curieusement, suscité un engouement, à notre avis bien top exagéré, au moment du centenaire, en 2013, de la parution de son livre " Du côté de chez Swann " ( premier volume de la série " A la recherche du temps perdu " ). .******. Il nous semble intéressant d'y revenir quelques instants pour évoquer la publication de " PROUST DIGEST ", petit livre réalisé par Pierre-Antoine Cousteau, qui fut un ami très proche de notre fondateur Henry Coston ,cette réalisation ayant été effectuée, pendant son incarcération, durant laquelle il fut un compagnon de détention d'un autre journaliste de renom, Lucien Rebatet, qui disait à l'envi, qu'à l'âge de " 19 ans, ébloui, fanatique, j'avais englouti Swann, Les Jeunes filles, Guermantes, Sodome et ç'avait été sans doute le plus grand événement littéraire de ma jeunesse ". Il voulut à tout prix faire partager son enthousiasme à Cousteau qui, lui, restait extrêmement réticent devant la lecture de Proust, mais finit par accepter de se plonger dans l’œuvre proustienne et même - chose totalement inattendue - parvenu au terme de sa lecture, se proposa d'établir un recueil de maximes relevées dans les différents volumes de celui que Rebatet estimait être " un de nos plus grands moralistes, dans la lignée la plus classique ". Ce qui fut accompli et intitulé " PROUST DIGEST ", en tête duquel Rebatet rédigea une préface en avril 1951 . ( suite ... ).
"De la mauvaise foi, du préjugé...
5/5 Rivarol N 3117 - 21 Novembre 2013 -
"De la mauvaise foi, du préjugé [... ] je veux me confirmer dans mes dégoûts." Selon la préface de Lucien Rebatet, c'est dans cet état d'esprit que PAC (Pierre Antoine Cousteau), dans leur geôle commune de Clairvaux, aborda La Recherche revisitée avec délectation par l'auteur des Deux Etendards qui, considérant I'oeuvre comme "un des classiques de notre plus profonde tradition", s'affligeait de l'aversion irraisonnée de son ami, peu susceptible au demeurant de partager la frénésie délirante de Céline repérant "la trace de la limace juive tout au long de la phrase proustienne", Deux cents pages lues d'affilée balayèrent les préjugés de,Cousteau, découvrant à sa grande confusion "un très grand écrivain. Pour le nier, il faut être un imbécile ou, un malhonnête homme, un voyou dans l'ordre intellectuel. [...] on ne peut rien lire de plus foncièrement français. "A l'heure des propos de barbe ", les deux condamnés à perpétuité relèvent chez "l'immense artiste de la prose, un observateur génial de la vie intérieure, [... ] un humoriste magnifique, [... ] et l'un de nos plus grands moralistes." C'est ainsi que "le plus grand journaliste de la collaboration", dixit Galtier-Boissière, absorba en six mois les quinze volumes de La Recherche pour en extraire la somme d'aphorismes réunis dans ce recueil digne, et au-delà, de La Rochefoucauld et de La Bruyère. Avec un parti-pris farouchement revendiqué, PAC isole du prodigieux contexte des sentences, référencées et classées par thèmes, qui reflètent son pessimisme natif à l'égard de la nature humaine. Sociable : "Ce qui rapproche, ce nest pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits." Menteur : "Ce n'est pas qu'à force de mentir aux autres, mais aussi de se mentir à soi-même, qu'on cesse de s'apercevoir qu'on ment." (extrait de l'article) <p align="right"> <a href= http://www.present.fr target=_blank> www.present.fr </a>
Un receuil de citations.
5/5 Minute 6 Nov 2013
Pierre-Antoine Cousteau (le frère de Jacques-Yves, le célèbre commandant Cousteau) est sans doute l'un de ceux qui ont assumé avec le plus de loyauté ("droit dans ses bottes") leurs prises de position collaborationnistes durant la Deuxième Guerre mondiale. Rédacteur à "Je suis partout", il succède à Robert Brasillach en 1943 à la tête de ce célèbre hebdomadaire, parce qu'il est plus collaborationiste que lui, plus fermement pro-allemand. A la Libération, il est condamné à mort et gracié par le président Vincent Auriol. Les éditions Via romana republient le Proust digest, ce recueil de citations prises dans toute l'oeuvre de l'écrivain, qu'il avait constitué pour s'occuper durant son emprisonnement. Cette nouvelle édition coïncide avec le centenaire de la publication de Du "côté de chez Swann". Contrairement à Lucien Rebatet, son camarade de cellule, qui lui fit une préface, Pierre-Antoine Cousteau n'avait jamais lu Proust. Et voilà nos deux amis plongés dans Proust, admirant l'écrivain non sans songer à la méchancèté de Céline à son égard. L'autre grand romancier français du XX siècle se déclarait, lui, très ostensiblement dégoûté par "la trace de la limace juive tout au long de la phrase proustienne". "Laissons cet antisémitisme de bas étage à Céline" déclare Rebatet. Quant au fond, quand à la phrase de Proust ? "Cest la phrase du XVII siècle, français, mais coloree, assouplie, pittoresque, musicale. Son camarade de cellule, Pierre-Antoine Cousteau, est tellement conquis par sa découverte carcérale qu'il se propose de rédiger un recueil proustien. Et voilà "Proust digest", par thèmes et renvois précis dans l'oeuvre cathédrale. On aurait pu appeler ce bref recueil : Proust radical. Exemple ? "Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit." Ou encore. "Si nous n'avions pas de rivaux, le plaisir ne se transformerait pas en amour." Ce sont les mots d'un très grand moraliste. <p align="right"> <a href= http://www.minute-hebdo.fr target=_blank> www.minute-hebdo.fr </a>
Notre conclusion : Henri Massis .
3/5 Jérôme Seguin .
.----. Afin de ne pas laisser le moindre doute sur nos propos, nous reproduisons, pour ceux de nos abonnés qui n'en n'auraient pas eu connaissance, un court extrait de ce que nous avions publié dans le n° 32 ( décembre 2013 ) de "Lecture et Tradition", dans le corps d'un article " Marcel Proust vu par Henri Massis " ( les propos que nous citons sont de Massis ) : " L'amoralisme de Proust l'empêche de voir, donc de montrer l'essentiel des actes humains. Il est trop simple de tout donner à l'aberrant, de tout livrer au contradictoire, par impuissance d'en sortir ( ... ) C'est par son retentissement tragique que l’œuvre de Proust m'a surtout frappé ; et dans la mesure où l'abdication de la volonté s'y consomme, elle m'apparaît comme l'ordre même du désespoir ". .******. C'est bien cet état d'esprit qui habite le contenu de la majorité des citations figurant dans le PROUST DIGEST et qui a suscité notre critique. ( numéro 689 - septembre 2014 de Lectures françaises ).
Ma réponse à B. Mancheron et J.-P. Cousteau.
3/5 Jérôme Seguin :
.----. Puisque Jean-Pierre Cousteau mentionne le nom du Figaro, n'oublions pas qu'en exergue de chacun des numéros de ce quotidien figure la phrase de Beaumarchais, Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur, qui nous semble bien appropriée en la circonstance. En publiant cette critique du recueil des 290 citations de Proust, nous n'avons eu aucune intention malveillante à l'égard de P.-A. Cousteau, mais nous avons seulement estimé, en tant que critique littéraire, avoir la liberté, sinon de blâmer, assurément de porter un jugement sur le contenu d'un livre dont nous ne partageons pas l'esprit de certains propos qui y sont contenus. .******. Nous avons trop d'estime pour Henry Coston et de reconnaissance pour ce qu'il a réalisé avec l'aide et le soutien actif de son ami PAC pour nous permettre un seul instant de le déconsidérer, lui et son entourage. Nous rappelons brièvement qu'à plusieurs reprises, depuis que nous avons la responsabilité de la direction et de la rédaction de Lectures françaises, en particulier sous la plume de notre ami Pierre Romain, nous avons exprimé ici toute la considération que nous avons pour le courage, le talent et les exceptionnelles qualités de polémiste et de pamphlétaire de PAC. .******. Enfin, en quelques mots, nous désapprouvons formellement certaines des formules utilisées dans les lettres reçues. Nous n'avons pas eu pour intention directe d'éreinter le livre ( ce terme sous-entend que nous aurions voulu le maltraiter excessivement ). Notre recension n'est pas, non plus, caricaturale ( la caricature étant une charge outrancière et agressive ). Quant au choix de citations ayant un " côté provocateur ou hétérodoxe ", nous récusons formellement ces qualificatifs, l'un comme l'autre n'étant pas adaptés à nos intentions qui n'étaient absolument pas de provoquer qui que ce soit ni de nous mettre en porte-à-faux avec l'orthodoxie, à moins que cette dernière soit considérée comme une obligation de toujours féliciter les productions de notre " famille de pensée " sans aucune réserve, ce qui enlèverait tout crédit à la critique littéraire objective . ( suite ... ).
Réponse de Jean-Pierre Cousteau.
3/5 Jérôme Seguin .
.----. Puis celle de Jean-Pierre Cousteau : " Que vous n'aimiez pas Proust et que votre foi catholique ne soit pas en accord avec certains de ses aphorismes, c'est votre droit. De là à éreinter le livre au nom de 7 citations, choisies parmi 290, que vous qualifiez de lieux communs, c'est aussi votre droit - bien que cela fleure bon la mauvaise foi et le sectarisme. PAC aussi était sectaire, mais pour la défense et non l'attaque de ceux de son clan. Je n'ai, quant à moi, pas souvenir de " Lettres Françaises " " descendant " un ouvrage d'Aragon, " Les Temps Modernes " de Sartre, la " N.R.F." de Camus, Le " Figaro" de Mauriac ou d'Ormesson, "Libération" de Duras, etc. Chez nos ennemis, la solidarité n'est pas un vain mot. C'est leur force. Ce n'est pas la vôtre de toute évidence. .******. Quant à Henry ( je parle de Coston, nous nous appelions par nos prénoms ), je l'ai d'abord connu chez mon père lorsqu'il venait dîner à l'époque où ils co-fondèrent "Lectures françaises", puis plus tard, lorsque je lui confiai l'édition de la thèse de Benoît Loeuillet, " Pierre-Antoine Cousteau, un journaliste engagé, 1932-1944 ", enfin comme ami et patient ( j'étais son cardiologue ). Je ne doute pas que son corps ( son âme ayant quant à elle, dès le 26 juillet 2001, trouvé sa place à la droite de Dieu ) ne se soit retourné dans sa tombe à la lecture de votre papier dans SES Lectures françaises ". ( suite ... ).
Réponse de B. Mancheron.
3/5 Jérôme Seguin.
.----. Nous avions, dans notre précédent numéro publié une recension du petit livre "PROUST DIGEST", réalisé par Pierre-Antoine Cousteau, qui a suscité une réaction de désapprobation de son éditeur Benoit Mancheron et de Jean-Pierre Cousteau ( fils de Pierre-Antoine Cousteau ) qui en a rédigé la préface. .******. En vertu de la déontologie qui doit être de mise entre confrères journalistes et de l'honnêteté intellectuelle que nous nous efforçons de respecter, nous reproduisons ci-dessous le contenu des critiques qui nous ont été adressées : .******. Celle de l'éditeur, tout d'abord : " J'ai découvert la recension caricaturale que fait "Lectures françaises" du livre de son co-fondateur ( ndlr : P.-A. Cousteau a contribué, avec Henry Coston, à la création de notre publication, en 1957 ) en n'évoquant notamment que des citations choisies pour leur côté provocateur ou hétérodoxe, ce qui ne donne pas une idée honnête de l'ensemble aux lecteurs de cette revue qui s'interdisait jusqu'ici les attaques directes contre ses compagnons d'armes. Je le déplore évidemment et me contenterai de lui opposer les avis autorisés des professeurs Lanavère ( Institut Saint-Pie X et Sorbonne ), Philippe Maxence ou Gérard Bedel, pour ne citer qu'eux ". ( suite ... ).
Notre conclusion :
3/5 Jérôme Seguin .
.----. Nous n'allons pas nous étendre plus longuement sur la question, mais il est tout de même navrant de relever un certain nombre de tels lieux communs qui sont loin de correspondre à ce qui est annoncé sur la quatrième page de couverture : " Un fabuleux recueil d'aphorismes classés par thèmes ( ... ) Une introduction idéale et un admirable florilège du chef-d’œuvre de Proust ". .----. Nous sommes, pour le moins surpris que le journaliste et l'écrivain " le plus brillant de sa génération " ait pu se passionner pour cela, même s'il lui fallait " occuper son temps " pendant ses longues années d'incarcération... ( "Lectures Françaises", numéro 687-688 de juillet-août 2014 ).