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Une nouvelle ère : le coronalithique - Essai

Référence : 114410
5 avis
Date de parution : 2 septembre 2020
EAN 13 : 9782851902726
Nb de pages : 208
20.00
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Description

Il ne faut pas sous-estimer chez nous l'ampleur de notre absurdité... Si le cheval est en effet notre plus belle conquête, l'absurdité est notre plus fidèle amie. Depuis 9000 ans, où après 291 000 années de nomadisme dans la liberté, sans parasites, sans épidémies, sans guerres, sans dieux et sans impôts, nous sommes devenus sédentaires, domestiquant et nous auto domestiquant, l'absurdité est entrée dans nos vies. Pour ne plus jamais nous quitter.

Point n'est besoin alors de chercher ailleurs pourquoi nos dirigeants ont géré l'arrivée du corona de la façon que nous leur avons vue, durant nos deux mois confinés en garde à vue.

Ce livre raconte cette brève histoire de l'absurdité, écrite en ce temps du « coronalithique », mais il en propose surtout le traitement en apprenant à penser grand, parce que c'est dans l'étriqué que nous avons attrapé l'absurdité. Notamment celle d'avoir dû attendre un virus et sa pandémie pour voir enfin que la seule finalité de toute politique ce n'est évidemment que le maintien de la vie.   


Jean-Claude Martinez, professeur agrégé de droit public et de sciences politiques à l'université Panthéon-Assas, Paris 2, député européen et national pendant 22 ans, a conduit, pour les élections européennes 2014, comme en 2009, les listes européennes pro-vie "La vie pour tous".

TitreUne nouvelle ère : le coronalithique - Essai
Auteur MARTINEZ (Jean-Claude)
ÉditeurCHIRE (EDITIONS DE)
Date de parution2 septembre 2020
Nb de pages208
EAN 139782851902726
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)12
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)210
Poids (en Kg)0.25
Biographie
Jean-Claude MARTINEZ (1945- )
Jean-Claude MARTINEZ (1945- ) Né à Sète (Hérault) le 30 juillet 1945. Professeur agrégé de droit public et de sciences politiques à l'université de Paris II (Panthéon-Assas), il est ancien député européen et ancien vice-président du Front National. Spécialiste en droit fiscal, J.-Cl. Martinez dénonce et analyse depuis de nombreuses années la politique économique et agricole de l'Europe et de la France, et est l'auteur de plusieurs ouvrages à ce sujet. Il a fait paraître pendant son mandat européen une Lettre aux paysans, puis une Lettre européenne au contribuable, publications aujourd'hui disparues. Son combat contre l'euthanasie a fait l'objet d'un long entretien qu'il a accordé à la revue Lectures Françaises (n° 677) en septembre 2013. Voir plus
Critique du libraire
Il fallait bien la plume vive, acérée et pleine d'humour d'un Jean-Claude Martinez pour traiter dignement de la farce du corona ! Ce livre raconte la brève histoire de l'absurdité, écrite en ce temps du "coronalithique", mais il en propose surtout le traitement en apprenant à penser grand, parce que c'est dans l'étriqué que nous avons attrapé l'absurdité. Notamment celle d'avoir dû attendre un virus et sa pandémie pour voir enfin que la seule finalité de toute politique ce n'est évidemment que le maintien de la vie. Jean-Claude Martinez, comme il sait si bien le faire, dénonce avec vigueur toute l'hypocrisie de la crise que nous venons de connaître. Les racines des 55 jours au pays du coronalithique et de l'ingérance gouvernementale, se trouvent dans les trente derniéres années de mauvaises décisions politiques.  

Sommaire  

I - Clinique de la vie au cœur du corona  

1 - Que nous est-il arrivé ?
2 - Constat des absurdités  

II - Mécanique de la vie jusqu'au corona  

1 - Comment cela nous est- il arrivé ?
2 - Enchaînement des absurdités  

III - Thérapeutique pour la vie au post corona 

1 - Comment ne plus le revoir arriver ?
2 - Rompre l'addiction aux absurdités
Les avis clients
Perles de Culture n°290
5/5 https://www.annebrassie.fr/
.----. Les restrictions budgétaires de Bruxelles sans conséquence pour notre santé ? Jean-Claude Martinez, agrégé de droit, député au parlement puis député européen pendant 22 ans, connaît ses dossiers. Après son ouvrage “Euthanasie : stade suprême du capitalisme” (Editions Via Romana), voici “Une nouvelle ère : Le Coronalithique”. (Editions de Chiré). Il démontre que les restrictions budgétaires ne pouvaient aboutir qu’à la pénurie actuelle de lits hospitaliers et de médecins français. Il évoque les précédents événements : la mort de nos anciens dans les Ephad lors de la canicule de 2003, la grippe H1N1 de 2009… puis l’hécatombe 2020-2021. Où passent donc nos impôts ? Jean-Claude Martinez présente un livre-remède insolent, plein d’humour et de solutions. [ Publié le 17 mars 2021 par Anne Brassié . Voir la vidéo sur TV Liberté ]
En tête pour recevoir le prix !
5/5 Présent quotidien
Prix des lecteurs de la presse française libre 2021. Cet ouvrage raconte avec humour l’absurdité de toute la construction artificielle, prétendument scientifique, qui s’est opérée pendant la crise sanitaire, dans « une France et une Europe aux élites affaissées dans leur suffisance ou leur arrogance et effondrées dans le sens de leur responsabilité » (Thierry Bouclier, Présent du 12 novembre 2020). <p align="right">Présent n° 9761 du 11 décembre 2020 <a href= http://www.present.fr/ target=_blank>www.present.fr</a>
Le changement de paradigme covidien décortiqué
5/5 Eurolibertes.com
Le docteur Jean-Claude Martinez décortique le changement de paradigme covidien et les voies futures. Le coronavirus… tout semble avoir été dit sur le sujet et même les plus patients d’entre les patients ne peuvent plus en entendre parler sans attraper une écœurantite aiguë. Et pourtant, Jean-Claude Martinez nous apporte un point de vue nouveau et original sur cette pandémie, caractérisée par une « flambée psychotique », et plus précisément sur son lendemain. Là encore, direz-vous, le sujet est éculé et Michel Houellebecq semble avoir eu le mot de la fin avec sa fameuse sentence : « Nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire. » Mais Martinez a un autre point de vue et il nous le livre avec une certaine dose d’humour, seul remède efficace au marasme ambiant. Tout d’abord la catastrophe vécue en France a été exacerbée par la multitude de décisions absurdes, ce que tout le monde admet aisément. Mais quand vient le temps de distribuer les blâmes, Martinez ne se contente pas d’analyser le règne de Macron, il regarde en arrière et constate que ce ne sont pas les quelques dernières années qui ont pavé la route au virus chinois, mais les dernières décennies, marquées par une imprévoyance chronique généralisée, une gestion axée sur la communication, une recherche de performance toute théorique, etc. En d’autres mots, c’est le système politique prévalant qui a rendu cette catastrophe inévitable. Il convient donc d’en tirer les leçons nécessaires. Tout d’abord, il y a ce système présidentiel électif qui fait de la politique un spectacle, un concours de popularité, renouvelé constamment, forçant les présidents à ne penser qu’à une chose : leur réélection. Ce système hautement imparfait n’est pas, heureusement, une fatalité. Seul le manque d’originalité et de créativité laisse croire que c’est le seul qui vaille et qu’on ne peut s’en sortir. Martinez remarque aussi que si des milliers de Français sont morts, incapables de respirer, c’est un peu le quotidien des citoyens de l’Hexagone, étouffés par des impôts aussi lourds que mal gérés. Si on veut permettre aux Français d’enfin respirer tranquillement, il faut revoir les impôts et donner de l’air aux citoyens pour qu’ils puissent enfin reprendre leur souffle. Et que dire de ces prisons géantes, les EHPAD, dans lesquelles sont parqués en attendant leur heure les Français ayant déjà tout donné ? Une autre partie du blâme revient à l’Europe de Maastricht, avec son capharnaüm et sa gestion calamiteuse, ses impératifs et ses diktats. Là encore, un peu de courage et de volonté politique permettraient à la France de se défaire de cette prison législative. On l’imagine bien, ces suggestions pleines de bon sens ne risquent pas d’être entendues dans les hautes sphères politiques, ce qui est désolant. Toutefois, Martinez ne désespère pas, car il note quelque chose que peu ont remarqué, soit que le coronavirus a permis un retour de la politique à ses sources fondamentales : la vie et sa défense. La vie, considérée comme un concept ringard et catholique, est revenue à l’avant-plan, la politique consistant durant les derniers mois à tenter à tout prix de la sauver. Dans les dernières années, on s’évertuait à la dénaturer, y mettre fin avec l’euthanasie, mais voilà qu’avec le coronavirus, les politiciens se mirent à la défendre, faisant des pieds et des mains, parfois maladroitement, pour tenter de la préserver. Elle reprit finalement la première place, au-dessus de l’économie ou même des droits de l’homme, qu’on croyait pourtant suprêmes. Ce retour de la vie au centre des préoccupations est pour Jean-Claude Martinez un élément d’espoir qui nous permet de dire que peut-être malgré tout Houellebecq n’a pas tout à fait raison. Peut-être que s’ouvre enfin devant nous une ère nouvelle, à nous de saisir cette opportunité. <p align="right">Rémi Tremblay <a href= https://eurolibertes.com/politique/le-coronalithique/ target=_blank>eurolibertes.com/politique/le-coronalithique</a>
Fiasco de l’Etat dans la gestion de l’épidémie
5/5 Présent quotidien
.----. Dans un pays qui ne marcherait pas sur la tête, chaque nouveau livre du professeur Jean-Claude Martinez serait un événement, tant ses écrits sont un feu d’artifice d’intelligence et de réflexion. Mais comme tout fonctionne à l’envers en France, les ouvrages brillants de Martinez sont ignorés et les pensums de Hollande, Juppé ou Sarkozy sont célébrés. Qui se souvient qu’en mai 1989 il sortait Autant en emporte l’Europe, prédisant avec quelques mois d’avance la réunification allemande et le retour de la guerre dans les Balkans ? Le livre probablement le plus brillant jamais écrit sur l’Europe, dans lequel il exposait – 30 ans avant Philippe de Villiers – le rôle de l’agent américain Jean Monnet. Toute son oeuvre mériterait d’être passée en revue, de sa célèbre Lettre ouverte aux contribuables en 1985 à Euthanasie - Stade suprême du capitalisme en 2013. La crise sanitaire actuelle ne pouvant pas le laisser indifférent – les lecteurs de Présent avaient eu au printemps dernier la primeur de son analyse –, il est de retour avec un essai roboratif, Une nouvelle ère : le coronalithique. Deux cents pages dans lesquelles les formules, dont il a le secret, se succèdent en faisant mouche à chaque fois : « Comme la Wehrmacht en 1940, le corona est arrivé sur une France et une Europe aux élites affaissées dans leur suffisance ou leur arrogance et effondrées dans le sens de leur responsabilité. » Jean-Claude Martinez démontre d’abord le fiasco de l’Etat dans la gestion de l’épidémie, en insistant sur un thème qu’il a déjà abordé dans ses précédents travaux : le sacrifice de nos anciens. Parlant des « camps gériatriques », il expose comment, sur les 800 000 personnes âgées emmurées dans « l’archipel des EHPAD », 14 000 d’entre elles sont mortes étouffées au printemps dernier. Un génocide qui renvoie à celui de l’été 2003, au cours duquel 19 000 papys et mamies avaient succombé sans que quiconque ne songe à leur donner un simple verre d’eau pour les hydrater. Mais, en bon juriste, il ne se contente pas de constater des faits. Il expose les causes de l’incurie gouvernementale et les solutions pour y remédier. Les causes sont principalement au nombre de deux. Il y a d’abord le fameux article 104 C du traité de Maastricht qui interdit aux Etats d’avoir un déficit budgétaire supérieur à 3 % de leur PIB, sous peine de lourdes amendes pouvant atteindre dix milliards d’euros pour la France. Depuis 1992, au nom de ce principe, la France s’est transformée en Sahel. Du nord au sud, de l’ouest à l’est, tout a été supprimé. Les gares. Les postes. Les perceptions. Les maternités. Les casernes. Les gendarmeries. Les écoles. Et naturellement, les hôpitaux : « Voilà la vérité à en perdre les bras. En France, en Espagne, en Italie, en Belgique, 200 000 Européens sont morts, pour que les budgets de leurs Etats restent en équilibre. » L’ironie du sort étant que, en raison de la crise sanitaire actuelle, ces budgets sont désormais déséquilibrés comme jamais. Il y a ensuite l’univers kafkaïen que sont devenues les finances publiques françaises depuis 2001 avec la LOLF, la loi organique relative aux lois de finances. Une sorte de constitution financière de la France, voulue par Laurent Fabius, qui a remplacé l’ordonnance du 2 janvier 1959 qui permettait de voir clair dans les finances publiques. Depuis 2001, personne ne comprend plus rien en matière d’affectation budgétaire. La ventilation et le contrôle des dépenses relèvent d’un inextricable maquis : « Il ne faut pas chercher ailleurs les causes de l’affaire des masques, des tests ou des respirateurs, dont on a découvert sidérés que les stocks avaient été jetés ou non renouvelés. » Face à la déconfiture qui frappe la France, Jean-Claude Martinez propose plusieurs voies, dont trois retiennent toute notre attention. D’une part, la grande réforme de notre Code général des impôts qui remonte à 1950, l’époque de « Luis Mariano, des 4 CV Renault et de la guerre d’Indo ». Pas un simple toilettage, mais une véritable révolution fiscale avec la suppression de l’impôt sur le revenu du travail, budgétairement inutile, économiquement imbécile, socialement injuste, politiquement menteur et moralement ignoble. La réforme qui rendrait leur souffle aux Français en libérant toutes les énergies. D’autre part, la grande réforme constitutionnelle, avec la suppression de l’élection du président de la République au suffrage universel, dont il démontre comment elle représente « une tumeur qui a métastasé dans tout l’organisme politique français ». Enfin, et surtout, faire de la promotion de vie la finalité de toute action politique : « Comme la fée électricité, elle éclaire tout et par tous les bouts, globalement et causalement. […] Au point qu’avec elle par exemple on va jusqu’à l’audace de penser réintroduire les vieux dans les centres-villes, et pas seulement des ours dans les Pyrénées. Au nom cette fois de la biodiversité intergénérationnelle et de la transition gériatrique… » Le Prix des lecteurs de la presse française libre 2021 est lancé. S’il était attribué au livre contenant le plus d’idées novatrices, le livre de Jean-Claude Martinez le remporterait haut la main ! <p align="right">Thierry Bouclier Présent n° 9741 du 13 novembre 2020 <a href= http://www.present.fr/ target=_blank>www.present.fr</a>
Bravo et Merci .
5/5 Jean Saumur 49 .
Bravo et Merci pour ce beau livre que je viens de lire presque dans la nuit . Je l'avais acheté lors de vos réunions Chouannes avec une belle dédicace de l'auteur en souvenir de ces merveilleuses journées . En espérant pouvoir y revenir en 2021 .