Miracle et message du Saint Suaire
CHAUSSEE (Paul)
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Depuis le XVIè siècle et bien que n'ayant pas pris une position officielle imposant l'adhésion des fidèles, l'Église catholique a toujours, dans les faits, vénéré le Saint Suaire de Turin comme véritable Linceul de JésusChrist ; dès 1506, elle lui consacra une liturgie spéciale.
Les derniers papes ne cachèrent pas leur opinion :
* Pie XI : "ce n'est certainement pas le travail d'une main humaine".
* Pie XII : c'est "un extraordinaire vestige de la Passion du Divin Rédempteur".
* Jean XXIII : "Il y a là le doigt de Dieu".
* Jean-Paul II (le 13 avril 1980) : cette "insigne relique de notre Rédempteur".
Cette conviction de l'Église n'était pas crédulité mais assentiment de la raison à la tradition affermie par un siècle d'études scientifiques exhaustives dont les plus récentes, de 1978 à 1980, prouvaient que le Saint Suaire n'était pas une peinture et concluaient unanimement à son authenticité, bien qu'elles n'aient pu expliquer ni la formation de l'image, ni le décalque des plaies.
Soudain, en 1988, par un seul examen non reproductible et entaché de suspicions, quelques "experts" annulèrent toutes les certitudes antérieures et datèrent le tissu de la période 1260-1390 ! L'Archevêque de Turin, gardien du Linceul, accepta sereinement ce verdict : le Saint Suaire n'était plus qu'une "vénérable icône" ; au sens propre, une peinture moyenâgeuse et donc une fausse relique !
Et le Pape n'eut aucune réaction, que nous sachions, alors que, depuis 1983, il en est le propriétaire !
Comment interpréter un tel changement d'attitude au sommet de l'Église ? Était-ce acquiescement ? indifférence ? douloureuse résignation ?
Si le Saint Suaire est "l'insigne relique de notre Rédempteur", (vérité de 1980), sa valeur religieuse est immense ; elle peut même constituer le mobile d'une machination. Le combat contre son authenticité ne traduit-il pas déjà sa valeur objective ?
Quel rapport y a-t-il entre ces détails extraordinaires que la science nous révèle du Linceul et notre siècle qui est le premier à disposer des moyens techniques requis pour les découvrir et les étudier ? Peut-on dire alors que ces particularités destinaient le Saint Suaire à notre temps pour lequel il aurait une signification spéciale ?
Cela supposerait que, dans l'histoire de l'humanité, ce siècle-ci ait une caractéristique unique, mais alors, laquelle ?
Enfin, le Saint Suaire aurait-il un rapport avec la crise de notre civilisation et particulièrement, avec la crise que vit l'Église catholique ?
Dès lors, pourrait-on assimiler le Saint Suaire à un messager ?
Mais porteur de quel message et dans quel but ?
Ce livre répond complètement à toutes ces questions.
Il reprend les arguments irréfutables de l'authenticité du Saint Suaire. Il montre comment il est destiné à notre temps. Il prouve que dans l'histoire de l'humanité, notre époque est extraordinaire. Enfin, il développe le message d'espérance qu'apporte ce Témoin silencieux en réponse à nos questions angoissées.
Né en 1932, Paul Chaussée occupa toute une vie d'ingénieur à construire des machines. Après vingt années d'agnosticisme, voyageant et lisant beaucoup, et découvrant à la fois l'islam, le Saint Suaire de Turin et la dévotion mariale, il revint à la foi catholique de sa jeunesse. Convaincu de l'origine divine de l'image que porte le Saint Suaire, il a présenté de nombreuses conférences apologétiques. Il est membre fondateur du CIELT (Centre international d'études sur le Linceul de Turin).