Le déshonneur de trois magistrats lyonnais
PLANTIN (Jean)
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Contre les révisionnistes, il n 'y a ni foi, ni loi, ni droit. Une fois de plus, la formule s'est vérifiée le 21 juin 2000. Ce jour-là, en effet, trois magistrats de la cour d'appel de Lyon - Hugues Fournier, Jean-Luc Gouverneur, Marie-Odile Theoleyre - ont rendu deux arrêts extraordinairement liberticides à l'encontre de Jean Plantin, directeur de publication de la revue Akribeia.
Les deux arrêts en question mettaient un terme très provisoire à une impitoyable chasse aux sorcières lancée contre le révisionniste lyonnais. Deux gardes à vue de vingt-quatre heures, une violation de domicile, une perquisition sous la surveillance d'un commandant des Renseignements généraux, une saisie d 'ordinateurs et de disquettes informatiques, des insultes policières, des poursuites judiciaires pour des motifs futiles en vertu de deux lois de censure de nature totalitaire, une campagne de presse contre les universités lyonnaises et certains de ses professeurs, un grave incendie criminel ravageant la bibliothèque interuniversitaire de Lyon et demeuré impuni, cela commence à faire beaucoup.
Les trois magistrats précités de la cour d'appel de Lyon ont voulu eux aussi participé à la curée antirévisionniste. Ils l'ont fait par des méthodes qui les déshonorent et qui discréditent gravement la justice française. Les deux arrêts qu'ils ont rendus en ce funeste 21 juin 2000 resteront à n'en pas douter dans les annales françaises de la censure. C'est ce qu'entend montrer la présente brochure par une rapide analyse de ces deux décisions de "justice".
Pour l'heure, il nous paraît urgent que la classe intellectuelle française ou ce qui en tient lieu prenne vigoureusement position contre ces coups violents et répétés infligés aux libertés individuelles dans notre pays. Il faut en finir avec cette insupportable tentative de mise des esprits sous tutelle. Il faut en finir avec ces lois de censure que sont la loi du 16 juillet 1949 et la loi Fabius-Gayssot. Intellectuels, historiens, hommes politiques et juges doivent se ressaisir et se ressaisir vite. Le spectre d'un État totalitaire est derrière la porte.