Le latin immortel
MARTIN (Marie-Madeleine)
20.00 €
Disponible sous peu
Au cours des années 1964-1965 un abandon brutal de la langue latine se manifeste, de façon quasi universelle, dans l'Eglise catholique romaine.
Une polémique violente s'instaure, ici ou là, avec des arguments souvent superficiels.
Un écrivain français met alors au point une étude de grande portée.
C'est l'historienne Marie-Madeleine Martin, ancienne élève de l'Ecole des chartes, première femme de France titulaire du Grand Prix Gobert d'Histoire. Voici son programme :
"Nous maintenons qu'en l'occurrence le débat déborde de toutes parts le terrain purement religieux. Il intéresse l'Histoire, l'Histoire du monde, puisque la gloire la moins contestée de Rome est d'avoir fourni un apport majeur à la civilisation universelle. Rome ne fut pas une nation (du moins ne le resta pas longtemps), elle inventa un empire ; elle régna sur l'Orient et l'Occident. Elle trouva le moyen de faire vivre ensemble des peuples et des civilisations divers, et fournit ainsi un message impérissable à l'ordre de toute cité humaine.
"En 1910 un écrivain européen constatait : "L'histoire de Rome est universelle et seule elle l'est, c'est pourquoi elle ne peut rejoindre les empires morts"."
Certains chapitres de ce livre vont susciter la surprise intense du lecteur :
- la démonstration du rôle de Rome dans ce qu'on appelle l'Eglise grecque primitive.
- le tableau, tout nouveau, tracé de la Renaissance ;
- les admirables fresques du XVIIe siècle européen ;
- la révélation d'une tentative de liturgie en français, à la veille de la Grande Révolution ;
- les assauts portés contre la latinité, sans arrêt, depuis trois siècles ;
- la démonstration du caractère d'universalité du latin.