Ces maires qui courtisent l´islamisme
VELIOCAS (Joachim)
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Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions et l'islamisation des lois. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de leur branche française, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault.
Manuel Valls ne s'est-il pas prononcé à plusieurs reprises pour le financement public des mosquées ?
Alain Juppé assure lui qu'il "fera tout pour qu'un terrain soit disponible" pour la Grande mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le guide suprême souhaite "contrôler l'Europe".
Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. Les mairies de Marseille, La Rochelle et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant.
Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.
Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat basé à Washington. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a imposé ce thème dans le débat public.

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