Mes maquis anti-communistes
SANDERS (Alain)
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L'espoir a changé de camp. Depuis quelques années, quand on parle maquis, résistance, mouvements de libération, guérilla, on pense à l'Afghanistan, au Cambodge, à l'Angola, au Nicaragua, à l'Ethiopie, au Mozambique.
Dans tous ces pays, situés aux lisières d'un monde communiste caractérisé par soixante années d'expansion continue, des hommes et des femmes se battent pour leur liberté. Et pour la nôtre.
Pour la premiere fois depuis 1917, le communisme est fortement accroché, mis en difficulté, contré et contenu. Il pourrait même reculer si l'Occident apportait à ces maquis et à ces résistances une aide véritable ; ou même s'il cessait simplement d'aider directement ou non - le camp communiste.
Il est donc particulièrement important de "populariser" le combat des maquis anti-communistes. Il faut que des journalistes se rendent sur le terrain avec les combattants. Pour pouvoir témoigner, par l'image et par le stylo. Alain Sanders est de ceux-là.
Congo ex-belge, Ethiopie, Liban, Cambodge, Nicaragua. Sanders est allé à la rencontre de ceux qui résistent, les armes à la main, à l'ordre rouge.
Il n'y a pas de prix Pulitzer à en attendre, pas de médiatisation assurée ; il n'y a pas, à la clé, un poste de grand reporter largement rémunéré dans un news magazine international sur papier glacé. Il y a simplement la satisfaction d'accomplir un devoir à l'égard de ceux qui sont en quelque sorte nos compagnons d'armes dans un combat commun.
Et pourtant, partager les souffrances des maquis du Nicaragua, c'est autre chose que raconter la guerre du Vietnam à partir d'une chambre d'hôtel confortable de Saïgon, comme le firent tant de "grands reporters" progressistes des années soixante-dix.
Les reportages d'Alain Sanders dans les maquis anti-communistes sont d'une autre plume. C'est un engagement. Sans réserve. Avec un supplément d'âme qui éclate à chaque page. Dans le grand concert progresso-humanitariste, ce livre nous parle de ceux que nous aimons. Comme des frères.
Francis Bergeron