La société de connivence ou comment faire avaler des serpents à sonnettes
VILLIERS (Philippe de)
19.00 €
Disponible en stock
Pour la majorité issue des élections de mars 1993, l'heure de vérité vient de sonner. L'état de grâce dont bénéficiait le gouvernement d'Edouard Balladur s'est achevé et le Premier ministre n'est plus épargné par ses pairs de la droite. Philippe de Villiers marque avec éclat sa différence et dresse un premier bilan, sévère, de l'expérience en cours.
"Faut-il que la France meure pour que les Français vivent ?" nous demande le député de Vendée. Des traités de Maastricht en accords du GATT, il s'inquiète de voir "l'ordre expert" supplanter "l'ordre démocratique".
Une société de connivence s'est mise en place qui regroupe les hauts fonctionnaires et les stratèges des milieux économiques dans le culte de la nouvelle idéologie dominante : le libre-échangisme mondial.
A leur corps défendant, les entreprises, grandes ou petites, se trouvent prises dans un engrenage effroyable : délocaliser pour survivre et donc créer du chômage en France. Dans la société de connivence, le peuple perd à la fois le droit au travail et le droit au contrôle du monde politique.
Après les brillants succès de La Chienne qui miaule et de sa Lettre ouverte aux coupeurs de têtes et aux menteurs du bicentenaire, Philippe de Villiers se dresse avec énergie contre cette abdication du politique.