Critique du libéralisme religieux, politique et social
BARBIER (Abbé Emmanuel)
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L'abbé Barbier va montrer dans cet opuscule comment le Libéralisme est un fléau, un cheval de Troie, agent des révolutionnaires infiltré par les révolutionnaires.
La discussion sur la séparation de l'Église et de l'État fut décidée le 11 février 1905 à la Chambre des députés (pp. 17, sq).
La réponse du Pape ne se fit pas attendre longtemps. L'Encyclique Vehementer nos, portant réprobation solennelle de la loi, est du 11 février 1906 ; l'Encyclique Gravissimo Officii parut le 10 août de la même année.
Celle des organes "réfractaires", (on dit aujourd'hui traditionalistes, tout est fait pour infester la droite-pensée) comme on les appelait encore à cette époque, tels que la Vérité française et la Semaine religieuse de Cambrai, ne laisse voir, au contraire, dès le début, aucune hésitation. Dans la Vérité française, par exemple, au cours de cette année 1905, se trouve toute une série d'études remarquables, démontrant que le projet de loi discuté à la Chambre était contraire au dogme catholique et au droit naturel ; contraire à la discipline fondamentale de l'Église ; favorisant l'établissement d'associations schismatiques ; renversant la hiérarchie ecclésiastique ; sanctionnant un vol du gouvernement de la France à l'égard du clergé ; etc., etc. Ces organes avaient une opinion ferme sur la nécessité de repousser la loi.