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Ballade au pays de Scarlett

Référence : 13001
3 avis
Date de parution : 15 septembre 2009
Collection : GO WEST
EAN 13 : 9782357910058
Nb de pages : 290
23.00
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Description
La littérature, le cinéma, la télévision, la musique et même la bande dessinée, ont popularisé le sud des États-Unis et ont fait revivre sous nos yeux planteurs en redingote, cavaliers à dolman gris et femmes séduisantes en robes à crinoline, le tout sur fond de colonnades blanches et de magnolias fleuris. Ce Deep South conservateur, tout à la fois dynamique et langoureux, refusa un temps la normalisation voulue par Washington, laquelle déboucha sur une terrible guerre civile, la guerre de sécession. Les paysages et l'histoire, ainsi que les peuples qui les habitent et qui la font, sont étroitement imbriqués, indissociables, mêlant à chaque coin de rue, à chaque instant, passé et présent dans des paysages somptueux, que ce soit dans les deux Caroline, en Alabama, au Tennessee, en Virginie ou en Géorgie, pour ne citer que ces seuls États. Tout à la fois ouvrage historique, chronique contemporaine et guide touristique, cet abécédaire du Sud profond est une pressante invitation au voyage. Alors, tournez les pages, laissez vous porter par la petite musique des mots et... bouclez vos valises !  

Jean-Claude Rolinat, élu local dans la France profonde, successivement cadre administratif, documentaliste et journaliste aimant parcourir le monde et découvrir ses curiosités, a déjà publié huit ouvrages.
TitreBallade au pays de Scarlett
Auteur ROLINAT (Jean-Claude)
ÉditeurATELIER FOL'FER (EDITIONS)
Date de parution15 septembre 2009
Nb de pages290
CollectionGO WEST
EAN 139782357910058
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)22
Largeur (en mm)140
Hauteur (en mm)200
Poids (en Kg)0.35
Biographie
Critique du libraire
Le Sud des Etats-Unis reste une contrée imprégnée du souvenir de la terrible guerre de sécession, déclenchée parce que les états qui le compose ont voulu refuser la normalisation imposée par Washington. Cette contrée a conservé bien des traits d´un particularisme indépendant en Caroline, Alabama, Tenessee, Virginie, Géorgie ou Floride. Jean-Claude Rolinat propose ici un voyage nostalgique dans le sud sous forme d´un dictionnaire des curiosités historiques et touristiques, pour mieux connaître ce pays de la résistance au mondialisme et au républicanisme niveleurs des peuples.
Les avis clients
Cinq questions ?
5/5 Présent .
.----. Cinq questions à Jean-Claude Rolinat – Quelle est l’ambition de cette « Ballade au pays de Scarlett » ? – Au risque de paraître prétentieux, j’écris les livres que j’aurais aimé lire… D’autre part, s’agissant de celui-ci, j’ai dû aller onze ou douze fois aux Etats-Unis, plus particulièrement dans le Sud et, à chaque voyage, je sentais monter en moi l’irrésistible envie de « témoigner », d’inciter les gens à venir admirer des paysages autres que les merveilleux mais classiques décors de l’Ouest, sentir la geste, l’épopée d’un peuple qui résista de 1861à 1865 à l’énorme machine de guerre nordiste… De plus, dans nos milieux, il est de bon ton de confondre l’Amérique avec son gouvernement de faire de sa pseudo intelligentsia le reflet frelaté du pays réel. Si le monde devait juger la France à travers les chansonnettes de Carla Bruni… au secours ! Il ne faut donc pas confondre le gouvernement fédéral de cette puissante thalassocratie forcément impérialiste qui, au passage, ne se nourrit que de nos faiblesses, avec le peuple de l’Amérique profonde, rurale, conservatrice, où les gens sont attachés, tout comme nous, aux simples valeurs traditionnelles. Et puis « les forts en gueule » de l’anti-américanisme primaire, sans discernement, sont souvent les mêmes qui, jadis, étaient pétrifiés de trouille face aux chars soviétiques, bien contents alors d’avoir les GI’s de l’Oncle Sam présents en Europe. Cela étant dit, les temps ont changé, j’en suis bien conscient. J’espère que l’achat de ce livre poussera plus d’un lecteur à boucler sa valise et à atterrir à Atlanta, à la Nouvelle Orléans, à Memphis ou à Nashville car, tout en étant un petit ouvrage historico-politique, c’est aussi surtout et avant tout, un guide touristique. – L’Amérique telle que vous nous la décrivez est loin de ressembler aux modèles des séries télé américaines et encore plus loin de ce prétendu vide culturel comme d’un certain mode de vie envahissant (Pop Art, fast food…). Qu’en est-il réellement ? – L’Amérique est à elle seule un condensé du monde entier : toutes les ethnies de la terre s’y côtoient. Toutefois, les Etats du Sud font entendre leur petite musique particulière. Sans doute parce que c’est là que la vieille Europe et sa civilisation survécurent le plus longtemps. Et puis la nature, je ne vous dis que ça ! Des chênes d’où pendent comme des guirlandes de Noël la mousse espagnole, la vigne vierge qui part à l’assaut des fils électriques, des torrents bondissants et des chutes d’eau spectaculaires (c’est là qu’ont été tournés par exemple des films tels que Le Dernier des Mohicans ou Délivrance), des magnolias fleuris, des marais aux eaux noires comme la stout irlandaise où les alligators ne dorment que d’un œil… Les paysages et l’histoire, ainsi que les peuples qui les habitent et qui la font, sont étroitement imbriqués, indissociables, mêlant à chaque instant, à chaque coin de rue, passé et présent. Malgré la malédiction de l’esclavage ou à cause de lui, Noirs et Blancs qui, comme l’huile et l’eau ne se mélangent guère, sont toutefois parties prenantes de ces Etats américains à part entière et entièrement à part, inséparables, comme les bandes zébrées du célèbre mammifère africain. Quant au « vide culturel » que vous évoquez, il suffit de franchir les portes de n’importe quel musée des villes du Sud pour tordre le cou à cette rumeur… – Parmi les multiples sujets historiques vous traitez de Napoléon III et des Sudistes. Pourriez-vous nous en dire quelques mots ? – L’empereur Napoléon III, qui vérifiait ce que Tocqueville avait pressenti une ou deux décennies avant lui, voulait contenir sinon contrecarrer cette puissance émergente. Ce qui explique qu’il souhaita jouer un rôle d’arbitre dans le conflit entre les Etats qui, quelque part, l’arrangeait bien dans sa tentative de mettre un prince européen sur le trône du Mexique. Il informa le représentant de la Confédération, Sidell, qu’il espérait obtenir une suspension des hostilités. Une façon pour lui d’afficher ses préférences sudistes. Mais l’Angleterre ne suivit pas la France, la Russie non plus. Alors il abandonna. Le gouvernement de l’Union s’en souviendra, en soutenant ouvertement Juarez contre Maximilien que Napoléon III avait imposé comme Empereur aux Mexicains. On connaît la suite… – Question guide touristique vous nous indiquez, parmi les perles du Sud, une petite ville du nom de Madison à voir impérativement. Quelle est sa particularité ? – À elle seule la petite cité de Madison en Georgie, située sur l’ Interstate 20 à l’est d’Atlanta, même si elle n’a pas l’ampleur de la somptueuse Savannah ou de la nonchalante et élégante Charleston, est la quintessence des villes du Sud : maisons antebellum de style victorien, antiquaires et végétation rafraîchissante. Et puis, c’est une des rares agglomérations qui échappa à la fureur de ce pyromane de général Sherman dans sa marche vers la mer… – S’il n’y avait qu’un livre d’écrivain du Sud à citer – hormis Margaret Mitchell – quel est celui que vous choisiriez ? – Disons deux ou trois… Puiser au hasard dans l’œuvre de Faulkner bien sûr, avec son récurrent et mythique comté de Yoknapatawpha qui pourrait bien être celui d’Oxford où il vivait dans le Mississippi, sans oublier non plus Vladimir Volkoff avec ses Nouvelles américaines ainsi que Dominique Venner avec Le Blanc Soleil des Vaincus car, après tout, the South gonna rise again ! [ Propos recueillis par Catherine Robinson dans " Présent ", du 17 septembre 2009 ]
Guide sentimental, politique et touristique
5/5 Rivarol .
.----. S’il est une cause chère aux droitistes c’est celle du Sud américain, superbement évoqué par Dominique Venner dans son Blanc soleil des vaincus et qui, à l’issue d’une lutte inégale (en nombre et en moyens), fut écrasé et occupé par les Nordistes sous prétexte d’abolir l’esclavage (devenu un anachronisme). Partisan et amoureux du Dixie, Jean-Claude Rolinat y a plusieurs fois voyagé. Son livre est à la fois un guide sentimental, politique et touristique présenté comme un abécédaire. A le lire, vous saurez tout sur les Etats confédérés, leurs combats (où ils furent rejoints par des tribus indiennes), leurs populations (mais comme ailleurs aux Etats-Unis, les Blancs deviennent minoritaires), leur cuisine, leur musique dont la Country si populaire en France – voir le nombre de clubs locaux. Certes, le Sud rural, le vrai Sud, recule devant la forte poussée urbaine et Scarlett ne reconnaîtrait plus Atlanta. Mais la mémoire du Sud résiste dans ses monuments, ses musées (remarquables), ses commémorations ou dans ses drapeaux historiques que l’on veut supprimer ou écarter. Ce livre d’une présentation agréable (cartes et dessins) fait rêver sur ce Sud et donne une furieuse envie de le connaître… au risque d’être déçu. [ Signé : J.-P. A. dans " Rivarol ", n° 2922 du 9 octobre 2009 ]
Réjouissant de tendresse pour les Sudistes
5/5 Le Maréchal .
.----. En nous adressant amicalement son nouveau livre, Jean-Claude Rolinat écrit : « Cette ballade est un abécédaire du Sud profond, cette autre Amérique que l’on pourrait aimer, victime comme le Maréchal, de désinformation de l’histoire. » Le Deep South conservateur refusa, un temps, la normalisation voulue par Washington, laquelle déboucha sur la terrible guerre de Sécession (612 000 morts). Ouvrage historique, chronique contemporaine, guide touristique, cet abécédaire appelle aux voyages dans les Etats du Sud. Laissez-vous porter par l’harmonieuse musique des mots composés par l’auteur, entouré de planteurs, de crinoline sur fond de colonnades et de magnolias. Un livre réjouissant de tendresse pour les Sudistes [" Le Maréchal ", n° 231, décembre 2009 ]