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Fantômes épars (Pour que rien ne soit perdu)

Référence : 60163
3 avis
Date de parution : 1 janvier 1976
Auteur : MARTIN (Pierre)
Éditeur : IMBERT-NICOLAS
EAN 13 : 0000007601637
Nb de pages : 198
10.00
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Description
Sommaire :
Préface
Avant-Propos
I. Comment surgissent les fantômes
II. Des illustres dans le secteur
III. Le Notaire et l'Avoué
IV. L'Abbé Jules
V. Fantômes oubliés
VI. Dans le sillage de l'année romane, Burgaud des Marets
VII. Un curé révolutionnaire : Jallet
VIII. Confession présomptueuse
TitreFantômes épars (Pour que rien ne soit perdu)
Auteur MARTIN (Pierre)
ÉditeurIMBERT-NICOLAS
Date de parution1 janvier 1976
Nb de pages198
EAN 130000007601637
Épaisseur (en mm)15
Largeur (en mm)135
Hauteur (en mm)185
Poids (en Kg)0.22
Critique du libraire
" Ce tableau objectif et sensible, souligné de patois, rehaussé de photos, fera l'agrément de ceux qui veulent découvrir les passés proches et lointains de la région niortaise "
Les avis clients
Région Niortaise (79) ...
5/5 Plaisir de Lire .
.----. "Pour que rien ne soit perdu" est le sous-titre de ce livre gracieux fluide et savoureux . Il conte à sa manière, en évoquant les personnages célèbres ou méconnus les histoires et l'Histoire . En passant par Brioux ou par Rochefort, par Saint Jean d'Angely ou par Brouage et voilà que surgissent des pavés les bruits enfuis des carrosses et des chevauchées : Comment Louis XIV vint à Brouage et ce qu'il fit à La Rochelle et comment Catherine de Médicis vint à Melle ? Célèbres ou moins connus, toute une procession de personnages sort de la poussière et donne vie et couleur à l'histoire d'une région . Depuis le pioupîou de la guerre de 14 jusqu'à "Petit Cou" dernier scieur de long des parages, en passant par les notaires lettrés et quelques ecclésiastiques . Le chapitre " L'Abbé Jules " surprend à sa manière : Le dit Abbé, grand lettré, grande gueule, fin palais, distingué helléniste et bâti haut comme cela, copine comme larron en foire avec son frère de sang "mon cochon de frère" franc-maçon . On s'étonne que l'auteur ne pipe mot sur la valeur d'une affection familiale aussi peu catholique . L'autre figure, celle du prêtre jureur, évoque avec réalisme le fait que "le bon vieux temps" dans les provinces n'était pas toujours aussi bon que cela . Ce tableau objectif et sensible, souligné de patois, rehaussé de photos, fera l'agrément de ceux qui veulent découvrir les passés proches et lointains de la région niortaise et, au passage d'un vieil hôtel évoquer la silhouette désuète du grand personnage qui honora ces lieux . POUR QUI CE LIVRE ? : Amateurs d'histoire . | " Plaisir de Lire " , numéro 39 , grandes vacances 1977 ]
Divertissants !
5/5 La Feuille d'Acanthe .
.----. Maître Pierre Martin n'est pas seulement cet acanthiste qui ose traduire Molière en langue d'Aguiaine ( ce qui se fit à Périgné, le mois dernier, avec succès ), c'est aussi l'auteur de " Court-circuit en Espagne " ( Editions Lusseau, Fontenay-le-Comte ), des " Mémoires d'une grole " ( épuisé ) et de " Fantômes épars ", que viennent de publier les Editions Imber-Nicolas, à Niort. Traditionaliste et lucide, Pierre Martin veut témoigner " pour que rien ne soit perdu ". J. Brunel, dans la préface, rend hommage au conteur. Nous soulignerons la volonté de l'auteur de retrouver et de faire retrouver la poésie qui s'accroche à nos territoires menacés de défiguration et de colonisation. La diversité ( nous pourrions dire l'éclectisme ) des propos de Pierre Martin nous conduit du tringlot au Roi Soleil et ses favorites, de Danton à l'Avoué de Melle et aux braves gens qui disent " qu'o ya mé d'un âne qui s'appelle Martin "... Napoléon aussi tient un rôle chez notre auteur. Et il n'y comprend pas la langue d'Aguiaine ! Mais la langue de maître Pierre Martin est non seulement compréhensive, elle est aussi agréable... et ses fantômes ne sont point épouvantables, mais souvent divertissants. [ La Feuille d'Acanthe, numéro 125-126 - décembre 1977 - janvier 1978 ]
Erreur
4/5 Jean Auguy.
Ce livre figure dans la sélection que je consulte ici comme œuvre de Pierre Martin édité par Civitas.Il faut préciser que cet auteur n'est pas le même,, c'était si ma mémoire est bonne, un notaire des Deux Sèvres ( 79 ) qui fréquentait Chiré à nos débuts entre 1966 et 1975 !