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L´erreur de l´Occident

Référence : 15682
3 avis
Date de parution : 8 novembre 2006
Éditeur : GRASSET (EDITIONS)
Collection : Les Cahiers Rouges
EAN 13 : 9782246094920
Nb de pages : 126
7.90
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Description
"Dans cet essai publié en 1980, l'auteur de L'Archipel du Goulag rappelle que le communisme est un mal universel et s'interroge que ce qui conduit les milieux influents, en Occident, à laisser croire que communisme et Russie ne font qu'un, que l'idéologie et le système communistes sont une spécificité russe, comme les zakouskis ou les ballets du Bolchoï. Qui sont les propagateurs de cette vision du monde où la Russie ferait figure de seul et unique foyer d'infection répandant la pandémie communiste de par le monde ?" Claude Durand, préfacier de la présente édition.
TitreL´erreur de l´Occident
Auteur SOLJENITSYNE (Alexandre)
ÉditeurGRASSET (EDITIONS)
Date de parution8 novembre 2006
Nb de pages126
CollectionLes Cahiers Rouges
EAN 139782246094920
PrésentationBroché
Épaisseur (en mm)7
Largeur (en mm)120
Hauteur (en mm)190
Poids (en Kg)0.11
Biographie
Critique du libraire
L´erreur de l´Occident est d´avoir été bien trop complaisant à l´égard du communisme qui est un mal universel et d´avoir laissé penser que communisme et Russie ne font qu´un. Réimpression de l´édition de 1980.
Les avis clients
Un véritable cri d'alarme !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Ce livre est un véritable cri d'alarme . Aujourd'hui Soljénitsyne s'adresse à l'Occident . Puisque les révélations sur l'univers concentrationnaire soviétique n'ont pu émouvoir les dirigeants occidentaux, Soljenitsyne met ici en évidence leurs propres intérêts . Si la charité est à ce point émoussée qu'on ne vient plus en aide à des peuples asservis, qu'au moins on garde assez de lucidité pour préserver les intérêts qui nous sont propres . "A la veille d'une bataille planétaire entre le Communisme mondial et le principe d'humanité, puisse au moins l'Occident discerner les ennemis de l'Humanité de ses amis, puisse-t-il ne pas rechercher l'alliance des ennemis, mais celle des amis . On a tant cédé, tant renoncé, tant bradé qu'aujourd'hui, même l'union de tous les Etats occidentaux ne leur permettrait pas de tenir ; à moins qu'aux peuples asservis des pays communistes l'Occident ne s'allie." Tout empreinte de lyrisme, l'exhortation de Soljénitsyne est celle d'un homme broyé par l'expérience, celle d'un exilé broyé par l'amour de son pays ; elle est enfin celle d'un chrétien qui met toute son espérance dans la reconnaissance d'une civilisation inspirée et "informée" par les principes d'amour du Christ Pantocratôr . Pour qui ce livre ? : 17 ans . [ " Plaisir de Lire " , numéro 50 , automne 1980 ]
Ne pas confondre URSS et Russie !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Soljénitsyne dénonce ensuite une erreur peut-être plus répandue encore : celle qui assimile URSS et Russie, Chine et peuple Chinois, Vietnam et peuple Vietnamien . Il n'est pas légitime d'appeler "russes" les actes commis par les autorités soviétiques qui ne sont que des autorités d'usurpation . Toute l'activité des dirigeants communistes, qui depuis soixante ans consiste à anéantir la vie nationale, à saccager la nature, à démolir les sanctuaires et les monuments nationaux, à maintenir le peuple dans la faim et la misère, montre qu'ils sont étrangers à leur peuple, indifférents à ses souffrances . Le mot "Russie" ne peut être employé aujourd'hui que pour désigner un peuple asservi et privé dans sa totalité de la possibilité d'agir ; une culture, une religion, une conscience nationale réprimée ; ou alors son avenir, le jour ou il sera libéré du communisme . "Toute l'argumentation de l'auteur repose sur cette idée : l'Occident se ruine en continuant à faire confiance au régime communiste qui ne présente que des membres étrangers aux intérêts de la nation, haïs par le peuple . Il est criminel de s'obstiner à fournir à ces régimes une aide massive qu'ils n'utiliserons que pour mieux asservir leurs victimes . La Détente n'est pour eux qu'un mot, un prétexte à un renforcement militaire stratégique ou technique ; ils se réservent le droit unilatéral d'enfreindre, selon leur bon vouloir, les traités conclus . Au contraire, celui qu'il faut soutenir par tous les moyens, c'est le peuple asservi qui est l'allié naturel de l'Occident . En favorisant la renaissance du nationalisme russe ou chinois, le monde libre assure son salut . L'Occident n'a en effet à craindre ni le peuple russe, ni le peuple ukrainien, ni le peuple chinois ni aucun peuple asservi par l'idéologie communiste, pourvu que la politique occidentale favorise les aspirations légitimes de ces peuples . Il est urgent pour l'Occident d'aider ces nations à retrouver leur histoire, à observer leurs racines et leur spiritualité . Car l'idéologie communiste est capable de tout pour parvenir à ses fins expansionnistes ; elle est même capable "d'enfourcher pour quelque temps la monture du nationalisme" : on l'a vu après la seconde guerre mondiale en URSS, on le voit aujourd'hui en Afrique . L'idéologie elle-même est en train de sombrer ; "c'est du sentiment national que le communisme entend recevoir les forces physiques et spirituelles qui lui font défaut." La renaissance nationale et religieuse du peuple russe est la planche de salut de l'Occident comme elle pourrait être sa perte définitive : à lui de la favoriser et de ne pas l'abandonner à un cavalier qui ne l'enfourcherait que pour mieux la détruire . ( suite ... )
Inconscience des pays occidentaux !
5/5 Plaisir de Lire .
.----. Ce livre devrait être le livre de chevet des hommes politiques du monde occidental . Il est comme un cri d'angoisse ; il est l'examen de conscience lucide d'une civilisation qui, de jour en jour, se livre inexorablement à l'utopie communiste . Dans son exil, Soljenitsyne ne peut que déplorer amèrement l'inconscience des pays occidentaux . Il rappelle d'abord les fatales erreurs commises à l'égard du communisme depuis 1918 : les multiples illusions de la détente, de la coexistence pacifique, du désarmement n'ont pu empêcher l'invasion progressive de l'Europe de l'Est ni tout récemment celle de l'Afganistan . Soljenitsyne, qui sait de quoi il parle pour l'avoir éprouvé dans sa chair de Russe, insiste sur le fait qu'il est dans la nature du communisme de s'emparer de nouveaux pays comme il est dans la nature d'un cancer de progresser . Toutes les négociations avec l'Occident ne sont que prétextes à un renforcement de la puissance soviétique ou à l'élimination de la dissidence . De Lénine à Brejnev, les procédés n'ont pas changé et les victimes ne cessent de tomber sous le joug des oppresseurs encouragés par l'inertie occidentale . " Le communisme est hostile à tout ce qui est humain ; il est incurable ; il n'en existe pas de variantes améliorées ; il ne peut se bonifier . Il ne peut subsister idéologiquement que par la terreur . Toute coexistence avec lui est exclue : ou bien, rongeant l'humanité comme un cancer, il la tuera ; ou bien l'humanité devra s'en débarrasser." C'est une erreur fatale que de croire que l'on peut se ménager la confiance d'un régime communiste . Cette profonde connaissance de la tactique marxiste conduit Soljenitsyne à critiquer sévèrement la collaboration de l'Occident avec la Chine ; seule bénéficiaire d'une telle alliance, la Chine retire un profit qui ne peut qu'un jour se retourner contre la civilisation occidentale . ( suite ... )